Le Coran miraculeux (partie 1 de 11): Mon cheminement vers l’islam
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Description: Une des personnalités musulmanes les plus éminentes des États-Unis, Jamal Zarabozo, parle du caractère miraculeux du Coran et de l’influence qu’a eue ce Livre sur son cheminement vers l’islam. Première partie : une introduction du sujet, suivie d’une brève description de ce Livre Saint et du prophète Mohammed.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 01 Feb 2009
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> Le Coran
> L'authenticité et la préservation du Coran
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> Preuves que l'islam est la vérité
> L'authenticité et la préservation du Coran
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Introduction
Laissez-moi vous dire, dès le départ,
que je suis musulman depuis de nombreuses années, et que maintenant que l’on me
demande d’écrire sur le sujet du Coran miraculeux, tel que je le conçois
aujourd’hui, j’en soulignerai et discuterai certains aspects qui m’étaient
totalement inconnus à l’époque où j’étudiais encore l’islam en tant que
non-musulman. Cela fait maintenant plus de trente ans que j’étudie le Coran,
et il me fascine toujours autant. En fait, ce phénomène qui consiste à trouver
sans cesse de nouveaux aspects fascinants, dans le Coran, est une réalité
qu’ont connue tous les érudits musulmans à travers les âges. Depuis des
siècles, les érudits de chaque époque reconnaissent dans le Coran les aspects
miraculeux qu’avaient déjà mentionnés d’autres érudits avant eux, en plus de
trouver d’autres aspects qu’ils considèrent tout aussi remarquables et
étonnants. Ainsi, par exemple, au cours du siècle dernier, Aishah bint
al-Shaati, Sayyid Qoutb et Moustafa Saadiq al-Raafi’i ont tous apporté de
nouveaux éléments à la théorie de la nature miraculeuse du Coran. Et plus
récemment, nombreux sont ceux qui ont mis l’accent sur ce qu’on appelle
« les miracles scientifiques du Coran », un sujet que nous aborderons
vers la fin de cet exposé.
Cet exposé, cependant, traite d’abord
et avant tout de « mon histoire » et de mon cheminement vers l’islam
par l’intermédiaire du Coran. Par conséquent, je mettrai l’accent sur ces
aspects de l’islam qui m’ont le plus influencé à cette époque et ne ferai
qu’aborder les autres aspects que j’ai depuis étudiés en détail.
Une très brève introduction au prophète
Mohammed et au Coran
Je suis certain que la plupart d’entre
vous êtes déjà familiers avec le prophète Mohammed (que la paix et les
bénédictions de Dieu soient sur lui) et le Coran; mais parce que j’ai
l’intention de parler de certains points précis, plus loin, je crois nécessaire
d’en faire une très brève introduction.
Mohammed (que la paix et les
bénédictions de Dieu soient sur lui) est né aux environs de l’an 570 de l’ère
chrétienne, à la Mecque, dans la Péninsule Arabe. À cette époque, les Mecquois
étaient des idolâtres. L’endroit n’était pas connu comme lieu de savoir, ni
pour abriter une civilisation avancée. Le prophète Mohammed était illettré. À
l’âge de quarante ans, il reçut sa première révélation. Bien que son peuple le
connût depuis toujours comme « le digne de confiance », la plupart
d’entre eux le rejetèrent et ne tardèrent pas à instaurer une campagne massive
de persécution contre tous ceux qui choisissaient de croire en lui. Après
treize années passées à prêcher à la Mecque, il fut forcé de quitter pour
Médine, où il pouvait compter sur la présence de fidèles. Ils firent de lui le
leader de Médine. Les mécréants de la Mecque, de leur côté, ne laissèrent pas
tomber; ils tentèrent d’anéantir cette nouvelle religion en usant de moyens
militaires. Toutefois, ce qui n’avait d’abord été qu’un petit groupe de
musulmans avait pris des proportions plus importantes, ce qui leur permit de
résister à l’attaque des mécréants. Dix ans plus tard, le Prophète, à la tête
d’une impressionnante armée de musulmans, retourna à la Mecque et arriva à la
conquérir sans verser de sang. C’est ainsi que l’islam connu la victoire en
Arabie et commença à se propager partout dans le monde. Le prophète Mohammed
(que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) mourut en l’an 632.
Quant au Coran, il a été révélé au
prophète Mohammed, petit à petit, sur une période de vingt-trois ans. Il lui a
été révélé par l’intermédiaire de l’ange Gabriel. Mohammed recevait la
révélation, puis la transmettait à ses fidèles. Le Coran est très différent de
la Bible, car il n’a subi aucune intervention humaine; il s’agit de la
révélation de Dieu, pure et simple. Autrement dit, vous ne trouverez pas, dans
le Coran, des histoires sur le Prophète écrites par ses compagnons. En fait,
vous ne trouverez pas, dans le Coran, les paroles du Prophète, car il n’a fait
que répéter ce qui lui était révélé. Ses paroles ont été consignées dans des
ouvrages distincts du Coran.
Enfin, il faut savoir que le véritable
Coran n’existe qu’en langue arabe. Même les meilleures traductions ne peuvent
être considérées comme le Coran lui-même, mais seulement comme des
interprétations du sens de ses versets. Lorsque l’on ne se fie qu’aux
traductions, qui ne rendent pas la formulation et le style d’origine, on perd
réellement le sens original.
Histoire de ma conversion à l’islam
L’histoire de ma conversion à l’islam
n’est pas la plus fascinante qui soit. Cependant, elle comporte un aspect
particulièrement intéressant : l’effet qu’a eu le Coran sur moi.
Ma famille a émigré d’Espagne en
Californie. Nous étions donc catholiques, du moins de nom. J’ai été très peu
exposé aux religions en général, jusqu’à ce qu’un ami, à l’école, m’invite à
visiter son église. Je commençai alors à assister aux messes et, pour la
première fois, je commençai à lire la Bible. À ce moment, je prenais tout cela
très au sérieux. Vint ensuite le moment d’être baptisé. Cela ne me posait
aucun problème, mais je m’arrêtai à penser que, comme il s’agissait de la toute
première religion que j’étudiais, il serait bon de jeter un coup d’œil aux
autres religions afin de m’assurer que la voie que j’avais l’intention de
suivre était vraiment la bonne. Je ne pensai pas, sur le coup, que cela allait
influencer ma décision finale; mais en réalité, ce baptême que je décidai de
reporter m’amena à devenir musulman.
Je me mis alors à étudier toutes les
religions que je pus trouver. Et c’est cela qui m’amena à étudier le Coran.
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Le Coran miraculeux (partie 2 de 11): Le Coran et les orientalistes
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Description: Une des personnalités musulmanes les plus éminentes des États-Unis, Jamal Zarabozo, parle du caractère miraculeux du Coran et de l’influence qu’a eue ce Livre sur son cheminement vers l’islam. Partie 2 : Une comparaison entre le Coran et ce que les orientalistes ont dit à son sujet.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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Étudier le Coran en 1976 : le Coran vs
les nombreux commentateurs non-musulmans
Vous devez garder à l’esprit que cela
se passait en 1976. C’était avant la révolution iranienne et avant que l’islam
ne soit omniprésent dans tous les médias. Je ne connaissais aucun musulman, à
cette époque. (J’habitais dans une petite ville universitaire et je présumais
– mais je me trompais – qu’aucun musulman n’y habitait.) Personne ne m’avait
donc jamais prêché l’islam. En fait, au moment où je me suis converti à
l’islam, je n’avais toujours rencontré aucun musulman et j’avais fait de mon
mieux pour apprendre les prières en me référant à un livre écrit par un
missionnaire, T. P. Hughes, The Dictionary of Islam.
Par conséquent, l’information sur
l’islam à laquelle j’avais accès provenait principalement de non-musulmans qui
avaient écrit sur cette religion. À cette époque, il y avait vraiment très peu
de livres écrits par des musulmans à l’intention des non-musulmans. En fait,
je me rappelle n’avoir trouvé qu’un seul ouvrage rédigé par un musulman, un
tout petit livre de Maudoodi.
Et par la suite, j’ai trouvé deux copies du Coran, traduit en anglais par des
musulmans. Je m’arrêtai plus particulièrement à la lecture de la traduction
d’Abdoullah Yousouf ‘Ali.
Bref, c’était vraiment le Coran versus
de nombreux ouvrages rédigés par des non-musulmans. De façon générale, ces
non-musulmans se sentaient en quelque sorte obligés de louer l’islam, ici et
là, dans leurs ouvrages, tout en mettant en évidence certains
« défauts » qu’ils jugeaient présents dans les fondements même de
cette religion. C’est ainsi qu’ils proposèrent plusieurs théories au sujet du
prophète Mohammed et du Coran. Je me rappelle que je lisais leurs critiques avec
le Coran tout juste à côté.
La majorité des auteurs que je lisais
affirmaient clairement que le Coran n’était pas une révélation de Dieu, mais
qu’il avait simplement été rédigé par le prophète Mohammed (que la paix et les
bénédictions de Dieu soient sur lui). C’était un point de vue exprimé, entre
autres, par Richard Bell dans The Quran: Translated With a Critical
Re-arrangement of the Surahs, par Arberry dans l’introduction de sa
traduction du Coran, et par Kenneth Cragg dans The Call of the Minaret, ad
nauseum.
Mais, comme le soulignait Montgomery
Watt, ce point de vue soulevait de nombreuses questions. Si Mohammed était un
imposteur, avait-t-il inventé tout cela malicieusement? Il n’était pas connu
comme une personne hypocrite ou malicieuse avant le début de sa mission
prophétique; alors qu’est-ce qui aurait pu le faire changer à ce point? De
plus, si c’était par malice, où avait-t-il trouvé toutes les informations
contenues dans le Coran, surtout qu’il vivait dans une ville comme la Mecque?
Y avait-il des gens qui lui enseignaient? Et si tel était le cas, qui
étaient-ils et où est-il rapporté que des gens lui enseignaient?
Honnêtement, je n’étais pas très
impressionné par ceux qui prétendaient que le Prophète avait reçu de diverses
personnes les informations qui allaient plus tard se retrouver dans le Coran.
D’une façon générale, ces auteurs prétendaient que le Prophète avait rencontré
ces personnes par hasard, et pas plus d’une seule fois. Ainsi, par exemple,
Muir et Margoliouth ont attribué les informations que l’on retrouve dans le
Coran à Bahirah, un moine que le Prophète aurait rencontré en Syrie, durant sa
jeunesse, alors qu’il voyageait avec une caravane marchande, longtemps avant le
début de sa mission prophétique. De tels arguments sont clairement illogiques
et extrêmement tirés par les cheveux. Je ne perdis donc pas mon temps à les
étudier.
Certains critiques ont été forcés de
reconnaître que le prophète Mohammed était connu, dans son entourage, comme une
personne extrêmement honnête et sincère. Ils ont également reconnu qu’il n’avait
jamais vraiment profité de sa mission d’un point de vue purement matériel, ayant
vécu, jusqu’à sa mort, une vie très simple et très humble. Ils en ont conclu
qu’il était honnête et sincère, mais qu’il se faisait beaucoup d’illusions
(!). Mais même si cela était vrai, d’où aurait-il pris ces informations
contenues dans le Coran? Certains auteurs ont tenté de faire croire qu’elles
provenaient de son subconscient. Anderson a même affirmé qu’il « prenait
ses désirs pour des réalités ». D’autres ont laissé entendre qu’il
souffrait d’épilepsie et que les révélations lui venaient lorsqu’il subissait
des attaques épileptiques. Ces théories ont peut-être convaincu ces lecteurs
qui n’ont jamais pris la peine de lire et d’étudier le Coran comme tel. Comme
je le soulignerai plus loin, le Coran contient beaucoup trop d’informations
pour qu’elles aient pu provenir du seul subconscient d’une personne.
Une autre théorie que je me souviens
avoir lue est que le prophète Mohammed était une sorte de
« nationaliste » dont le but principal était d’unir les Arabes.
Cette opinion se trouve notamment dans The New Catholic Encyclopedia :
« Vers l’âge de 40 ans, il reçut son « appel prophétique »
l’enjoignant à unir les Arabes sous un monothéisme pur. » Cette
approche peut être considérée comme complémentaire, car elle ne cherche pas
réellement à ridiculiser le Prophète. Mais en même temps, elle n’avait aucun
sens pour moi qui n’avait pourtant lu le Coran qu’une seule fois. Il suffit de
savoir qu’il n’y a pas un seul passage dans tout le Coran qui s’adresse
spécifiquement aux Arabes. Dans le Coran, Dieu s’adresse à l’humanité, aux
gens, aux croyants et aux mécréants. Si ce livre ne s’adressait qu’aux Arabes,
pourquoi ne le faisait-il pas directement et pourquoi utilisait-il, plutôt, des
termes de portée générale s’adressant à toute l’humanité?
De toute façon, l’éventail de leurs différents
points de vue au sujet du Prophète a été, pour moi, un signe que quelque chose
d’insondable s’était produit chez ces gens, et une preuve que le Coran était un
livre bien particulier, sinon tous ces gens n’auraient pas déployé autant
d’efforts à le réfuter et à discuter ses diverses informations. C’est tout
cela qui a fait en sorte que je m’intéresse encore plus au Coran. C’est ce que
vous constaterez plus loin, dans la lecture de mon texte : que ces
ouvrages mêmes qui auraient dû me dissuader de poursuivre mon étude du Coran
sont ceux-là qui m’ont convaincu que je devais l’étudier en profondeur.
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Le Coran miraculeux (partie 3 de 11): Une Écriture sacrée doit provenir de Dieu
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Description: Pour qu’une religion soit vraie, elle doit provenir de Dieu dans toute sa totalité, car il ne suffit pas qu’elle soit uniquement d’origine divine.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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Mon premier paramètre : si c’est la
religion de Dieu que je recherche, son Écriture sacrée doit provenir de Dieu
Dans mon étude des diverses religions,
un de mes objectifs était de parvenir à lire les écritures originales de
chacune afin de comprendre chaque religion à partir de sa source première.
C’est ainsi que le Coran a piqué ma curiosité.
J’avais déjà une croyance très profonde
en Dieu et j’étais convaincu de l’existence d’un Être Suprême. En fait, durant
une certaine période, j’ai été parfois chrétien, parfois simple déiste, suivant
en cela les traces de Voltaire et de plusieurs « pères fondateurs »
des États-Unis.
Croyant déjà en Dieu, mon premier
paramètre pour qu’une religion soit vraie était qu’elle devait provenir de Dieu
dans toute sa totalité. Nul ne connaît tous les détails au sujet de Dieu à
part Dieu Lui-même. Il se situe bien au-delà de la sphère de l’expérience
humaine. Et surtout, nul à part Lui ne sait de quelle façon Il doit être adoré.
Nul à part Lui ne sait quel mode de vie reçoit Sa bénédiction. Bien que les
humains soient capables de parvenir à maintes conclusions censées au sujet de
Dieu, aucun humain ne saurait logiquement prétendre avoir découvert –sans révélation
de Dieu – de quelle façon Dieu doit être adoré et quel type de mode de vie Il
approuve. Par conséquent, si notre but ultime, au fond de notre cœur, est
réellement et sincèrement de plaire à Dieu et de L’adorer tel qu’Il doit
l’être, nous n’avons d’autre alternative que de nous tourner vers Lui pour Lui
demander de nous guider.
Sur la base de cette première prémisse,
toute religion fondée par l’homme ne peut constituer une alternative logique.
Peu importe à quel point l’humain s’y efforce, il ne peut discuter, avec
autorité, de la façon dont Dieu est censé être adoré.
Il est important de souligner que ce
paramètre ne signifie pas que Dieu a simplement joué un rôle, à un moment
donné, dans la formation d’une religion particulière. Non : ce paramètre
signifie que toute l’étendue des enseignements d’une religion provient de
Dieu. Il existe certaines religions dont Dieu a peut-être été à l’origine mais
dont les partisans, par la suite, ont pris la liberté de s’en remettre à leur
propre raisonnement pour l’adapter à certaines circonstances, la modifier ou
l’altérer. Ce faisant, ils ont en fait créé une nouvelle religion, différente
de celle que Dieu avait révélée au départ. Cela, encore une fois, est en
totale contradiction avec la croyance et la soumission à Dieu. Ce que Dieu
révèle n’a nul besoin d’être amélioré ou modifié par les hommes. Tout
changement de ce genre contribue à éloigner l’homme de la révélation première
de Dieu. Toute modification ou altération ne peut qu’écarter l’homme de la
bonne et véritable façon d’adorer Dieu. De plus, Dieu est on ne peut plus à
même de transmettre une révélation parfaite et adaptée à toutes les époques et
à toutes les circonstances. Si le besoin se présentait d’apporter une
modification à quelque loi divine que ce soit, il ne reviendrait à nul autre
que Dieu de le faire. En d’autres termes, Dieu, de par Sa sagesse et Son
savoir, est libre d’apporter quelque modification que ce soit à Ses lois, que
ce soit par miséricorde envers Ses serviteurs ou encore à titre de châtiment.
Il peut le faire en envoyant une nouvelle révélation ou même en envoyant un
nouveau prophète. Ce fait en soi ne présente aucun problème logique. Mais le
réel problème se présente lorsque les hommes prennent sur eux-mêmes
« d’adapter » la révélation de Dieu.
Le premier paramètre est donc que la
religion doit provenir de Dieu. Cependant, cela ne suffit pas. Le second
paramètre, dont la logique est évidente, est que les enseignements de Dieu
doivent avoir été préservés dans leur forme originale. Si la révélation
originale provenait de Dieu, mais qu’elle a par la suite été altérée et
déformée par les hommes, on se retrouve avec un amalgame composé de révélation
divine et d’interpolations provenant de diverses personnes. Ce qui en résulte
ne peut plus être considéré comme la pure religion de Dieu. Bien que cela
apparaisse comme une grande évidence, il est toujours étonnant de constater que
nombre de personnes ne se sont jamais arrêtées à cela, suivant aveuglément des
écritures ou des enseignements qui ne peuvent être historiquement authentifiés.
Le premier aspect miraculeux du Coran :
sa préservation intégrale
En fait, c’est là l’une des premières
choses qui m’a impressionné au sujet du Coran. Même les auteurs qui sont
clairement contre l’islam, dans leurs écrits (comme Sir William Muir), admettent
que le Coran que nous possédons, de nos jours, a été préservé de façon
intégrale depuis l’époque du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu
soient sur lui).
En fait, même ceux qui ont cherché à être plus critiques et à semer le doute sur
l’authenticité du Coran, comme Jeffery, ont éveillé mon intérêt encore plus car
ils m’ont fait découvrir la quantité impressionnante d’informations que nous
possédons sur l’histoire de ce texte.
Pour bien comprendre ce point, il faut
le remettre dans le contexte du milieu chrétien duquel j’étais issu. Je tiens
toutefois à souligner que cet exposé ne se veut aucunement une critique du
christianisme. Mais c’est le milieu dans lequel j’ai grandi et à partir duquel
j’ai étudié les autres religions. Par conséquent, j’ai établi de nombreuses
comparaisons entre le christianisme et d’autres religions, y compris l’islam.
Je n’ai donc d’autre choix que de faire référence au christianisme dans la
rédaction de ce texte, car il s’agit d’abord et avant tout d’un écrit sur mon
expérience personnelle.
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Le Coran miraculeux (partie 4 de 11): La préservation intégrale du Coran
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Description: Une des qualités uniques du Coran est la façon dont il a été préservé dans toute son intégralité, ce qui le rend très différent des écritures des autres religions.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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J’étais douloureusement au courant
d’une grande partie de l’histoire de la Bible et c’était un des principaux
problèmes que j’avais avec le christianisme. J’avais, à ce sujet, interrogé
des pasteurs et autres érudits de la Bible et à l’époque (cela se passait avant
la résurgence des chrétiens fondamentalistes), la plupart d’entre eux étaient
très ouverts à la discussion et admettaient volontiers qu’il y avait des
problèmes au niveau de l’authenticité historique de la Bible.
J’étais douloureusement au courant
d’une grande partie de l’histoire de la Bible et c’était un des principaux
problèmes que j’avais avec le christianisme.
J’avais, à ce sujet, interrogé des pasteurs et autres érudits de la Bible et à
l’époque (cela se passait avant la résurgence des chrétiens fondamentalistes),
la plupart d’entre eux étaient très ouverts à la discussion et admettaient
volontiers qu’il y avait des problèmes au niveau de l’authenticité historique
de la Bible.
Mais en même temps, la plupart d’entre
eux affirmaient que les « enseignements », eux, avaient été préservés,
concédant toutefois que les détails avaient pu être perdus. Autrement dit, il
était clair que la Bible n’était pas la parole de Dieu, car ils prétendaient
que les auteurs des livres bibliques avaient été « inspirés » par
Dieu. Mais encore là, ils ne pouvaient le prouver d’aucune façon. Cela
m’apparaissait, personnellement, comme de la foi aveugle parce que si vous
croyez que les détails n’ont pas été préservés, comment pouvez-vous être si sûr
que les principaux enseignements l’ont été, eux. En réalité, nous ne savons
même pas qui étaient Matthieu, Marc, Luc et Jean ni même pourquoi leurs noms
ont été associés à ces fameux évangiles.
À la lumière de tout cela, je trouvai
que l’auteur Jeffery, tout en tentant de prouver que le Coran présentait
quelques difficultés mineures, démontrait que la compilation du Coran, depuis
ses toutes premières années, était connue en détail (la plupart de son œuvre se
concentrait sur l’époque des compagnons du Prophète). J’étais très
impressionné, et cette tentative d’attaque contre le Coran ne fit que me
renforcer dans mon idée d’étudier le Coran plus en profondeur. (Bien plus
tard, j’allais lire des répliques aux arguments de Jeffery, réfutant ses affirmations
selon lesquelles le Coran n’aurait pas été préservé de façon intégrale.)
La promesse du Coran d’être préservé pour
toujours
Ce que le Coran affirme au sujet de
lui-même retint mon attention :
« En vérité, c’est Nous qui t’avons
révélé le Rappel et c’est Nous qui le garderons, certes, (contre toute
altération). » (Coran 15:9)
Voilà qui m’apparaissait intéressant
parce que le Coran fait lui-même référence à la façon dont les nations
précédentes ont échoué à préserver de façon intégrale le message qu’elles
avaient reçu.
À la lumière de ce que le Coran dit au sujet des révélations qui l’ont
précédé, le verset ci-haut constitue une affirmation frappante. On peut
d’ailleurs considérer ce verset comme l’une des prophéties du Coran (étant issu
d’un milieu judéo-chrétien, les prophéties revêtaient pour moi un caractère
assez important, car si elles ne se réalisaient pas, elles ne pouvaient qu’être
nuisibles, à mes yeux, tandis que si elles se réalisaient, je considérais cela
comme un très bon signe.)
Encore une fois, l’histoire de l’islam
présente un scénario différent de celui des révélations antérieures. Le
prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a
vécu il y a 1400 ans. Il est sans contredit le plus récent des prophètes, et
l’histoire du Coran est connue et bien documentée.
Le Coran a été préservé avec soin. Il
se décrit lui-même comme une « lecture » (Coran) et un livre
(kitaab). En fait, c’est par ces moyens qu’il a été préservé.
Le Prophète (que la paix et les bénédictions
de Dieu soient sur lui) avait des scribes dont la tâche consistait à mettre par
écrit la révélation lorsqu’il la recevait. Le Coran n’a pas été révélé d’un
seul trait. Il l’a été sur une période de vingt-trois ans. Durant ces années,
le Prophète pouvait recevoir la révélation à n’importe quel moment. Aux
moments où une partie de cette révélation lui était transmise, les gens
reconnaissaient certains signes physiques chez lui (ce qui amena certaines
personnes à prétendre qu’il était simplement épileptique). Il appelait alors
ses scribes et leur faisait part de ce qu’il venait de recevoir comme
révélation et l’endroit exact où le ou les nouveaux versets devaient être
insérés parmi les révélations précédentes.
Le Coran, qui n’est pas un livre très
volumineux, a également été préservé dans la mémoire de nombreuses personnes en
plus d’avoir été mis par écrit depuis l’époque du prophète Mohammed lui-même.
Plusieurs compagnons du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu
soient sur lui) avaient mémorisé le Coran tout entier et, craignant qu’il ne
lui arrive la même chose qu’aux révélations précédentes, prirent les mesures
nécessaires pour le protéger de toute forme de corruption. De nos jours, le
Coran est toujours mémorisé par de nombreuses personnes à travers le monde, ce
qui constitue en soit une autre caractéristique impressionnante de ce livre.
En fait, Dieu dit, au sujet du Coran :
« Nous avons fait en sorte que ce Coran
soit accessible et facile à mémoriser… » (Coran 54:17)
De nos jours encore, des très nombreux
musulmans mémorisent le Coran. Si Fahrenheit 451 de Ray Bradbury
devenait une réalité et que tous les livres existants étaient brûlés, le Coran,
lui, survivrait car les musulmans arriveraient à le mettre à nouveau sur papier
pour l’avoir entièrement mémorisé.
Peu de temps après le mort du Prophète
(que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), les différentes
parties du Coran furent colligées et par la suite, des copies officielles
furent envoyées dans des contrées lointaines pour assurer sa préservation.
Aujourd’hui encore, peu importe où l’on va dans le monde, si l’on y trouve une
copie du Coran, elle sera la même que partout ailleurs.
Même la langue du Coran, qui est
essentielle pour arriver à bien comprendre le texte, a été préservée. On ne peut en
dire autant des prophètes comme Moïse ou Jésus, dont l’hébreu et l’araméen
qu’ils parlaient n’est plus en usage.
Comme je l’ai souligné plus tôt, c’est
avec beaucoup de soin que l’on s’est assuré que tout ce qui ne faisait pas
partie de la révélation de Dieu – même les paroles du Prophète – serait
consigné ailleurs que dans le Coran. Il n’y a donc dans le Coran que les
paroles qui ont été révélées à Mohammed et qu’il a transmises à ses fidèles en
précisant qu’elles faisaient partie du Coran. Le Coran est donc très différent
de la Bible, laquelle contient l’histoire de certains prophètes, des
commentaires sur leur vie et leurs enseignements, des lettres et divers écrits
rédigés par le commun des mortels, etc. On ne trouve, dans le Coran, aucune
interpolation humaine ni additions de ce genre.
Le Coran, donc, m’a impressionné, au
départ, de deux façons. D’abord, il affirmait lui-même être la parole de Dieu
et il ne contenait pas de paroles ajoutées par l’homme. Ensuite, il avait été
soigneusement préservé depuis l’époque de sa révélation. Ces deux points
faisaient en sorte que le Coran répondait aux paramètres que je m’étais imposé
dans ma recherche d’une religion et d’une révélation. J’étais donc prêt à
l’étudier et à analyser ses enseignements de manière plus approfondie.
Quelqu’un pourrait demander, avec
raison, pourquoi Dieu a permis que Ses révélations précédentes soient
corrompues et non préservées. Il y a sans doute plusieurs bonnes raisons à
cela. Premièrement, il apparaît évident, dans ces écritures, que les premiers
prophètes n’avaient pas été envoyés à toute l’humanité. Leurs messages étaient
clairement destinés aux Tribus d’Israël, à une époque donnée. En fait, Dieu
nous enseigne que tous les peuples ont reçu la visite de messagers dont la
portée de la mission était limitée. Le prophète Mohammed (que la paix et les
bénédictions de Dieu soient sur lui), de même que sa révélation, étaient
destinés à l’humanité tout entière, depuis son époque jusqu’au jour du
Jugement. Deuxièmement, si leurs révélations avaient été préservées, leurs
fidèles en auraient fait une raison de continuer à suivre leurs prophètes et de
refuser de suivre le prophète Mohammed. Comme il est clair – d’après les
preuves historiques, les contradictions dans leurs textes, etc – que leurs
écritures n’ont pas été préservées intégralement et qu’ils ne peuvent prétendre
suivre la pure religion de Dieu (i.e. n’ayant subi aucune extrapolation
humaine), ils n’ont aucune excuse valide pour ne pas abandonner leurs
révélations corrompues pour la vraie, authentique et complète révélation de
Dieu que l’on trouve dans le Coran.
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Le Coran miraculeux (partie 5 de 11): L’excellence de ses enseignements I
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Description: Le Coran contient en lui-même les preuves de sa véracité et ses enseignements sont clairs et parfaitement logiques. Aussi, un regard sur les accusations selon lesquelles Mohammed aurait emprunté ou volé ses enseignements à d’autres religions, et plus particulièrement au christianisme et au judaïsme.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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> Le Coran
> L'authenticité et la préservation du Coran
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Je fus dès le départ très impressionné
par les enseignements du Coran relatifs à Dieu et les trouvai très différents
de ceux des autres écritures que j’avais étudiées. Cela fut une preuve de
plus, pour moi, que ce livre n’avait jamais subi d’interpolation humaine. Je
fus également impressionné par la façon dont il parlait de la croyance en Dieu
et par son système de croyance en général.
Laissez-moi vous expliquer ce que
j’entends par là.
Pas d’acte de foi
Étant issu d’un milieu chrétien, j’ai connu
la même expérience que plusieurs par rapport aux différentes croyances et à la
façon dont nous étions censés les comprendre. Des pasteurs et des prêtres, il
était pratiquement impossible d’obtenir des réponses franches et directes au
sujet des principes de base des croyances chrétiennes. La vérité est que l’on
souhaitait délibérément faire de ces concepts de croyances un
« mystère » et l’on laissait entendre que le fait de croire en ces
choses difficilement compréhensibles démontrait la foi d’une personne.
Cette approche, toutefois, ne me
convenait pas et je la trouvais (et la trouve toujours) totalement illogique.
Il semble déraisonnable de croire que la vérité, telle que révélée par Dieu, le
Sage et le Miséricordieux, qui a disposé tant de merveilleux signes dans Sa
création, doive mener l’homme à penser comme le père Tertullien, père de
l’Église africaine, qui est connu pour avoir dit : credo quia absurdum
est, c’est-à-dire : « Je crois parce que c’est absurde ».
La religion ne devrait jamais être fondée uniquement sur la foi – un acte de
foi comme tel. En plus d’être fondée sur la foi, elle devrait l’être aussi sur
le savoir, afin qu’à la fois le cœur et l’esprit y trouvent réconfort et s’y
soumettent avec résolution. Et c’est là ce que j’ai trouvé dans l’islam.
Il faut se rappeler que le prophète
Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a d’abord dû
faire face à un peuple qui s’adonnait à l’adoration des idoles. De plus, la
majorité ne croyait même pas en l’au-delà. Et certains d’entre eux n’avaient
pas une conception très claire de l’Être Suprême.
C’est dans ces conditions que fut
révélé le Coran. Le Coran ne leur a pas simplement ordonné de croire. Non.
Il leur a apporté preuve après preuve, leçon après leçon et signe après signe,
suffisamment pour que chacun ne puisse faire autrement que de croire en
l’existence d’un Créateur et croire que c’est ce dernier qui a créé les humains
et tout cet extraordinaire univers dans un but bien précis, car ce n’est pas un
Créateur ignorant.
Le Coran contient donc plusieurs
passages ordonnant aux humains de réfléchir. Essentiellement, le message est
le suivant : Dieu sait que si les hommes utilisent leurs capacités
mentales comme il se doit, ils reconnaîtront la vérité de ce qu’Il dit, dans le
Coran. En fait, l’islam enseigne que la reconnaissance de la vérité est innée
chez chaque humain.
Le fait est que la croyance en Dieu, au
Coran et au prophète Mohammed n’est pas basée sur de simples émotions ou sur un
acte de foi aveugle. Elle est basée sur des raisons logiques et des preuves
claires.
Pour moi, issu d’un milieu chrétien,
cette ferme assurance dans la propagation de la foi et ce défi lancé aux hommes
de penser et de réfléchir constituait presque un miracle.
Emprunter aux chrétiens et aux juifs
Nombre d’écrivains non-musulmans ont
prétendu à maintes reprises que le prophète Mohammed (que la paix et les
bénédictions de Dieu soient sur lui) avait simplement emprunté la plupart de
ses enseignements aux juifs et aux chrétiens. On peut prendre pour exemple le
titre du livre de Bell, The Origin of Islam in its Christian
Environment (l’origine de l’islam dans son environnement chrétien); si vous
dites à n’importe quel Arabe que l’islam a vu le jour dans un environnement
chrétien, ce sera certainement tout un choc pour lui!
J’en vins à la conclusion qu’il n’y
avait que deux possibilités :
(1) Que le prophète Mohammed
avait emprunté ses informations
(2) Que la révélation qu’il avait
reçue provenait du même Dieu qui avait envoyé Moïse, Jésus et les autres
prophètes avant eux, comme l’affirmait d’ailleurs lui-même le Prophète. Dans
ce cas, cela expliquait qu’il y ait autant de concordances dans ses
enseignements et son message. Le même Dieu avait envoyé les prophètes
précédents et racontait simplement l’histoire de certains d’entre eux dans
cette nouvelle révélation.
Je remarquai immédiatement certaines
différences flagrantes entre le Coran et la Bible, dont certaines relatives aux
enseignements sur Dieu. Si le prophète Mohammed avait vraiment « adapté »
ce qu’on lui transmettait comme information provenant de la Bible – quoique, à
l’époque, il n’existait pas de Bible en arabe – il avait alors fait un
excellent travail.
Je remarquai également que les
enseignements pour le moins étranges sur Dieu que l’on trouve dans la Bible
étaient totalement absents du Coran.
Par souci de brièveté, je n’en donnerai
que quelques exemples.
La Genèse 3:8-11 dit :
8 Au moment de la brise du soir, ils
entendirent l'Eternel Dieu parcourant le jardin. Alors l'homme et sa femme se
cachèrent de l'Eternel Dieu parmi les arbres du jardin.
9 Mais l'Eternel Dieu appela l'homme et lui
demanda: « Où es-tu? »
10 Celui-ci répondit : « Je t'ai
entendu dans le jardin et j'ai eu peur, car je suis nu; alors je me suis
caché. »
11 Dieu dit: « Qui t'a appris que tu
es nu? Aurais-tu mangé du fruit de l'arbre dont je t'avais défendu de
manger? »
Vous avez ici un Dieu que l’on décrit parcourant
le jardin au moment de la brise du soir. Ce qui est encore plus stupéfiant,
c’est qu’Adam et Ève arrivent à se cacher de Dieu et que ce dernier demande à
Adam « où es-tu? »! Si un être humain arrive à se cacher de Dieu dans
le jardin, comment ce même Dieu peut-il avoir connaissance des péchés que les
gens commettent? Il semble qu’il serait difficile, pour tout être humain, de
développer dans son cœur le type d’amour et de crainte de Dieu qu’il devrait
ressentir s’il croit que ce Dieu est si imparfait et faible qu’une scène comme
celle décrite ci-haut ait pu se produire.
Dans la Genèse 32:24-28, est rapportée
l’histoire de Jacob dans laquelle il lutte (littéralement) avec Dieu, qui
n’arrive pas à avoir le dessus sur lui! Le verset 28 va comme suit :
« Il dit encore: « Ton nom ne sera plus Jacob,
mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et
tu as été vainqueur. » En d’autres termes, le Créateur de l’univers, que
l’humanité se doit d’adorer et auquel elle doit se soumettre, a été vaincu par
un simple mortel au cours d’une lutte…
L’Ancien Testament décrit même Dieu
comme un être qui, à un moment, avait eu l’intention de faire le mal mais s’en
était repenti. L’Exode 32:14 va comme suit : « Et
l'Éternel se repentit du mal qu'il avait déclaré vouloir faire à son
peuple. » À la lumière de ce passage, il ne serait pas étonnant que des
gens se détournent de Dieu et ne Le considèrent pas digne d’adoration s’Il doit
Lui-même se repentir de Ses propres fautes.
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Le Coran miraculeux (partie 6 de 11): L’excellence de ses enseignements II
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Description: Les descriptions de Dieu et des prophètes dans le Coran versus celles que l’on retrouve dans la Bible et le Talmud.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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Dans le Talmud – et certains
écrivains non-musulmans, tels que Rodinson, ont prétendu que les informations
contenues dans le Coran provenaient du Talmud – on affirme qu’une dispute entre
Dieu et des érudits juifs eut lieu. Suite à un long débat sans issue, ils
décident de soumettre le problème à un rabbin. Après la décision du rabbin,
Dieu est forcé d’admettre qu’Il a eu tort.
Ainsi, selon eux, Dieu est imparfait jusque dans Son savoir.
Le concept chrétien de Dieu en général,
et de Dieu comme « père » de Jésus en particulier, constitue
évidemment un blasphème aux yeux de l’islam. Je me suis souvent demandé, avant
d’être musulman, comment avait pu exister un fils de Dieu moitié humain moitié
divin ou comment Jésus pouvait être le fils de Dieu. Si l’on considère la
façon dont Jésus est dépeint dans le Nouveau Testament, il ne semble pas se
démarquer de façon particulière (si l’on exclut les miracles qu’il a accomplis,
bien que d’autres prophètes avant lui en aient accompli également). Il vivait
comme tout être humain normal, mangeait et buvait comme tout le monde. Il
souffrait comme un être humain souffre et il priait Dieu. Les Romains et les
juifs ont même eu
le dessus sur ce prétendu fils de Dieu et il n’est pas arrivé à leur échapper,
suppliant Dieu de lui venir en aide.
De plus, il y a toutes ces questions
difficiles auxquelles les chrétiens peinent à trouver réponse : était-il
moitié humain et moitié divin, était-il entièrement divin ou entièrement
humain, était-il divin de naissance ou ne l’a-t-il été qu’à un certain moment
avant que cette caractéristique ne le quitte, etc. Dans la conception
islamique de Dieu, il n’y a rien de ce genre. En fait, le Coran nie que Jésus
ait jamais été crucifié – ce qui démontre que Mohammed n’a pas emprunté ses
informations de la Bible car autrement, il aurait inclut dans le Coran l’histoire
de la crucifixion.
Dans le Coran, Dieu est décrit de façon
telle qu’on ne peut faire autrement que de reconnaître qu’Il mérite d’être
adoré. On ressent de la gratitude envers Lui et c’est en Lui que l’on met tout
ses espoirs.
« C’est Lui Dieu, en dehors de qui il n’y
aucune autre divinité, le Seigneur souverain, le Pur, l’Apaisant, le Rassurant,
le Gardien, le Puissant, le Contraignant, le Suprême. Gloire à Dieu! [Il est]
bien au-dessus de tout ce qu’ils Lui associent. C’est Lui Dieu, le Créateur,
Celui qui donne un commencement à toute chose et qui en détermine la forme.
Les plus beaux noms Lui appartiennent. Tout ce qui est dans les cieux et sur
la terre Le glorifie, et c’est Lui le Puissant, le Sage. » (Coran 59:23-24)
« Dieu! Nul ne doit être adoré en
dehors de Lui, le Vivant, l’Éternel qui subsiste par Lui-même. Ni somnolence
ni sommeil ne Le saisissent. À Lui appartient tout ce qui est dans les cieux
et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission? Il
sait ce qui se trouve devant eux et ce qui se trouve derrière eux, tandis qu’ils
ne connaissent, de Son savoir, que ce qu’Il veut. Son Trône s’étend au-delà
des cieux et de la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Il est le
Très-Haut, le Très-Grand. » (Coran 2:255)
« Dis : « Il est Dieu, l’Unique. Dieu, le Seul à être
imploré pour ce que nous désirons. Il n’a jamais engendré et n’a pas été
engendré. Et nul ne peut L’égaler. » (Coran 112:1-4)
En fait, même dans la description des
prophètes, de nombreuses, mais odieuses histoires bien connues dans la Bible
sont complètement absentes du Coran. Par exemple, l’Exode 32:1-6 rapporte l’histoire
d’Aaron, frère de Moïse et l’un des chefs religieux de la tribu d’Israël,
sculptant un veau d’or afin de l’adorer comme idole. Dans 2 Samuel
11 :1-17, le leader des juifs, David, que les musulmans considèrent comme
un prophète, est impudemment décrit commettant l’adultère, tentant de camoufler
son geste et mettant tout en œuvre pour que soit tué le mari de la femme avec
laquelle il a commis cet acte.
Salomon, de son côté, est aussi accusé de s’être adonné à l’idolâtrie par
amour pour ses nombreuses épouses.
De plus, la Bible prétend que Jacob a
joué plus d’un mauvais tour à son père Isaac, que le prophète Lot a commis l’inceste
avec ses filles alors qu’il était saoul, que Judas a commis l’inceste avec sa
belle-fille, que Pharès et Zara, issus de cet inceste sont les
arrière-grand-père et arrière-grand-mère de Jésus, et que Jésus aurait rabroué
sa propre mère en lui disant : « Femme, qu’y
a-t-il entre moi et toi ? ».
Toutes ces histoires sont absentes du
Coran et aucun musulman ne croit en ces ignobles accusations lancées contre de
nobles prophètes élus par Dieu pour guider l’humanité.
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Le Coran miraculeux (partie 7 de 11): Divers aspects de la Loi
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Description: L’étendue, l’achèvement et la fonctionnalité de la Loi.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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Je remarquai presque immédiatement que
les enseignements coraniques étaient de grande portée, complets, équilibrés et
pratiques. Par souci de brièveté, je n’en parlerai pas en détail, mais
l’étendue et la souplesse des lois du Coran m’impressionnèrent vraiment, au
départ. Il était clair, pour moi, que ce livre n’avait pas été révélé
uniquement pour un peuple en particulier ni pour une époque particulière, mais
qu’il était destiné aux hommes d’époques et de lieux différents.
Le texte du Coran est d’une grande
portée en ce sens qu’il établit des règles claires touchant à de nombreux
domaines, tels que les actes d’adoration, les transactions financières, le
mariage, le divorce, les conflits armés, etc. Lorsqu’on lit le Coran, on
constate un équilibre entre les diverses règles s’appliquant à la vie
quotidienne. On y trouve des versets traitant à la fois des besoins quotidiens
(terrestres) et des besoins spirituels de l’être humain. Même les passages les
plus détaillés sur la Loi contiennent des admonestations, des rappels et des
exhortations à se comporter de la meilleure manière qui soit.
La portée des enseignements coraniques
ne se limite pas aux individus. Dieu guide les hommes afin qu’ils acquièrent
une bonne moralité et un excellent caractère, mais la portée de Ses
enseignements est beaucoup plus étendue, car Il a également révélé une Loi
s’appliquant à la société tout entière. Les hommes n’ont pas à décider à
l’aveuglette de ce qui est meilleur pour l’ensemble de la communauté; c’est
Dieu qui guide l’humanité vers le meilleur mode de vie.
La Loi de Dieu englobe les pratiques
personnelles de l’individu et sa piété, de même que ses relations avec ses
parents, son époux (se), ses enfants, ses voisins, sa communauté et l’humanité
tout entière. Et tout cela dans un équilibre parfait, s’inscrivant dans un
cadre général visant à faire de la vie de chaque individu un acte complet
d’adoration de Dieu. Il est clair qu’il n’y a qu’un seul but à l’existence
humaine, soit l’adoration de Dieu, et toutes les actions que l’homme accomplit
en ce monde font partie de cet objectif. Il n’y a pas de « schizophrénie »
dans la vie d’un musulman; il n’essaie pas de plaire à la fois à Dieu et à
César; il n’a pas à assouvir de vaines passions ni à compromettre ses principes
moraux pour vivre une vie satisfaisante en ce monde. Il n’a qu’à vivre sa vie,
ici-bas, de façon saine et équilibrée, en conformité avec les enseignements coraniques,
qui sont un guide pour l’humanité.
Un aspect particulier de la Loi
islamique : sa fonctionnalité
Le côté fonctionnel et pratique de la
Loi islamique m’a vraiment impressionné, à l’époque, moi qui était issu, je le
répète, d’un milieu chrétien. Le fait qu’on trouve, en islam, des
enseignements détaillés dont l’objectif visé est facile à atteindre, qui sont
faciles à mettre en pratique et qui sont en harmonie avec la nature humaine est
vraiment une grande bénédiction. L’absence de tels enseignements est un des
plus grands problèmes du christianisme. Par exemple, relativement à la
cohésion sociale et aux interactions entre les gens, les plus grands
enseignements que l’on puisse trouver dans le Nouveau Testament sont ceux auxquels
on réfère en tant que « paroles dures de Jésus » :
« Vous
avez appris qu'il a été dit : œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je
vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite,
présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un veut plaider contre toi, et prendre
ta tunique, laisse-lui encore ton manteau. Si quelqu'un te force à faire un
mille, fais-en deux avec lui. Donne à celui qui te demande, et ne te détourne
pas de celui qui veut emprunter de toi. Vous avez appris qu'il a été dit : tu
aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : aimez
vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous
haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin
que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux; car Il fait lever son
soleil sur les méchants et sur les bons, et Il fait pleuvoir sur les justes et
sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense
méritez-vous? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même? Et si vous
saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens aussi
n'agissent-ils pas de même? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est
parfait. » (Matthieu 5:38-48)
Les érudits chrétiens sont eux-mêmes
perplexes. Comment appliquer de tels enseignements? Un seul exemple d’une
discussion relative à ces paroles suffira à démontrer à quel point ces
enseignements peuvent être déroutants pour ceux qui y croient fermement :
« [Pour interpréter ces paroles], le
modèle proposé par Joachim Jeremias est simple, représentatif et d’influence
continue. Selon ce modèle, ce sermon est habituellement perçu de l’une des
trois façons suivantes : (1) comme un code perfectionniste, parfaitement
en accord avec le légalisme du judaïsme rabbinique; (2) comme un idéal
impossible à atteindre destiné à pousser le croyant d’abord vers le désespoir,
puis à placer sa confiance en la miséricorde de Dieu; (3) comme un système
moral provisoire qui était d’abord destiné à une période déterminée et qui est
maintenant dépassé. Jeremias ajoute une quatrième thèse personnelle : ce
sermon est une représentation de la vie naissante dans le royaume de Dieu, qui
présuppose, pour la rendre possible, l’expérience de la conversion. Des
schématisations plus complexes et détaillées ont été suggérées, mais la
majorité des grands commentateurs offrent des explications qui rejoignent
celles proposées par Jeremias. »
En islam, il n’y a pas de tels
dilemmes. Les enseignements sont faciles à appliquer, flexibles, pratiques et
parfaitement adaptés à la vie quotidienne, même pour un musulman nouvellement
converti et vivant dans un milieu non-musulman, comme moi, à l’époque. Le
célèbre auteur James A. Michener a aussi remarqué et apprécié cet aspect de
l’islam. Dans un de ses premiers écrits sur l’islam, Islam – the
Misunderstood Religion (l’islam, la religion incomprise), que j’ai lu, il
écrit :
« Le Coran est remarquablement
réaliste et pratique là où il aborde les choses de la vie. Dans un verset
mémorable, il ordonne : « Lorsque vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la par
écrit. (…) Et appelez comme témoins deux hommes parmi vous. » C’est cette
combinaison de dévouement à un seul Dieu et d’enseignements pratiques qui fait
du Coran un livre unique. »
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Le Coran miraculeux (partie 8 de 11): De barbares à saints
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Description: L’effet produit par le Coran sur la génération du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) et les générations suivantes.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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Un autre aspect qui a retenu mon
attention – et, encore une fois, c’était une chose que des non-musulmans
mentionnaient dans leurs ouvrages – est l’effet qu’a produit le Coran sur la
génération du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui)
et les générations suivantes.
Les Arabes, à l’époque du Prophète,
avaient l’habitude de boire, de s’amuser et de s’engager dans des batailles
tribales. Ils étaient aussi connus pour tuer, parfois, leurs nouveau-nés de
sexe féminin. Et pourtant, en l’espace d’à peine vingt ans, un mouvement ayant
commencé avec un seul homme a réussi, par la grâce de Dieu conjuguée à l’effet
miraculeux du Coran, à métamorphoser presque tous les Arabes et non-Arabes de
la Péninsule Arabe et à les unir en une fraternité fondée sur la foi et la
compassion, une fraternité si forte que si l’un de ses membres se trouvait en
détresse, c’était tout le groupe qui s’en trouvait affecté négativement. Désormais,
il n’était pas rare que deux hommes, qui faisaient auparavant partie de deux
tribus ennemies, partagent leurs biens et soient prêts à donner leur vie l’un
pour l’autre. Et même, certains n’hésitaient pas à diviser toute leur fortune
en deux parts égales et à divorcer l’une de leurs épouses pour les offrir à un
nouveau frère en islam qui provenait d’une tribu « étrangère ».
Peut-être qu’un des meilleurs exemples
du changement s’étant opéré parmi les musulmans de l’époque est celui où le
négus d’Abyssinie questionna Jafar ibn Abou Talib, un des compagnons du
Prophète, au sujet de la mission de ce dernier. Jafar lui répondit :
« Ô roi! Nous étions un peuple
ignorant qui adorait des idoles, qui mangeait des charognes et qui s’adonnait
aux plaisirs sexuels illicites. Nous nous moquions de nos voisins, nous
opprimions nos frères, et les plus forts d’entre nous dévoraient les plus
faibles. C’est à ce moment qu’un homme s’est levé, parmi nous, un homme que
nous connaissions tous comme véridique, noble et honnête. Il nous a appelés
vers l’islam, il nous a amenés à abandonner l’adoration des pierres, à dire la
vérité, à ne plus provoquer d’effusions de sang, et à ne plus voler les biens
des orphelins. Il nous a enseigné à prier régulièrement, à jeûner et à donner
en charité. Nous l’avons suivi, nous avons abandonné le polythéisme et l’idolâtrie,
et sommes restés à l’écart de toute mauvaise action. C’est à cause de ce
nouveau mode de vie que notre peuple est devenu hostile envers nous et qu’il
nous appelle à retourner à notre ancienne vie d’égarés. ».
Cette génération a transmis le message
au reste du monde. Il s’agissait clairement d’un peuple sorti des ténèbres
puis guidé vers la lumière et sur le droit chemin de Dieu. Lorsque l’empereur
de Perse demanda à deux différents compagnons ce qui amenait les musulmans chez
lui, ils répondirent : « Dieu nous a envoyés pour libérer quiconque
le souhaite de sa servitude envers les hommes afin qu’il ne soit plus qu’au
service de Dieu, de l’étroitesse de ce monde afin qu’il en découvre l’étendue,
et de l’injustice des modes de vie [d’ici-bas] afin qu’il connaisse la justice
de l’islam. »
On constate donc que du vivant du
Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), ce peuple
s’est transformé en une génération de gens pieux, craignant Dieu et espérant
recevoir Sa récompense. Et même lorsqu’il leur arrivait, en tant qu’humains,
de commettre un péché, ils s’en repentaient aussitôt et se tournaient vers
Dieu, implorant Son pardon. Et ils auraient préféré recevoir un sévère
châtiment en ce monde – même la mort – plutôt que de se présenter devant Dieu
avec des péchés à leur actif. Nous en avons un exemple en les personnes de
Maaiz ibn Maalik al-Aslami et une femme nommée al-Ghaamidiyah. Ils vinrent
tous deux voir le Prophète afin de lui avouer leur péché (l’adultère) et demander
à recevoir le châtiment terrestre prévu pour ce genre de crime, dans l’espoir
de voir leur faute effacée. Le Prophète dit à la femme, qui était enceinte, de
retourner chez elle et de revenir le voir après avoir accouché. Elle revint le
voir avec son enfant dans les bras et lui demanda d’être purifiée de ses
péchés. Ce dernier la renvoya à nouveau chez elle et lui dit de revenir
lorsqu’elle aurait sevré le nourrisson. Elle revint après quelque temps et dit
au Prophète que son enfant était sevré. Et elle demanda à nouveau d’être
châtiée comme il se devait pour le péché qu’elle avait commis. Alors le
Prophète lui appliqua le châtiment prévu contre l’adultère, comme expiation de
son péché. Puis, il loua son acte de repentir.
Les effets de ce changement, chez les
compagnons, ont subsisté longtemps après la mort du Prophète (que la paix et
les bénédictions de Dieu soient sur lui). Voici quelques comptes-rendus de
certains compagnons qui étaient allés propager le message de l’islam au reste
du monde :
Le caractère et les qualités remarquables
des soldats musulmans furent loués en ces termes par un officier romain :
« La nuit, nous les trouvons en prière; le jour, nous les trouvons entrain
de jeûner. Ils remplissent leurs promesses, ordonnent le bien, découragent le
mal, et maintiennent en tout temps, entre eux, des rapports basés sur
l’égalité. »
Un autre officier témoigna : « Le
jour, ce sont des cavaliers et le soir, des ascètes. Ils paient tout ce qu’ils
mangent dans les territoires qu’ils occupent. Ils sont les premiers à saluer
lorsqu’ils arrivent quelque part et ce sont de vaillants combattants, qui
anéantissent leurs ennemis, tout simplement. »
Un troisième officier dit :
« Durant la nuit, c’est comme s’ils ne faisaient plus partie de ce monde
et qu’ils n’avaient rien d’autre à faire que de prier; et durant le jour,
lorsqu’on les voit, sur leurs chevaux, on a l’impression qu’ils n’ont jamais
rien fait d’autre de toute leur vie. Ce sont de grands archers et lanciers,
tout en étant si dévotement religieux et en ayant si souvent Dieu à l’esprit
qu’en leur compagnie, on ne les entend guère parler d’autre chose. »
Les bienfaits qu’ont apportés les
enseignements du Coran à la civilisation se sont étendus bien au-delà des
contrées musulmanes. Bien des gens sont au courant de l’influence musulmane
sur l’Europe et de la façon dont elle a mené à la Renaissance. John Draper,
auteur de A History of the Intellectual Development of Europe, a
écrit : « Quatre ans après la mort de Justinien, soit en l’an 569 de notre
ère, est né en Arabie l’homme qui, de tous les hommes, allait avoir la plus
grande influence sur la race humaine. » Cet ouvrage fut toute une révélation pour
moi, à l’époque où je me suis converti à l’islam. Draper, dont les écrits
datent du 19e siècle, était constamment déçu et apparemment irrité
de constater que jamais les musulmans ne recevaient les honneurs qui leur
revenaient pour leur importante contribution à la société européenne et à la
civilisation en général. Par exemple, il écrit : « À ces Sarrasins,
nous sommes redevables pour beaucoup de notre confort matériel. Religieusement
propres, il leur était impensable de se vêtir à la mode européenne, avec des
vêtements que l’on ne change pas jusqu’à ce qu’ils tombent d’eux-mêmes en lambeaux,
amas répugnants de vermine, de puanteur et de haillons… Ils nous ont appris
l’utilisation des sous-vêtements de lin et de coton changés et lavés
régulièrement, que les femmes appellent encore de leur ancien nom arabe… ».
De nombreux intellectuels ont reconnu
l’importance de l’islam et des enseignements du Coran pour le progrès de
l’humanité. George Bernard Shaw a déjà déclaré :
“J’ai toujours tenu
en haute estime la religion de Mohammed à cause de son admirable vitalité. J’ai
prédit à propos de la foi de Mohammed qu’elle serait acceptable à l’Europe de
demain, comme elle commence à être acceptable à l’Europe d’aujourd’hui. Les hommes religieux du moyen-âge, par ignorance et par fanatisme, ont
propagé une image obscure de la religion de Mohammed, qu’ils ont considérée
comme l’ennemie du christianisme. Ils étaient en fait formés à détester à la
fois Mohammed et sa religion. Je l’ai étudié, cet homme admirable, et j’en ai
conclu que, loin d’être un antéchrist, on doit l’appeler le sauveur de
l’humanité. »
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Le Coran miraculeux (partie 9 de 11): Une prophétie unique
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Description: Une prophétie relative à un événement échappant totalement au contrôle du Prophète et des Arabes : la conquête des Perses.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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> Le Coran
> L'authenticité et la préservation du Coran
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> L'authenticité et la préservation du Coran
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En tant que chrétien, à l’époque,
j’avais hâte de voir quel genre de prophéties étaient relatées dans le Coran ou
avaient été émises par le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de
Dieu soient sur lui). On m’avait appris que si les prophéties d’un prophète ne
se réalisaient pas, c’est qu’il n’était pas un véritable prophète de Dieu.
Le Coran contient plusieurs prophéties
qui se sont réalisées, mais je ne soulignerai qu’une seule d’entre elles (en
fait, j’en ai déjà mentionné une autre, celle affirmant que le Coran serait préservé
jusqu’à la fin des temps. D’ailleurs, bien que les ennemis du Prophète
souhaitant sa mort aient été nombreux, Dieu avait également promis de le
protéger jusqu’à la fin de sa mission. Et en effet, le Prophète n’est mort
qu’après la révélation du verset « Aujourd’hui, J’ai parfait votre
religion pour vous… (5:3).)
Si je souligne cette prophétie en
particulier, c’est qu’elle a trait à un événement qui était totalement hors du
contrôle du Prophète et des Arabes de l’époque.
Il y a un verset du Coran qui
dit :
« Les Romains ont été vaincus dans le pays voisin; mais après leur
défaite, ils seront à leur tour les vainqueurs, dans quelques années. C’est à
Dieu qu’appartient le commandement, dans le premier cas comme dans le deuxième
– et ce jour-là, les croyants se réjouiront du secours de Dieu. Il aide qui Il
veut [à atteindre la victoire], et Il est le Tout-Puissant, le Tout
Miséricordieux. » (Coran 30:1-5)
Le Prophète a reçu cette révélation
durant une période où les musulmans étaient lourdement persécutés à Médine,
vers l’époque de la première migration des musulmans de la Mecque vers
l’Abyssinie. Cela se passait en l’an 615. Au même moment, l’empire byzantin
était totalement dominé par les Perses. Les idolâtres de la Mecque
s’identifiaient aux Perses, qui étaient zoroastriens et qui adoraient un dieu
de lumière et un dieu des ténèbres, tandis que les musulmans s’identifiaient
aux chrétiens byzantins qui eux, croyaient en une révélation provenant de Dieu
et aux prophètes. En fait, la guerre entre l’empire byzantin et les Perses a
été décrite comme une croisade car de nombreux lieux saints chrétiens furent
détruits. Les mécréants de la Mecque se réjouissaient donc beaucoup de ce qui
arrivait aux Byzantins. C’est dans ce contexte que le Prophète reçut cette
révélation de Dieu.
En fait, même après cette révélation,
les Byzantins continuèrent de perdre du terrain face aux Perses. La situation
devint si critique que l’empereur byzantin fut forcé de déménager sa capitale
de Constantinople à Tunis, en Afrique du Nord. Cependant, Dieu avait affirmé
qu’ils seraient vainqueurs entre trois et neuf années plus tard.
Bref, comme l’écrit l’historien
britannique Gibbon : « Même sept-huit ans après la prédiction du
Coran, les conditions étaient telles que nul ne pouvait imaginer que l’empire
byzantin puisse prendre le dessus sur l’Iran. Dans ces circonstances, et sans
même parler de gagner la domination sur son ennemi, nul ne croyait voir
l’empire ne serait-ce que survivre. »
Mais, à partir de l’Arménie, Héraclius
amorça une contre-attaque en 623 et, en 624, ravagea le principal temple du feu
d’Iran et vainquit les Perses. Cela se passa la même année où eut lieu la
bataille de Badr. Après que les musulmans se soient vus forcés de fuir à
Médine et que le Prophète lui-même les eût suivi afin d’y établir un état
islamique, les mécréants de la Mecque continuèrent de persécuter les musulmans,
voulant à tout prix anéantir l’islam. Le premier conflit militaire entre les
deux camps eut lieu lors de la bataille de Badr. N’étant qu’un tout petit
nombre et possédant très peu d’armes, les musulmans réussirent à remporter une
étonnante victoire sur les polythéistes de la Mecque. Maudoodi écrit :
« Ibn 'Abbas, Abou Sa'id Khoudri, Soufyan Thaouri, Souddi et d’autres ont
raconté que la victoire des Romains contre les Iraniens et celle des musulmans
contre les polythéistes, à Badr, eurent lieu au même moment. Les musulmans
furent donc doublement enchantés. On retrouve les mêmes faits dans les
histoires de Byzance et d’Iran. La bataille de Badr eut lieu en 624, la même
année où l’empereur byzantin détruisit le lieu de naissance de Zoroastre et
ravagea le principal temple de feu d’Iran. »
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Le Coran miraculeux (partie 10 de 11): Les miracles scientifiques
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Description: Regard sur certains faits scientifiques mentionnés dans le Coran, faits que confirment les scientifiques contemporains, musulmans et non-musulmans.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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Les miracles scientifiques du Coran
Les « miracles scientifiques »
du Coran, voilà un sujet dont on parle beaucoup, de nos jours, tandis que se
poursuit la recherche dans plusieurs domaines. Cela est probablement dû au
fait qu’il y a des centaines de versets, dans le Coran, dans lesquels Dieu
souligne les différents aspects de la création et invite les hommes à réfléchir,
à approfondir leurs connaissances et à tirer des leçons de ce qu’ils observent.
Peu de temps après ma conversion à
l’islam, j’entendis parler de l’ouvrage de Maurice Bucaille, La Bible, le
Coran et la science. Par souci de brièveté, je ne partagerai avec vous que
les grandes lignes des conclusions auxquelles il est parvenu :
Le Coran est venu à la suite de deux autres révélations, et non
seulement son texte est-il dénué de contradictions (qui sont, dans les
évangiles, les signes évidents d’interventions humaines), mais il se démarque
des autres écritures, ce que constatent ceux qui l’étudient de façon objective
et à la lumière de sa parfaite concordance avec les données scientifiques
modernes. Comme il regorge d’affirmations à caractère scientifique, il est
impensable qu’un homme de l’époque de Mohammed ait pu en être l’auteur. En
fait, dans plusieurs cas, ce sont les connaissances scientifiques modernes qui
nous ont permis de comprendre le sens de certains versets coraniques que les
érudits et les musulmans en général avaient longtemps été incapables
d’interpréter.
Compte tenu du niveau de connaissances à l’époque de Mohammed, il
est inconcevable que les nombreuses affirmations à caractère scientifique, dans
le Coran, aient pu être inventées par un homme. Il est toutefois légitime non
seulement de considérer le Coran comme l’expression de la révélation, mais
aussi de lui attribuer une position bien particulière sur la base de sa
garantie d’authenticité et de l’existence de ses affirmations scientifiques
qui, lorsqu’on les étudie de nos jours, sont difficiles à expliquer en termes
purement humains.
Dans son étude du Coran, Maurice Bucaille
souligne trois points importants :
a)
Premièrement, il n’y a rien, dans
le Coran, qui contredise la science moderne.
b)
Deuxièmement, il n’y est fait
aucune mention des croyances erronées qu’entretenaient les gens, à l’époque du
prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) au
sujet de la création, de l’univers et de la science en général.
c)
Troisièmement, le prophète
Mohammed n’avait aucun moyen de connaître les nombreuses vérités scientifiques
contenues dans le Coran.
Afin d’être bref, cependant, il ne me
sera possible d’étudier en détail qu’un seul verset démontrant les
« miracles scientifiques » du Coran.
En lisant le Coran, un des sujets qui
retient souvent l’attention est celui de la création de l’être humain dans le
ventre de sa mère. Dieu dit, dans le Coran :
« Nous avons certes créé l’homme d’un
extrait d’argile. Puis Nous en avons fait une goutte de sperme dans un
réceptacle solidement fixé. Ensuite, Nous avons fait de cette goutte de sperme
un caillot sanguin [alaqah], et Nous avons façonné ce caillot en un amas de
chair [moudghah]… » (Coran 23:12-14)
Ce bref passage est remarquable par sa
description précise du processus de développement embryonnaire et par le fait
qu’il se démarque complètement des théories qui prévalaient à l’époque de
Mohammed. Le mot arabe alaqah a trois sens: une sangsue, une chose
suspendue, ou un caillot de sang. En réalité, tous ces termes font référence à
une des caractéristiques de l’embryon. Dans ses premiers stades de
développement, non seulement l’embryon ressemble-t-il à une sangsue mais
« il se nourrit du sang de la mère, comme la sangsue se nourrit du sang de
ceux sur qui elle se fixe ».
Le mot alaqah peut aussi signifier une « chose suspendue »,
ce qui est également vrai pour l’embryon qui, à ce stade, est en suspension
dans l’utérus de la mère.
Enfin, alaqah peut aussi signifier « caillot de sang ».
Encore une fois, le lien avec le processus physique relève du miracle. Ibrahim
écrit :
« L'apparence externe de l'embryon et de ses sacs au stade de
la alaqah est très similaire à celle d'un caillot de sang. Cela
est dû à la présence de quantités de sang relativement élevées dans l'embryon
au cours de ce stade… Aussi, durant ce stade, le sang contenu dans l'embryon
ne commence pas à circuler avant la fin de la troisième semaine. Donc,
l'embryon, à ce stade, est comme un caillot de sang. »
Le verset affirme que le stade suivant
est celui de la moudghah qui, en arabe, fait référence à une
« substance mâchée ». C’est là encore une description étonnamment
juste. À ce stade, l’embryon développe des somites sur son dos « qui
ressemblent, en quelque sorte, à des traces de dents dans une substance
mâchée ».
Ces informations n’ont été
« découvertes » par l’homme que depuis l’apparition de puissants
microscopes. Ibrahim fait remarquer que Hamm et Leeuwenhoek ont été les
premiers à observer des cellules de sperme humain à l'aide d'un microscope
perfectionné en 1677,
(c'est-à-dire plus de 1000 ans après la venue de Mohammed, que la paix et les
bénédictions de Dieu soient sur lui).
En fait, les détails et analyses des
versets coraniques relatifs à l’embryologie sont si impressionnants que Keith
Moore, professeur émérite d'anatomie et de biologie cellulaire à l'Université
de Toronto, les a inclus dans l’édition spéciale de son manuel intitulé The
Developing Human: Clinically Oriented Embryology. Il s’agit
d’un manuel fort intéressant qui comprend le manuel de base complet (qui est le
résultat des recherches menées dans ce domaine au cours des dernières
décennies) et des insertions décrivant les mêmes sujets mais du point de vue du
Coran et des hadiths du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu
soient sur lui). Pouvez-vous imaginer prendre le meilleur ouvrage médical datant,
disons, du dix-neuvième siècle, et faire avec lui la même chose qu’avec le
Coran? Ce serait totalement absurde, car la matière de ce vieil ouvrage serait
devenue tout à fait dépassée et inapplicable. Cependant, ils ont pu le
faire avec le Coran, un livre qui ne prétend même pas être un ouvrage médical…
En fait, il affirme être beaucoup plus que cela : il affirme provenir
directement de Dieu.
Commentant la miraculeuse concordance
entre les affirmations du Coran et le développement historique de
l’embryologie, le docteur Moore affirmait, en 1981 : « Ce fut pour
moi un grand plaisir que d'aider à clarifier les passages du Coran qui parlent
du développement humain. Il ne fait aucun doute, à mon esprit, que ces
passages ont été révélés à Mohammed par Dieu, parce que la presque totalité de
ces connaissances n'ont été découvertes que plusieurs siècles après lui.
Pour moi, cela constitue une preuve que Mohammed était un messager de
Dieu. ».
En fait, le Coran aborde plusieurs
autres domaines scientifiques tels que l’astronomie, la physique, la
géographie, la géologie, l’océanographie, la biologie, la botanique, la
zoologie, la médecine et la physiologie.
Par conséquent, de nombreux autres scientifiques, œuvrant dans divers
domaines, sont arrivés à des conclusions similaires au sujet du Coran.
Comment cet homme illettré ayant vécu
il y a mille quatre cents ans, i.e. le prophète Mohammed, aurait-il pu produire
un livre de cette nature, un livre contenant autant de détails et
d’affirmations scientifiques exactes? Se pourrait-il qu’il ne s’agisse là que
de coïncidences et que le Prophète fût en fait un imposteur? À mon avis, les
réponses à ces questions sont on ne peut plus évidentes. En fait,
l’affirmation selon laquelle le Coran ne serait pas une révélation de Dieu devient
de plus en plus difficile à soutenir au fur et à mesure que l’on approfondit
notre étude de ce livre.
D’ailleurs, il existe d’autres aspects
miraculeux relatifs au Coran, historiques cette fois. Par exemple,
contrairement à la Bible, le Coran fait référence au dirigeant en poste à
l’époque de Joseph en l’appelant le « roi »; jamais il ne l’appelle
le « pharaon » (c’est plutôt dans l’histoire de Moïse qu’il utilise
ce terme). Pourtant, selon ce que les historiens sont parvenus à déterminer,
Joseph a vécu au temps des rois sémitiques hyksos d’Égypte et le dirigeant en
poste à son époque n’était donc pas un pharaon. Par
ailleurs, le Coran affirme clairement que le corps du pharaon de l’Exode serait
récupéré et préservé.
Par ailleurs, le Coran affirme clairement que le corps du pharaon de l’Exode
serait récupéré et préservé. On sait maintenant que tous les pharaons ont été
momifiés et donc préservés, ce que le Prophète (que la paix et les bénédictions
de Dieu soient sur lui) ne pouvait savoir à son époque. Cela a amené deux
chercheurs à déclarer :
Si le Coran tirait vraiment son origine de la Bible [comme
l’affirment erronément certaines personnes], alors ces nombreuses erreurs
bibliques s’y seraient retrouvées. Pourquoi, par exemple, le Coran décrit-il
les Israélites comme une petite nation alors que la Bible prétend qu’ils
étaient entre deux et trois millions, un nombre incroyablement gonflé qu’aucun
érudit ne peut accepter? Pourquoi le Coran n’a-t-il pas répété les écrits
bibliques (et en fait, logiques) voulant que Pharaon ait été submergé par les
flots pour affirmer, plutôt, que le corps de Pharaon avait été récupéré? Et
pourquoi le Coran ferait-il une telle affirmation au sujet de Pharaon en
particulier, mais pas des autres personnes qui ont aussi été détruites par
Dieu? »
Enfin, les érudits musulmans ont
remarqué que les miracles avec lesquels a été envoyé chaque prophète avaient
trait aux choses qui fascinaient le plus leurs peuples respectifs. Par
exemple, à l’époque de Moïse, la sorcellerie était très répandue : alors
un de ses miracles a été d’anéantir la magie des sorciers. À l’époque de
Jésus, la médecine connaissait un certain essor, alors certains des miracles de
Jésus ont consisté en la guérison de malades et en la résurrection de personnes
mortes. Les Arabes, à l’époque du Prophète (que la paix et les bénédictions de
Dieu soient sur lui) étaient très fiers de leurs talents littéraires :
alors le Coran leur a été envoyé, livre qui est en soit un chef-d’œuvre de
langue arabe qu’aucun d’entre eux n’a jamais pu égaler. Cependant, le Prophète
n’a pas été envoyé qu’aux Arabes ni aux seules personnes de son époque. De nos
jours, la science est pratiquement devenue la nouvelle divinité, remplaçant le
Dieu traditionnel de la tradition judéo-chrétienne. Le miracle du prophète
Mohammed (que les paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) est donc
étroitement relié au domaine des sciences qui fascine tant de gens, de nos
jours, ce qui indique qu’il était réellement un prophète envoyé à toute
l’humanité et que son message demeurera d’actualité jusqu’au jour du Jugement.
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Le Coran miraculeux (partie 11 de 11): Un défi lancé à l’humanité
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Description: Le miracle linguistique du Coran, le défi qu’il a lancé à l’humanité, et ma décision finale.
par Jamaal al-Din Zarabozo (IslamReligion.com)
Publié le 19 May 2008 - Dernière mise à jour le 28 May 2008
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Le miracle linguistique du Coran
Il y a un autre aspect que les érudits
musulmans ont toujours considéré comme un des plus grands miracles du Coran :
sa perfection linguistique. Dans mon cas, cependant, avant de devenir musulman
(et même après), je n’avais aucun moyen de vraiment apprécier cet aspect du Coran.
Je ne pouvais que lire ce que certains érudits avaient écrit sur la beauté du
langage utilisé dans le Coran. Par exemple, John Naish a écrit :
« Le Coran, dans sa forme arabe originale, possède une beauté
et un charme qui séduisent. Rédigées dans un style concis et exalté, ses
phrases lourdes de sens, souvent rimées, possèdent une grande force
d’expression et une énergie explosive qui sont extrêmement difficiles à rendre
par une traduction littérale. »
De même, Arberry se souvenait avec
nostalgie des premiers temps où il entendait la récitation du Coran durant le
mois de ramadan, en Égypte.
De mon côté, avant d’être musulman, je n’ai jamais eu l’occasion d’entendre la
récitation du Coran et j’ignorais donc à quel point l’expérience pouvait être
émouvante. De plus, comme je ne connaissais pas l’arabe, l’impression que
laissaient sur moi les traductions anglaises ne pouvait être comparable à celle
qu’aurait produit la version originale si j’avais pu la comprendre. Mais je
souhaite tout de même parler de cet aspect miraculeux, ici, même brièvement,
car il s’agit vraiment d’une chose fascinante.
De tout temps, les érudits musulmans
ont considéré la perfection linguistique du Coran comme, peut-être, son aspect
le plus miraculeux – et c’est sans aucun doute celui qui a eu le plus
d’influence à l’époque du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de
Dieu soient sur lui). Les Arabes étaient très fiers de leur langue. Le mot
même qu’ils utilisaient pour désigner un étranger, ajami, faisait référence
à une personne dont le langage était grossier tout en manquant de clarté. Et pourtant,
ils ne sont jamais arrivés à égaler le Coran. Avant la révélation, ils
organisaient régulièrement des compétitions visant à déterminer lesquels
d’entre eux pouvaient produire les plus belles pièces de littérature arabe.
Toutefois, Draz écrit :
« Mais lorsque débuta la révélation du Coran, toutes ces
compétitions furent interrompues et cela mit un terme à ces assemblées
littéraires. Car c’était maintenant le Coran qui retenait l’attention des
gens. Nul ne pouvait chercher à l’égaler ni même suggérer qu’un mot, par
exemple, soit remplacé, déplacé, ajouté ou omis dans une phrase en
particulier. Mais le Coran ne ferma pas la porte à la compétition. Au
contraire, il la laissa grande ouverte, les invitant, individuellement et
collectivement, à relever le défi de produire quelque chose de similaire. Il
répéta ce défi en des termes différents, les admonestant pour leur incapacité à
le relever, et réduisant ses exigences à chaque rappel. »
Les érudits musulmans ont identifié,
dans le Coran, de nombreux aspects linguistiques qui le distinguent de toutes
les autres œuvres littéraires et qui en font un véritable miracle. En voici
quelques-uns, brièvement:
(1) Chaque mot utilisé occupe
parfaitement sa place et ne peut être déplacé ou remplacé par un synonyme sans
que la phrase ne perde de sa beauté ou de son sens.
(2) Le Coran possède une
structure de phrase unique et un rythme qui le distinguent à la fois de la
prose et de la poésie, ressemblant parfois à la première, parfois à la seconde,
sans jamais être tout à fait l’une ou l’autre.
(3) Les phrases comportent un
nombre minimal de mots sans que le sens n’en souffre. En d’autres termes,
elles sont concises – ce qui ajoute à leur beauté – tout en exprimant tout ce
qu’elles doivent exprimer.
(4) Il y a un équilibre parfait,
de même qu’une uniformité de style entre les passages pleins d’émotion et les
passages plus intellectuels du Coran. Draz fait remarquer que cette beauté ne
se trouve que dans le Coran :
Deux forces sont perpétuellement actives dans l’être humain :
le côté intellectuel et le côté émotif. Ils jouent des rôles différents et
suivent des directions différentes. Le premier cherche à connaître la vérité
et à identifier ce qui est bon et bénéfique afin de l’adopter. Le second
enregistre les sentiments de douleur et de plaisir. Un style [littéraire]
parfait est celui qui satisfait les deux genres de besoins à la fois, apportant
une satisfaction intellectuelle et un plaisir émotif… Trouvons-nous une telle
perfection dans le style [littéraire] des hommes? Nous avons lu les écrits des
scientifiques et des philosophes, les œuvres des poètes et la belle prose, [et
pourtant, rien n’égale ce style]… »
Le défi lancé par le Coran
Les érudits ont trouvé de nombreux
autres aspects miraculeux au Coran, tels que l’effet qu’il a sur les gens qui
l’écoutent, sa parfaite cohérence et l’absence de toute contradiction malgré le
fait qu’il ait été révélé sur une période de vingt-trois ans, etc., Mais ce dont
nous avons discuté, ici, suffit largement, car j’ai d’abord parlé de ce qui
m’avait le plus influencé dans mon cheminement personnel vers l’islam. De
plus, je crois que les différents points qui ont été abordés jusqu’ici suffisent
à démontrer que le Coran est vraiment un livre miraculeux.
Les musulmans croient que le Coran est
la parole de Dieu. Il n’est donc pas étonnant qu’il soit inimitable. Et Dieu a
fait en sorte que cela soit très clair pour toute l’humanité, afin que les
hommes ne puissent argumenter ou douter d’aucune façon, ni tenter de se
disculper pour avoir refusé de croire. Dans le Coran, Dieu met l’humanité au
défi de produire un texte similaire au Coran. En fait, Dieu pousse le défi un
peu plus loin en invitant les hommes à produire ne serait-ce qu’un chapitre
similaire à ceux du Coran.
Ce défi est toujours en vigueur.
Chacun est libre de tenter d’égaler le Coran en produisant ne serait-ce que
quelques lignes similaires à celles du Coran. Mais en réalité, Dieu nous dit
clairement que les hommes n’arriveront jamais à produire quoi que ce soit de
comparable au Coran, ce qui constitue en soit une prophétie du Coran.
Le défi lancé par Dieu est mentionné en
cinq endroits différents, dans le Coran. Voici les versets, dans l’ordre dans
lequel ils ont été révélés :
« Et si vous êtes dans le doute au sujet
de ce que Nous avons révélé à Notre serviteur (Mohammed), alors essayez donc de
produire ne serait-ce qu’une sourate semblable, et appelez vos témoins que vous
adorez en dehors de Dieu, si vous êtes véridiques. Et si vous n’y parvenez
pas, et à coup sûr vous n’y parviendrez jamais, prémunissez-vous donc contre le
Feu dont les hommes et les pierres seront le combustible, et qui a été préparé
pour les mécréants. » (Coran 2:23-24, italiques ajoutés)
« Ou bien ils disent : « Il
[Mohammed] l’a inventé. » Dis : « Composez donc une sourate
semblable et appelez, pour vous aider, tous ceux que vous pouvez en dehors de
Dieu, si vous êtes véridiques. » (Coran 10:38)
« Ou alors ils disent : « Il
l’a forgé, [ce Coran] ». Dis : « Apportez donc dix sourates
semblables à celles-ci, que vous aurez vous-mêmes forgées, et appelez qui vous
pourrez, (pour vous aider), hormis Dieu, si vous êtes véridiques. » (Coran
11:13)
« Dis : « Même si toute
l’humanité et les djinns s’unissaient pour produire quelque chose de similaire
à ce Coran, ils ne sauraient rien produire de semblable, même s’ils se
soutenaient les uns les autres. » (Coran 17:88)
« Ou bien disent-ils: « Il l’a
lui-même inventé » ? Non… en réalité, ils ne croient pas. Et bien,
qu’ils produisent donc un récit pareil à celui-ci, s’ils sont
véridiques. » (Coran 52:33-34)
En somme, si quiconque a encore des
doutes au sujet du Coran, qu’il relève donc ce défi.
Une importante déclaration du Prophète et ma
décision finale
Ce n’est pas des années après sa
révélation que les gens se sont tout à coup rendu compte que ce Coran est
miraculeux. Il ne faut pas croire que les érudits qui sont venus après
l’époque du prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient
sur lui) ont étudié le Coran et ont tout à coup déclaré qu’il constituait un
miracle. Non. En fait, ce livre a été le miracle même du prophète Mohammed,
et la preuve la plus éclatante du caractère véridique de sa mission. Les
mécréants de l’époque du Prophète s’attendaient à un autre genre de miracle –
peut-être plus tangible et demandant moins de réflexion – mais Dieu a
clairement affirmé que ce Coran devait suffire pour témoigner de la véracité du
Prophète. Il dit :
« Et ils disent : « Pourquoi
des signes ne lui sont-ils pas envoyés par son Seigneur? » Dis :
« Ces signes relèvent de Dieu seul. Moi, je ne suis (chargé) que
d’avertir clairement (les gens). » Ne leur suffit-il donc pas, [comme
signe], que Nous t’ayons fait descendre le Livre qui leur est récité? Il y a
assurément là une miséricorde et un rappel pour les gens qui croient. » (Coran
29:50-51)
En fait, ce livre devrait suffire à
n’importe quelle personne cherchant sincèrement la vérité. Il n’est besoin
d’aucun autre signe ou miracle en dehors du Coran. C’est là l’essentiel de ce
que Dieu a dit, dans le verset ci-dessus, et c’est ce que mon cœur et ma raison
ont aussi conclu lorsque j’ai étudié le Coran parallèlement à tous ces auteurs
qui affirmaient haut et fort que le Coran n’était pas la révélation de Dieu.
Le Prophète (que la paix et les
bénédictions de Dieu soient sur lui) a aussi fait une importante déclaration au
sujet de ce miracle que Dieu lui a donné. Comme il était le dernier de la lignée
des prophètes, la nature du miracle avec lequel il était envoyé devait être
différente de ceux l’ayant précédé. Ce miracle devait avoir un effet durable
jusqu’au jour du Jugement. Et c’est effectivement le cas. C’est aussi un
miracle très différent des autres en ce sens que les gens peuvent y réfléchir
longuement et être profondément convaincus de son caractère véridique. Le
Prophète a dit : « Il n’y a aucun prophète à qui Dieu n’a pas donné
de miracles grâce auxquels des gens ont cru en lui. J’ai reçu comme miracle la
révélation que Dieu m’a transmise. J’espère donc être celui qui aura le plus
grand nombre de fidèles au jour du Jugement. » (recueilli par
al-Boukhari) Compte tenu de la nature du miracle reçu par le Prophète, les
gens des générations ultérieures n’ont aucune excuse pour ne pas le suivre. Il
aura donc, si Dieu le veut, le plus grand nombre de fidèles au jour du
Jugement.
Le Coran exigeait de moi que je prenne
une décision – comme il l’exige de tous ceux qui le lisent. Les signes démontrant
sa nature miraculeuse et le fait qu’il était une véritable révélation de Dieu
constituaient pour moi des preuves irréfutables. Aucune des théories
s’opposant au Coran ou mettant en doute la sincérité du Prophète n’était suffisamment
solide et logique pour me convaincre du contraire. C’est ainsi que, par
l’intermédiaire du Coran, j’ai finalement embrassé l’islam. Et Dieu est digne
de toutes les louanges.
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