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Hussein Abdulwaheed Amin, ex-catholique, Irlande (partie 1 de 4): Introduction et parcours personnel

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Description: Un catholique irlandais décide d’étudier l’islam dans le contexte d’une relation amoureuse avec une femme de culture musulmane et nous parle de ses découvertes.

  • par Hussein Abdulwaheed Amin
  • Publié le 02 Jul 2012
  • Dernière mise à jour le 02 Jul 2012
  • Imprimés: 297
  • Lus: 10540 (moyenne quotidienne: 4)
  • Évaluation: 2.8 de 5
  • Évalué par: 4
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Introduction

J’ai rédigé le récit de ma conversion à l’islam d’abord et avant tout pour ceux et celles qui songent à se convertir et, surtout, pour ceux et celles qui, comme moi, sont issus d’un milieu chrétien très pratiquant.  Bien que le christianisme et l’islam partagent beaucoup en commun, des différences fondamentales demeurent, au sujet desquelles aucun compromis n’est possible.  Ces différences ont surtout trait à la doctrine chrétienne de la trinité et à la croyance selon laquelle Jésus serait un être divin.  Passer de chrétien sincère, pratiquant et intellectuellement insatisfait à musulman constitue donc, à certains égards, un long parcours théologique.  En tant que personne ayant déjà emprunté ce parcours, j’espère que mon carnet de voyage pourra en quelque sorte paver la voie de ceux qui voudront l’emprunter à leur tour.  Ce qui me rappelle le hadith (paroles du prophète Mohammed) suivant :

 « Une fois, un homme marchant sur une route y vit une branche épineuse, qui l’obstruait.  Il la retira du chemin et, pour cette action, Dieu lui pardonna ses péchés. » (Sahih al-Boukhari)

En racontant mon expérience pour que puissent en profiter d’autres personnes intéressées par l’islam, j’aime à penser que je retire ainsi une branche épineuse de la voie qu’ils pourraient emprunter entre le christianisme et l’islam.

Lorsque je me suis converti à l’islam, je n’avais pas encore accès à l’internet et je dus donc faire toutes les recherches moi-même.  Il était essentiel, pour moi, que de mes recherches sur l’islam découle une satisfaction intellectuelle et théologique.  J’espère que d’autres personnes issues du même milieu que moi trouveront utile de connaître les expériences que j’ai vécues lorsque je suis passé du christianisme à l’islam et y trouveront un point de départ à leur propre quête spirituelle.

Mon parcours personnel

Je me suis converti à l’islam en octobre 1998, à l’âge de 31 ans.  Je suis originaire d’Irlande, où je suis né au sein d’une famille catholique pratiquante, mais j’ai passé la quasi-totalité de ma vie adulte à l’étranger.  Au milieu des années 90, je tombai amoureux d’une musulmane que j’avais rencontrée lors d’un voyage en terre d’islam.  Je savais que si je souhaitais l’épouser,  je n’aurais d’autre choix que de me convertir à l’islam, car il est interdit à une musulmane d’épouser un homme d’une autre religion.  Pourtant, l’idée de devenir moi-même musulman ne me souriait pas du tout.  En fait, bien que ma connaissance de l’islam fut limitée, une mauvaise expérience, que je venais tout juste de vivre, dans un autre pays musulman (où j’avais trouvé un emploi), m’avait rendu amer envers tout ce qui touchait à l’islam et n’avait fait que renforcer certains préjugés occidentaux que je nourrissais malgré moi.  Néanmoins, de retour en Europe au printemps et à l’été 1998, je lus tout ce que je pouvais trouver, sur l’islam, dans les bibliothèques publiques et universitaires (des livres principalement rédigés par des non-musulmans) et je découvris, un peu étonné, que j’approuvais au moins 90% de ce que je lisais.  Cette découverte me rendit plutôt enthousiaste et je réalisai que j’avais fait l’erreur de juger l’islam sur la base du comportement inadéquat de quelques-uns de ses fidèles plutôt que sur la base de ses enseignements moraux et théologiques.

Jésus, le fils de Dieu?

Là où j’avais un réel problème, toutefois, c’était par rapport au rôle de Jésus.  J’avais été élevé dans un milieu catholique et on m’avait appris à croire à la trinité (le Père, le Fils et le Saint-Esprit), trois personnes formant une seule divinité.  L’islam, de son côté, rejette totalement une telle idée et enseigne l’unicité absolue de Dieu (tahwid) et, plus précisément, que Jésus, bien qu’il fut un grand prophète, n’était rien de plus qu’un être humain (et non une divinité).

 « Ô gens du Livre!  N’exagérez pas dans votre religion et ne dites, sur Dieu, que la vérité.  Le Messie, Jésus fils de Marie, n’était qu’un messager de Dieu, Sa parole qu’Il transmit à Marie et un esprit provenant de Lui.  Croyez donc en Dieu et en Ses messagers, et ne dites plus « Trois ».  Cessez!  Ce sera bien mieux pour vous.  Votre Dieu est un Dieu unique.  Il est trop parfait pour avoir un fils. » (Coran 4:171)

 « Le Messie, fils de Marie, n’était qu’un messager.  Avant sa venue, des messagers (comme lui) sont passés.  Sa mère était une femme véridique, et ils consommaient tous deux de la nourriture. » (Coran 5:75)

 « Mais Jésus dit : « Je suis vraiment le serviteur de Dieu.  Il m’a donné le Livre et m’a fait prophète. » (Coran 19:30)

 « Sont certainement mécréants ceux qui disent : « Certes, Dieu est le Messie, fils de Marie. » (Coran 5:17)

 « Ce sont certes des mécréants ceux qui disent : « En vérité, Dieu est le Messie, fils de Marie », alors que le Messie (lui-même) a dit : « Ô enfants d’Israël !  Adorez Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur. » (Coran 5:72)

 « Et lorsque Dieu dira, [au Jour de la Résurrection] : « Ô Jésus, fils de Marie!  Est-ce toi qui as dit aux gens : « Prenez-nous, ma mère et moi, pour deux divinités en dehors de Dieu » ?  Il dira : « Gloire à Toi!  Il ne m’appartenait pas de déclarer ce que je n’avais aucun droit de dire. » (Coran 5:116)

L’islam, donc, prêche un monothéisme pur.  Le fondement premier de l’islam est que Dieu est la seule et unique divinité.  La sourate 112 du Coran est très explicite à ce sujet :

1. Dis : « Il est Dieu, l’Unique.

2. Dieu, le Seul à être imploré pour ce que nous désirons.

3. Il n’a jamais engendré et n’a pas été engendré.

4. Et nul ne peut L’égaler. »

 

Je ne savais plus que faire.  Tout cela était très étrange, pour moi.  Je ne pouvais tout simplement pas trahir Jésus.

Au niveau de mes croyances et de ma pratique religieuse, je dois avouer que j’avais, à cette époque, cessé d’assister à la messe dominicale depuis quelques années déjà, d’abord et avant tout parce que j’étais agacé par les sermons à saveur politique et à contenu non-religieux.  (Je préférais de loin les messes plus brèves et non-obligatoires données en semaine, où je pouvais me concentrer sur mon adoration de Dieu, sans aucune autre distraction, puisqu’il n’y avait pas de sermon.)  Mais d’un point de vue purement théologique, je demeurais un fidèle catholique (par opposition aux protestants).  Par exemple, sur la base de mon étude des évangiles, je croyais aux doctrines de transsubstantiation et de succession apostolique.  Pourtant, je nourrissais, dans un même temps, de sérieux doutes sur le christianisme en général et, plus précisément, sur la doctrine du péché originel et du besoin, par conséquent, de sacrifier Jésus, fils de Dieu, pour sauver nos âmes.  Ces deux concepts sont totalement étrangers au judaïsme, duquel le christianisme est censé découler.  Il demeure que la notion de Jésus en tant que fils de Dieu avait été si enracinée en moi qu’il m’était extrêmement difficile d’accepter une autre interprétation ou un autre point de vue.

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