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Carla, ancienne catholique (partie 1 de 3)

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Description: Comment une mère de cinq enfants découvre l’islam à l’âge de 67 ans.  Partie 1 : sa jeunesse.

  • par Anonyme (islamicbulletin.org)
  • Publié le 21 Apr 2014
  • Dernière mise à jour le 21 Apr 2014
  • Imprimés: 41
  • Lus: 6401 (moyenne quotidienne: 3)
  • Évaluation: pas encore évalué
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Lorsque quelqu’un m’a demandé, récemment, ce qui m’avait amenée à l’islam, j’ai été un peu embêtée par sa question.  Car je n’ai jamais trouvé qu’il y avait eu un moment particulier où j’étais devenue musulmane; c’est plutôt quelque chose qui est venu de manière très progressive.  Pour répondre à cette question, j’ai dû réfléchir beaucoup plus que je ne l’aurais cru nécessaire.  Et remonter très loin, dans ma vie, pour bien faire comprendre l’évolution de ma pensée et le cheminement qui m’a amenée vers cette conversion.  Je suis officiellement devenue musulmane à l’âge de 67 ans et je remercie Dieu de m’avoir guidée vers l’islam.

 « Quiconque Dieu veut guider, Il fait que son cœur s’ouvre à l’islam.  Et quiconque Il veut égarer, Il rend sa poitrine étroite et comprimée, comme s’il était en train de monter au ciel.  Ainsi Dieu inflige-t-Il l’humiliation à ceux qui ne croient pas. » (Coran 6: 125)

J’ai été élevée au sein d’une famille catholique très pratiquante; j’étais la cadette de trois enfants.  Mon père travaillait de longues et dures journées; il quittait très tôt, le matin, et revenait tard, le soir.  Cela pour que ma mère puisse demeurer à la maison et s’occuper de mes sœurs et moi.  Je me souviens de ce jour très triste où notre mère nous annonça que mon père venait de décéder subitement dans un accident de voiture.  Tout notre univers en fut chamboulé.  Et ma mère nous dit qu’elle n’aurait d’autre choix que d’aller travailler.  Comme elle avait un diplôme d’infirmière, elle trouva un emploi dans un hôpital, où elle travaillait souvent deux périodes d’affilée.  Comme elle était rarement à la maison, elle faisait moins attention à notre éducation.  Elle nous envoyait dans une école catholique, mais son travail l’accaparait et elle ne pouvait nous surveiller autant qu’elle l’aurait voulu.

J’eus alors beaucoup plus de temps libre, que je passais, le plus souvent, dans des cafés avec des amies.  C’est là que je fis la rencontre d’un musulman, qui allait plus tard devenir mon mari.  Il va sans dire que ma mère ignorait que je passais du temps avec cet homme.  En fait, lorsque je lui avouai enfin que j’étais amoureuse d’un homme et que je souhaitais l’épouser, elle ne se fâcha pas, mais me mit en garde contre le fait que nous provenions tous deux de cultures différentes, ce qui allait finir par nous causer des problèmes.  Elle ajouta que si nous avions des enfants, plus tard, la religion, au sein de leur éducation, deviendrait inévitablement un sujet de mésentente.  Mais, à vingt ans, on ne s’imagine pas que des problèmes puissent survenir au sein d’un mariage avec l’être aimé.  J’étais si amoureuse et si heureuse qu’un homme veuille bien prendre soin de moi!  À l’époque, mon mari n’était pas vraiment religieux et, au fond de mon cœur, je nourrissais l’espoir qu’il finirait par se convertir au catholicisme.  Et pour ce qui était de notre différence de culture, la perspective de découvrir un nouvel univers me réjouissait.

Les premières années de notre mariage se déroulèrent de manière presque parfaite.  Nous étions heureux et la différence de culture et de religion ne nous causèrent aucun problème.  Dieu nous envoya un superbe fils et, plusieurs années plus tard, une jolie petite fille.  Nous coulions des jours paisibles et, à partir d’un certain moment, je commençai même à amener les enfants à l’église avec moi. 

Jamais, au fil des ans, mon mari ne m’avait interdit d’assister à la messe du dimanche.  Mais, après que j’y eus amené les enfants à quelques reprises, il me fit savoir qu’il préférait que je ne les amène pas à nouveau.  J’avoue que je fus choquée et fâchée, sur le coup.  « Et pourquoi pas? », demandai-je.  « Il est mieux, pour eux, d’avoir une religion que pas de religion du tout », ajoutai-je.  Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi et comment le fait de les amener à l’église pouvait constituer un problème.  Jusqu’à cet instant, nous n’avions même jamais parlé de religion, entre nous.  Et, pour dire la vérité, je n’avais même jamais considéré qu’il puisse y avoir d’autres options que le catholicisme.  J’étais née au sein d’une famille catholique et, pour moi, c’était nécessairement la bonne religion.

Pour une raison que j’ai du mal à cerner, à partir de ce jour, tout changea.  Les disputes, entre nous, devinrent plus fréquentes.  Nous nous disputions au sujet de tout et de tout le monde.  Chaque petit problème devenait vite une montagne.  Et la religion, comme nos différences culturelles, devint un de nos sujets de disputes.  Nous nous disputions également au sujet des membres de sa famille et, comme il fallait s’y attendre, au sujet de l’éducation de nos enfants.  Tout ce contre quoi ma mère m’avait mise en garde se réalisait.

La seule paix et la seule harmonie encore présentes, dans nos vies, provenaient de la sagesse, de la sincérité, du souci réel et de l’amour du père de mon mari, mon beau-père.  Celui-ci aimait profondément son fils et ses petits-enfants et je sais qu’il m’aimait sincèrement et qu’il me voyait comme sa fille.  C’était un homme très religieux, un musulman pieux et un homme très sage.  Et cet homme fut mon tout premier contact avec l’islam.  Il priait cinq fois par jour, jeûnait le mois de Ramadan et se montrait très généreux envers les plus démunis.  On sentait, en le regardant et le côtoyant, sa profonde connexion avec Dieu.  Il était si bon envers les démunis que, chaque jour, au moment de rentrer chez lui, après la prière du dhour, il invitait une personne démunie à venir partager son repas du midi, à la maison.  Et il faisait cela chaque jour, sans exception.  Sa famille se souvient qu’il le fit jusqu’à sa mort, à l’âge de 95 ans.

Mon beau-père se désolait de la mésentente entre mon mari et moi et tenta, à plusieurs reprises, de trouver une solution afin, disait-il, que les enfants ne souffrent pas de nos disputes constantes.  Il conseilla à mon mari de me laisser pratiquer librement ma religion, mais au stade où nous étions, il ne s’agissait même plus de religion.  La situation était devenue intolérable et j’avais grand besoin d’éloignement et de répit.  Nous décidâmes de nous séparer temporairement.  Vous connaissez le dicton qui dit « l’absence renforce les liens du cœur »?  Ce ne fut pourtant pas le cas pour nous.  En fait, notre séparation ne fit qu’élargir l’écart, entre nous, et nous décidâmes qu’il était préférable de divorcer.  Même si je tenais désespérément à ce que mes enfants vivent avec moi, nous décidâmes qu’il était préférable qu’ils vivent chez leur père.  En effet, il était financièrement beaucoup plus à l’aise que moi et je n’avais, de mon côté, pas grand-chose à leur offrir.  Comme ils me manquèrent, chaque soir!  Je retournai vivre avec ma mère et continuai de voir mes enfants chaque weekend.  Mon ex-mari les conduisait chez ma mère le vendredi après-midi et revenait les chercher le dimanche matin.  Même si je souffrais beaucoup de cette situation, c’était mieux que de ne pas les voir du tout.

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