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Dieu s’est-Il incarné en homme? (partie 2 de 5) : Les divinités; l’homme est Dieu; et Dieu Se transforme en Ses créatures

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Description: Aperçu du concept de Dieu et du panthéisme dans les religions polythéistes, et plus particulièrement dans l’hindouisme.

  • par Bilal Philips
  • Publié le 12 Apr 2010
  • Dernière mise à jour le 12 Apr 2010
  • Imprimés: 441
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Les divinités

Il existe un aspect de la croyance en Dieu qui défie toute logique et tout bon sens, et qui est devenu la pierre angulaire de certaines religions : il s’agit de la croyance selon laquelle Dieu se serait incarné en homme.  La croyance monothéiste en Dieu s’est transformée en une croyance selon laquelle il doit nécessairement exister des intermédiaires entre les hommes et Dieu pour Lui transmettre les demandes des hommes ou pour agir en Son nom, en ce monde.  Par la suite, ces intermédiaires sont devenus eux-mêmes objets d’adoration.  On les a d’abord perçus comme des esprits issus de diverses manifestations de la nature; c’est pourquoi les hommes primitifs adoraient les esprits des rivières, des forêts, des montagnes, des cieux, etc. (ce qui est toujours le cas chez certains peuples, de nos jours).  Parfois, ils adoraient la nature elle-même tandis qu’à d’autres moments, ils adoraient des symboles représentant les forces naturelles.  Ces systèmes religieux étaient plutôt localisés et demeurent le fait de certains peuples primitifs répandus un peu partout sur terre.  De telles croyances ne se transformèrent jamais en un système de croyance unique à grande échelle, du moins selon les faits historiques dont nous disposons.

Par ailleurs, la croyance monothéiste en Dieu s’est aussi transformée en personnification des forces de Dieu, lesquelles sont devenues des entités intermédiaires représentées par des images, des statues, etc.  C’est ainsi que des idoles devinrent des objets d’adoration par lesquels certaines personnes se mirent à adorer Dieu.  Les forces de Dieu devinrent des divinités.  De telles croyances finirent par se transformer, dans les temps anciens et modernes, en religions naturelles répandues à l’échelle planétaire.  L’Égypte, la Grèce et la Rome anciennes ont vu leurs religions s’éteindre suite à leur subversion par la religion chrétienne.  Mais l’hindouisme, lui, survécut aux colonisations musulmane et chrétienne et demeure la religion de près d’un milliard de personnes, en Inde.  Le christianisme et l’islam l’ont cependant supplanté dans la majorité des pays d’Extrême-Orient, à l’exception de l’île de Bali, en Indonésie.   Toutefois, les diverses formes de bouddhisme (le bouddhisme étant une religion dérivée de l’hindouisme) demeurent les cultes d’une majorité de personnes dans cette région du monde.  Par ailleurs, diverses formes de l’hindouisme issues de son mouvement réformateur continuent de se développer en Occident, de nos jours.

L’homme est Dieu

Selon le concept de base de l’hindouisme, tout ce qui nous entoure est Dieu.  L’hindouisme ne fait donc aucune distinction entre Dieu et Sa création.  Dans la philosophie hindoue, chaque être vivant possède une âme appelée Atman et l’on croit que cette âme est en fait le Dieu Suprême, appelé Brahman.  L’essence même de la croyance hindoue est donc le concept selon lequel Atman et Brahman ne font qu’un.  Autrement dit, l’âme humaine est divine.  De plus, toujours selon l’hindouisme, la société humaine est divisée en castes dont chacune représente des êtres humains issus de diverses parties de l’Être divin, Brahman.  La caste supérieure, les brahmines, est constituée de personnes issues de la tête de Dieu, tandis que la caste inférieure, les sudras, est constituée de personnes provenant des pieds de Dieu.  Bien qu’il n’y ait officiellement que quatre castes principales, il existe, en réalité, plusieurs sous-castes.  Chacune des castes principales est subdivisée en milliers de sous-castes.  Les hindous croient que lorsqu’une personne meurt, elle se réincarne par la suite.  L’âme (Atman) de la personne décédée ne meurt jamais, mais se réincarne continuellement.  Si la personne était bonne en cette vie, elle sera réincarnée dans une caste supérieure dans sa prochaine vie.  À l’inverse, si elle était mauvaise, elle sera réincarnée dans une caste inférieure, ce qui explique, entre autres, pourquoi autant d’hindous se suicident chaque année.  En effet, les journaux rapportent régulièrement les cas d’individus, ou même de familles entières, retrouvés pendus dans leur maison.  Car lorsque quelqu’un croit à la réincarnation, le suicide devient une issue de secours facile à emprunter pour échapper aux difficultés de la vie.

Lorsqu’une personne, au fil des réincarnations, atteint la caste supérieure (brahmines), elle voit son cycle de réincarnations prendre fin et elle est enfin réunie avec Brahman.  Ce processus de réunification s’appelle Moksha, dans l’hindouisme, tandis que dans le bouddhisme, on l’appelle Nirvana.[1]  Atman réuni avec Brahman, l’homme devient Dieu.

Dieu Se transforme en Ses créatures

Dans la croyance hindoue, les attributs de Brahman se manifestent sous la forme de plusieurs divinités.  L’attribut de création devient le dieu créateur, Brahma, l’attribut de préservation devient le dieu conservateur, Vishnu, et l’attribut de destruction devient le dieu destructeur, Shiva.  Le plus populaire d’entre eux, Vishnu, s’incarne en divers êtres humains à divers moments dans le temps.  Cette incarnation, en sanskrit, s’appelle avatar, terme qui signifie « descente ».  Cela fait référence à l’idée selon laquelle Dieu serait descendu dans le monde des humains en devenant Lui-même homme ou en se transformant en l’une de Ses créatures.  Le terme avatar fait d’abord référence aux dix principales apparences que peut revêtir le dieu Vishnu.  Parmi elles se trouve Matsya, l’incarnation de Dieu sous forme de poisson; Kurma, sous forme de tortue; Varaha, sous forme de sanglier; Narasimha, sous forme de mi-homme mi-lion; Vamana, sous forme de nain; et sous la forme la plus commune, Rama, en être humain.

Rama est un héros de l’épopée Ramayana, sur laquelle des films ont été tournés et sont projetés régulièrement, en Inde.  L’autre dieu populaire est Krishna, considéré comme une autre incarnation de Vishnu en être humain.  Il est le héros de l’épopée Mahabharata, qui raconte la descente des dieux, sur terre, pour revêtir des formes humaines afin de sauver la déesse Terre, opprimée par des démons, accablée par la surpopulation et en danger de destruction.[2]  Il existe certaines variantes de cette croyance, le nombre d’incarnations et les formes d’animaux variant d’une version à l’autre.  L’hindouisme (qui est la croyance d’un cinquième de l’humanité), croit donc que l’homme est Dieu, ou une partie de Dieu.  La différence entre le Créateur et Sa création demeure, pour les fidèles de cette religion, relativement superficielle.

Le bouddhisme populaire partage le concept de réincarnation avec l’hindouisme, mais avec quelques variantes.  Il enseigne que chaque être conscient possède une « nature bouddha » et qu’il est par le fait même en état de devenir un bouddha.  Bouddha, à l’origine, était un homme véritable, un être qui enseigna certains principes de sagesse aux autres.[3]  Mais dans le bouddhisme mayahana se développa l’idée d’un Bouddha « éternel » incarnant la vérité absolue, et Bouddha fut tout à coup élevé au rang de divinité.  Selon les tenants de cette croyance, cet éternel Bouddha, pour pouvoir révéler son message à l’humanité, se manifeste, de temps à autre, en Bouddha terrestre qui vit et travaille avec les humains.

Ainsi, Siddhartha Gautama, le fondateur du bouddhisme, ne se transforma qu’en une de ces apparences terrestres, une apparition fantômatique créée par le Bouddha éternel.[4]  Le bouddhisme a intégré des éléments du système indien de divinités et de cieux divers.  La nature absolue (ou le Bouddha absolu) est considérée par certains comme possédant des attributs du Bouddha éternel et des bodhisattvas,[5] qui existèrent dans le monde spirituel et qui offrirent leur protection et leur assistance à leurs fidèles pour les aider à atteindre la lumière.

Les principaux bodhisattvas éternels étaient Avalokitesvara, incarnation de la compassion, et Manjusri, incarnation de la sagesse.  Et parmi les éternels bouddhas, on retrouvait Aksobhya (l’Imperturbable), Amitabha (la Lumière Éternelle) et Amitayus (la Vie Éternelle).



Footnotes:

[1] Terme sanskrit signifiant « soufflé » et faisant référence à l’extinction de tous les désirs et au salut.  Bien que le terme provienne des écrits védiques (Bhagavad-Gita, Vedas), il est surtout associé au bouddhisme.  Dans le bouddhisme hinayana, le terme est associé à l’extinction, tandis que dans le bouddhisme mahayana, il est associé à un état de félicité (Dictionary of Philosophy and Religion, p. 393).

[2] La pièce théologique maîtresse de cette épopée est la Bhagavad Gita (Dictionary of World Religions, p. 448).

[3] Le bouddhisme theravada, doctrine des anciens, est essentiellement une discipline qu’un individu met en pratique afin d’atteindre le salut par lui-même.  Seuls les moines, qui possèdent suffisamment d’endurance et de volonté pour passer au travers de cette vie religieuse difficile, peuvent atteindre cet objectif, et celui qui l’atteint effectivement est appelé arhant.  Il existe deux types de Nirvana, l’un avec des « résidus » et l’autre sans.

Le premier est atteint par le arhant ici et maintenant, les cinq agrégats (skandhas : qui comprend tous les individus : la matière, la sensation, la perception, la prédisposition et la conscience) sont toujours présents, bien que les désirs menant aux continuelles renaissances sont éteints.  Le Nirvana sans les « résidus » réfère à l’état du arhant après la mort et au sujet duquel le Bouddha demeure silencieux.  Il ne peut y avoir qu’un seul bouddha dans un éon et la lumière est réservée à une élite.  Cet aspect du bouddhisme est appelé hinayana.

Après la mort du Bouddha, les moines theravada furent critiqués pour être trop étroits et individualistes, dans leurs enseignements.  Des dissensions apparurent et le bouddhisme se transforma peu à peu.  Une nouvelle forme de bouddhisme, mahayana, devint la forme dominante.  (Dictionary of World Religions, pp. 126-127) 

[4] Dictionary of World Religions, p. 129.

[5] À l’origine, ce terme faisait référence à d’anciens bouddhas qui étaient toujours en quête de lumière.  Dans le mahayana, le bodhisattva remet à plus tard son illumination complète et son atteinte du Nirvana afin d’aider les autres à les atteindre. (Dictionary of World Religions, p. 112).

 

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