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Amirah, ex-chrétienne, États-Unis

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Description: La fille d’un pasteur baptiste embrasse l’islam.

  • par Amirah
  • Publié le 18 Aug 2014
  • Dernière mise à jour le 18 Aug 2014
  • Imprimés: 29
  • Lus: 3131 (moyenne quotidienne: 2)
  • Évaluation: 4.5 de 5
  • Évalué par: 2
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Je suis née en Arkansas, aux États-Unis, de parents chrétiens.  Tous les membres de ma famille vivent, depuis des générations, dans les États du sud des États-Unis.  J’ai été élevée sur une ferme où l’on se levait tôt, le matin, pour aller traire les vaches, nourrir les poulets et s’acquitter de diverses tâches.  Mon père était un pasteur baptiste, le baptisme étant l’une des nombreuses dénominations chrétiennes.

La petite ville où nous habitions était habitée exclusivement par des chrétiens de race blanche et tel était le cas de toutes les villes dans un rayon de 500 km.  Durant toute mon enfance et mon adolescence, je ne fus donc jamais exposée à d’autres cultures ou religions que les miennes.  On m’avait toutefois enseigné que tous les êtres humains avaient été créés égaux aux yeux de Dieu et que nous ne devions pas faire de distinction de race, de culture ou de religion.  Je découvris plus tard que si cela leur était facile à prêcher, cela leur était particulièrement difficile à appliquer une fois mis en face de cette réalité et qu’ils étaient prêts à accepter les « autres » tant que ces derniers n’empiétaient pas sur leur territoire.

La première fois que je vis des musulmans fus lorsque j’entrai à l’Université de l’Arkansas.  Je dois admettre que je ne pus m’empêcher, au début, d’observer avec insistance ces femmes vêtues différemment et ces hommes qui semblaient porter un pyjama en plein jour.  Néanmoins, je finis par me sentir suffisamment à l’aise pour les questionner sur leur religion, sans me douter que j’allais déclencher une quête insatiable de vérité et de savoir que je n’arriverais plus à étancher.  Alhamdoulillah (gloire à Allah)!

Je fis la rencontre d’une Palestinienne que je n’oublierai jamais.  Elle me parla de son pays et de sa culture et j’étais particulièrement fascinée par ce qu’elle me disait au sujet de l’islam.  Jamais je n’avais rencontré une personne de laquelle émanait une telle paix intérieure!  Même si je n’en avais jamais parlé à personne, j’avais souvent remis en doute, tout au fond de moi, le concept que les chrétiens appellent la « trinité »; pourquoi devait-on prier Jésus et non Dieu directement et pourquoi mettait-on autant l’emphase sur le prophète plutôt que sur Celui qui l’avait créé?

Mon amie me parla beaucoup d’islam et me fit comprendre que l’islam était la seule religion qui pouvait m’apporter le bonheur éternel.  Elle souligna également que l’islam était plus qu’une religion et qu’il s’agissait surtout d’un mode de vie.  Elle compléta son diplôme six mois plus tard et retourna chez elle, en Palestine.  Elle fut tuée deux semaines plus tard, devant chez elle.  Cette nouvelle me bouleversa au plus haut point; je sentis qu’une partie de moi-même venait de mourir avec elle.  Tout juste avant qu’elle ne quitte les États-Unis, nous nous étions dit que nos chances de nous revoir un jour étaient minces, mais elle avait ajouté que ce qui lui importait le plus, c’était de me retrouver au Paradis.

Durant la période où elle était encore parmi nous, j’avais également fait la connaissance de plusieurs personnes originaires du Moyen-Orient.  Ces personnes m’aidèrent à composer avec la perte de ma chère amie.  C’est également à cette époque que je me mis à apprécier de plus en plus la langue arabe, que je trouvais très belle.

J’écoutais des cassettes de Coran des heures durant, même si je ne comprenais pas un mot d’arabe.  Aujourd’hui encore, j’aime écouter des gens réciter le Coran et même si je ne comprends pas ce qui est dit, cela touche quand même mon cœur et mon âme.  J’avais trop de travail, à l’université, pour trouver le temps d’apprendre l’arabe, mais maintenant, je fais beaucoup d’efforts pour apprendre cette langue et je remercie ceux qui me l’enseignent pour leur grande patience envers moi.

De retour chez moi, après avoir complété mes études, je dus composer avec le fait de vivre éloignée de tous les musulmans que je connaissais.  Mais ma soif de savoir et mon amour pour la langue arabe ne me quittèrent pas, ce qui, je dois l’avouer, eut l’heur de mettre en colère mes parents et mes amis.  Leur réaction me surpris, car on m’avait toujours enseigné que les êtres humains étaient créés égaux et qu’ils étaient tous les mêmes aux yeux de Dieu.  Manifestement, mes parents et amis croyaient que cette règle pouvait bien souffrir quelques exceptions.

Puis, au printemps 1995, Dieu fit apparaître une nouvelle personne dans ma vie.  Il était un si bel exemple de ce qu’est censé être un musulman que mon intérêt pour l’islam s’en vit décuplé.  Je lui posai de nombreuses questions sur sa religion et il m’amena même à la mosquée pour la première fois.  Ce jour restera toujours profondément ancré dans ma mémoire.

Durant huit mois, j’étudiai tous les livres et écoutai toutes les cassettes qu’il me procura.  Puis, le 15 février 1996, je devins officiellement musulmane.  Alhamdoulillah (gloire à Dieu)!!!

Malheureusement, nos fiançailles furent rompues parce que ses parents refusaient catégoriquement de le voir épouser une Américaine.  Même si nous ne sommes plus fiancés, je continue de l’admirer et de le respecter profondément.

Depuis le 15 février, ma vie a pris de nombreux tournants inattendus.  Lorsque je m’étais fiancée à un « Arabe », un « étranger », les membres de ma famille en avaient été si choqués qu’ils avaient presque cessé de me parler.  J’avais également perdu la plupart de mes amies chrétiennes.  Puis, lorsque j’embrassai l’islam officiellement, ma famille tenta d’abord de me faire admettre dans un hôpital psychiatrique.  Puis, lorsque cette tentative avorta, elle me renia totalement.  Certains membres m’appelaient de temps à autre uniquement pour me rappeler à quel point ils souhaitaient me voir brûler en Enfer.  Je reçus des appels similaires de mes anciennes amies.  Évidemment, tout cela me blessait profondément.  Mais malgré ce différend, je continue d’aimer ma famille.

Alhamdoulillah, ma foi est ferme.

La dernière fois que je parlai à ma famille fut deux jours après l’attentat en Arabie.  Mon oncle et mon cousin furent tués dans cet attentat.  Certains membres de ma famille me contactèrent pour « m’assurer » que mon oncle et mon cousin, tués dans l’explosion, m’aimaient beaucoup… mais que maintenant, leur sang était sur mes mains et sur celles de mes amis terroristes.  Je pleurai durant des jours, puis ma foi reprit le dessus et je poursuivis mon cheminement dans l’islam.

     Quatre jours après l’attentat, je revins chez moi, un après-midi, pour découvrir que des gens avaient tiré des balles dans mes fenêtres et peint des graffiti « terrorist lover » sur un de mes véhicules.  La police s’occupa à peine du problème.  Ce même soir, alors que je clavardais sur un forum musulman, j’entendis des coups de feu, à l’extérieur.  « Ils » étaient de retour.  Ils terminèrent leur travail et firent éclater presque toutes les fenêtres de ma maison et tuèrent mes animaux qui se trouvaient à l’extérieur.

À son arrivée, la police me dit qu’à moins que je leur fournisse une description claire des assaillants et de leurs véhicules, il lui serait impossible de les retrouver.  Je les suppliai de vérifier si ma voiture était endommagée, car je souhaitais l’utiliser pour aller passer la nuit dans un hôtel.  Ils refusèrent net, prétendant que mes amis « terroristes » pouvaient avoir placé une bombe à l’intérieur pour piéger la police.  Je m’effondrai sur mes genoux, suppliant Dieu de me venir en aide.

Allah répondit à mon appel.  Je fus attaquée, un soir, dans un stationnement, par un inconnu qui me frappa, me poignarda, me cassa un poignet et me fractura quelques côtes.  Cet homme fut capturé et est présentement en attente de son procès, mais en ce moment, il est forcé de faire des travaux bénévoles pour l’agglomération.  La semaine dernière, quand je suis allée chez le nettoyeur pour récupérer mes vêtements, celui-ci me dit que mes vêtements avaient été « perdus ».  Ces vêtements incluaient des hijabs, des jilbabs et autres articles de garde-robe féminine musulmane…

J’habite une très petite ville où n’habite aucun autre musulman ou Arabe.  La mosquée la plus proche est à 200 kilomètres.  Et même si je me sens souvent très seule, alhamdoulillah, Dieu, Lui, est toujours présent.

Le peu que je connais de l’islam, je l’ai appris sur internet et par l’intermédiaire de mes amis musulmans.  Jamais je ne laisserai tomber l’islam.  Et j’aimerais remercier du fond du cœur un frère palestinien très spécial pour son soutien, son amitié et ses prières au cours des dernières semaines (je sais qu’il se reconnaîtra).  Puisse Dieu te bénir.  Et mes autres frères et sœurs en islam, sur internet : je vous aime et vous remercie également.

Je n’ai pas écrit cette histoire pour me gagner la pitié des gens, mais pour les appeler à l’islam.  Merci de prier pour moi comme je prierai pour vous et soyez assurés que Dieu ne vous laissera jamais tomber.

Je vous aime.

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