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Anthony Greene, ex-chrétien, Royaume-Uni

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Description: Anthony, qui se prénomme maintenant Abdourrahim, raconte sa conversion à l’islam.

  • par Interview par Islamic Voice
  • Publié le 17 Feb 2014
  • Dernière mise à jour le 17 Feb 2014
  • Imprimés: 45
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Dégingandé, blond aux yeux verts et d’âge moyen, Abdourrahim Greene semble sorti tout droit d’un film hollywoodien.  Né en Tanzanie, le Britannique s’est converti à l’islam en 1988 et, depuis, il prêche régulièrement l’islam en Grande-Bretagne.  Son apparence physique rappelle spontanément le portrait populaire que se font de Jésus les chrétiens occidentaux.  Le premier contact de Greene avec l’islam eut lieu en Égypte, où il passait ses vacances.  Au mois d’octobre dernier, il était à Bangalore pour donner une conférence sur « la dernière révélation de Dieu », lorsqu’il a accordé une entrevue à The Islamic Voice.

Ton passé

Je suis né en 1964 à Darussalam, en Tanzanie, de parents britanniques.  Mon père, Gavin Greene, était un administrateur colonial de l’empire britannique.  Il fut plus tard embauché par la Barclays Bank, en 1976, et fut envoyé en Égypte pour la mise sur pied d’une succursale égyptienne.  Je fréquentai une école catholique romaine réputée, l’Ampleforth College, et j’étudiai plus tard l’histoire à la London University, mais je ne complétai pas le programme.

En ce moment, je travaille pour une compagnie de média islamique basée en Angleterre et je fais principalement de la dawah (prêche), incluant des sermons sur l’islam dans Hyde Park.

Qu’est-ce qui t’as empêché de terminer ton programme d’étude?

Je suis devenu totalement désillusionné par rapport au système d’éducation britannique.  Ce programme était très eurocentrique et présentait l’histoire mondiale de manière à suggérer que c’est en Europe que la civilisation avait atteint son apogée et sa gloire.  J’avais vécu en Égypte et j’avais vu, de mes yeux, des ruines impressionnantes auxquelles seuls les archéologues ont accès.  Il m’était donc facile de comprendre à quel point l’interprétation occidentale de l’histoire était totalement fallacieuse.  J’entamai une étude personnelle sur l’histoire de différents peuples du monde, sur diverses écritures religieuses et certaines philosophies.  J’ai même pratiqué le bouddhisme durant près de trois ans, mais sans jamais me convertir officiellement.

L’étude du Coran éveilla tout de suite mon intérêt.  Son message possédait un attrait puissant et je devins vite convaincu qu’il s’agissait d’une révélation divine.  J’ai la certitude que seul Allah, et personne d’autre, m’a guidé vers l’islam.  Et, d’une certaine façon, j’ignore ce qui, chez moi, a fait en sorte que je mérite l’islam.

Y a-t-il des aspects plus particuliers de l’islam qui t’ont attiré vers cette religion?

J’étais insatisfait du christianisme depuis l’âge de huit ans.  Je me sentais mal à l’aise avec le fait d’apprendre par cœur des prières qui avaient peu de signification, pour moi.  Par ailleurs, tandis que les chrétiens décrivent Dieu comme éternel et infini, ils ne ressentent aucune gêne à prétendre que la vierge Marie aurait donné naissance à Dieu Lui-même!   Cela donne presque l’impression que Marie était encore plus grande et plus puissante que Dieu.

Ensuite, le concept de trinité me rendait particulièrement perplexe.  Et lorsqu’on me servait, comme comparaison, l’image de la feuille d’érable qui est une, tout en étant divisée en trois sections, je me demandais si l’on ne me prenait pas pour un idiot.

Le moment décisif survint lorsqu’un Égyptien m’interrogea sur mes croyances.  Malgré ma propre confusion au sujet du christianisme, je tentai de me montrer très dogmatique, comme la plupart des Anglais chrétiens de la classe moyenne.  Je fus totalement démonté lorsqu’il m’amena à accepter et admettre l’idée voulant que Dieu était mort sur un crucifix, dévoilant ainsi toute l’aberration de la pensée chrétienne prétendant à l’éternité de Dieu.  Il me fit réaliser que j’avais passé mon adolescence à croire à un concept aussi absurde que deux plus deux font cinq.

Le mode de vie programmé et taillé sur mesure de l’Occident me rebutait intensément.  Je me demandais si la vie des gens devait absolument se résumer à être prisonnier d’un horaire serré, dans un quotidien étouffant.  Je trouvais que les Européens déployaient beaucoup d’efforts pour obtenir quelques moments de bonheur dans leur vie.  Et, surtout, qu’ils n’avaient à peu près aucun autre objectif que celui-là.

La capacité de l’Occident à laver le cerveau de ses sujets m’apparut évidente après une discussion sur la Palestine avec des Égyptiens et des Palestiniens.  De nombreux mythes – historiques, politiques, économiques – furent créés de toutes pièces et propagés par les médias occidentaux.  Comment une terre délaissée plus de 2000 ans auparavant par les juifs pouvait-elle être devenue, du jour au lendemain, leur terre natale?  J’appris également que certains juifs étaient en réalité des slaves (et non sémites) et que la Palestine avait toujours été une terre verdoyante.  C’était donc Israël qui avait fabriqué le mythe de la « transformation magique d’un désert en terre verdoyante ».

L’hypocrisie et le double discours américains devinrent de plus en plus manifestes, à mes yeux, lorsque j’étudiai le rôle des États-Unis dans la mise en place et le soutien de dirigeants tyranniques en Amérique du Sud, parallèlement à sa lutte contre le bloc soviétique.

Quels contrastes vous sont apparus évidents entre les modes de vie égyptien et britannique?

Les Égyptiens étaient pauvres et subissaient de nombreuses épreuves, ce qui ne les empêchait pas d’être heureux, pour la plupart.  Ils remettaient tout entre les mains d’Allah et tentaient d’oublier leurs problèmes lorsqu’ils rentraient chez eux.  À travers la prière, ils confiaient leurs problèmes à Dieu.  Et moi, en tant qu’observateur, je remarquais leur humilité et leur proximité avec Dieu, lorsqu’ils priaient.

Mais en Angleterre, je trouvais que la plupart des gens étaient superficiels et matérialistes.  Même lorsqu’ils essayaient d’être heureux, leur bonheur n’avait rien de naturel.  Leur façon de prier incluait des chansons, des danses, des applaudissements, mais aucune humilité, aucune proximité avec Dieu.  

Je compris que l’opinion populaire, en Occident, était prisonnière des médias.  La question de la Palestine était celle qui révélait le plus cet état de fait.  Mes conversations avec des Palestiniens m’apprirent à quel point l’Occident croyait en toutes sortes de mythes sur Israël, le premier voulant que les juifs aient le droit de vouloir retourner sur leur terre natale.  Ensuite, plusieurs juifs, par opportunisme, s’identifiaient comme Sémites alors qu’en réalité, ils n’étaient que des slaves qui s’étaient convertis au judaïsme.  Enfin, le soi-disant miracle économique israélien fut théorisé uniquement pour créer des mythes économiques et scientifiques.

Le fait que je n’aie jamais réussi, en Occident, à entendre la version palestinienne sur ce problème me persuada que les Occidentaux étaient manipulés par les médias.  Je trouvais que les États-Unis faisaient preuve d’acharnement contre des pays du tiers-monde qui violaient les droits de l’homme, tout en envoyant des escadrons de la mort dans des pays sud-américains pour liquider leurs dirigeants qui refusaient de suivre la ligne de conduite américaine.  Une telle hypocrisie n’était pratiquement jamais critiquée par les médias américains.

Comment trouves-tu la vie, en tant que musulman, au Royaume-Uni?

Le mode de vie occidental met l’accent sur l’individu et cela contredit le mode de vie islamique.  Tout musulman sincère ne peut que se sentir troublé par cette réalité.  Il ou elle est constamment bombardé par le sexe et la sexualité.  La plupart des filles perdent leur virginité vers l’âge de 13 ans et il est normal, pour elles, d’avoir trois ou quatre petits amis à la fois.

Le défi, pour les musulmans vivant en Occident, est d’arriver à s’intégrer à une société immergée dans le sexe, la drogue et l’alcool.  Et, s’ils n’arrivent pas à s’intégrer, comment éviter, à tout prix, la ghettoïsation.

Extraits d’une interview par Islamic Voice, volume 11-11 No: 130, Novembre 1997.

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