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L’instruction en islam (partie 3 de 3) :L’éducation pour tous

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Description: L’éducation dans les premiers temps de l’islam.

  • par Aisha Stacey (© 2013 IslamReligion.com)
  • Publié le 23 Sep 2013
  • Dernière mise à jour le 23 Sep 2013
  • Imprimés: 107
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 « Lis : au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme (à partir) d’un caillot (de sang).  Lis!  Ton Seigneur est le Très Généreux, qui a enseigné par la plume, a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas. » (Coran 96:1-5)

Le premier mot du Coran révélé à Mohammed fut « lis ».  Lis, au nom de ton Seigneur.  Dieu demande aux croyants de lire, de chercher à approfondir leur savoir, de méditer sur l’univers et ses merveilles et de Lui démontrer de la reconnaissance.   Quelques passages du Coran nous rappellent l’importance de l’éducation.

 « Dieu accordera des rangs plus élevés à ceux qui auront cru et qui auront reçu le savoir, parmi vous. » (Coran 58:11)

 « Et ne te hâte pas, (ô Mohammed), de réciter le Coran avant que sa révélation ne soit achevée.  Et dis : « Seigneur!  Accrois mes connaissances! » (Coran 20:114)

Le Coran, et l’islam en général, encouragent la recherche scientifique, la mise sur pied de cercles d’études, l’utilisation des ressources communautaires, la résolution des problèmes, la transmission de l’héritage culturel et l’éducation gratuite pour tous. 

Le prophète Mohammed organisa les premières séances d’apprentissage à Daroul Arqam.[1]  Aussi, il s’asseyait dans la mosquée, après la prière, entouré de ses compagnons, et leur enseignait les fondements de l’islam, l’importance de la moralité et le respect de l’unicité de Dieu.  Il leur enseignait des versets du Coran et envoyait des gens enseigner le livre saint aux communautés habitants à l’extérieur de la Mecque et de Médine.

Mémoriser et comprendre le Coran était, et est toujours, la matière la plus importante en éducation islamique, suivie par la mémorisation et la compréhension des hadiths du prophète Mohammed.  Ces hadiths furent transmis par une chaîne de narration qui garantit leur authenticité, un peu de la façon dont les listes de références et les bibliographies sont utilisées, de nos jours, pour démontrer l’honnêteté des auteurs.

Ceux qui étaient envoyés pour enseigner aux habitants des régions éloignées appliquaient la façon de faire du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui).  Ils s’asseyaient sur le sol avec leurs étudiants répartis en demi-cercle devant eux.  À leur côté se trouvait l’étudiant le plus instruit et le plus fiable, qui transcrivait tout ce qu’ils disaient.  Ces petits cercles d’études devinrent rapidement des écoles attachées aux mosquées.  Et, peu de temps après, des écoles encore plus importantes et même des universités firent leur apparition un peu partout sur le territoire du califat.

Au fur et à mesure de l’expansion du califat, les méthodes d’enseignement du Prophète se répandirent.  Se rassembler pour étudier le Coran et l’islam devint une occupation plus que louable.  Bientôt, on put trouver des kouttab (hommes instruits) et des mou’allam (enseignants) dans chaque ville et chaque village musulmans.  Ibn Hawqal, lors d’un voyage en Sicile, rapporta avoir dénombré près de trois cents enseignants de niveau élémentaire.  Joubayr ibn Hayya, qui allait plus tard devenir gouverneur du califat, fut d’abord enseignant dans une école de Taif.  Des gens connus de l’histoire de l’islam, tel al-Hadjadd, ainsi que les poètes al-Koumayt et al-Tirimmah, furent d’abord enseignants.[2]

Les plus grands érudits de l’islam considéraient comme un honneur d’enseigner.  Ibn Mouzahim (mort en 723 de notre ère), exégète et grammairien, avait été à la tête d’une école, à Koufa, fréquentée par plus de 3000 enfants.  Pour superviser ses élèves, il faisait, entre les rangs, des allées et venue à dos de mulet!

Avec le temps, d’autres matières furent ajoutées à l’éducation islamique de base.  Il y eut des cours de bonnes manières islamiques, de loi et de jurisprudence islamiques, de mathématiques, de grammaire, de médecine, d’agriculture, d’éthique, d’instruction civique, d’économie et d’histoire, entre autres.  Les enseignants, leurs assistants et les étudiants prenaient tous l’éducation très au sérieux.  La méthode de l’un de ces enseignants est décrite dans le passage suivant :

« Il relut plusieurs fois le passage du livre de loi; il le révisa avec les étudiants, après qu’ils l’eurent appris par cœur.  Il attira leur attention sur les jugements divergents des imams Malik et Abou Hanifa en particulier et parfois d’autres imams, de même que sur les réserves du texte.  Enfin, il cita les épreuves, puis il proposa quelques cas analogues en langage très clair, les répétant en utilisant des mots différents, jusqu’à ce qu’ils soient bien ancrés dans l’esprit des étudiants. »[3]

Les mosquées et les écoles étaient le plus souvent des fondations caritatives.  L’alphabétisme et l’éducation en général étaient si encouragés qu’aucun étudiant n’était refusé; le manque d’argent n’empêchait pas une personne de s’éduquer.  Des similitudes étonnantes existent entre les procédures établies dans les institutions islamiques de l’époque et les établissements d’éducation actuels.  Des prix étaient offerts lors de concours de poésie et d’art oratoire, les étudiants étaient régulièrement soumis à des examens et des diplômes étaient remis.

Un enseignant connu, Ibn Sina (connu, en Occident, sous le nom d’Avicenne), qui était aussi un penseur et un médecin, rédigea, au 10e siècle, des manuels médicaux qui furent utilisés comme référence de base durant plus de huit siècles.  Ibn Sina mis sur pied des programmes d’études et des théories d’éducation qui surent résister au passage du temps.

Il mit l’accent sur le besoin des enfants d’apprendre le Coran, la poésie, la piété et l’éthique.  Mais il savait aussi reconnaître le besoin, pour un enfant, de jouer, de bouger et de se distraire.[4]  Selon lui, le but ultime de l’éducation était d’aider l’enfant à progresser physiquement, spirituellement et moralement.  Il voyait l’éducation comme un moyen de préparer les enfants à contribuer de manière positive et durable à la société.

Bien qu’illettré, le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) comprenait l’importance de l’instruction et de l’éducation.  Il encouragea ses fidèles à acquérir le savoir et à transmettre ce savoir à autrui.  Il enseigna l’importance de mémoriser le Coran et, surtout, de l’appliquer au quotidien.  Il invita ses fidèles à méditer sur les signes de la grandeur de Dieu, tout autour d’eux, car pour aimer Dieu, il faut d’abord Le connaître et pour Le connaître, il faut comprendre la splendeur du monde qu’Il a créé.  Le savoir est donc la clef pour aimer notre Créateur et L’adorer comme il se doit.



Footnotes:

[1] Voir la partie 2 de L’instruction en islam.

[2] http://www.muslimheritage.com/topics/

[3] A. S. Tritton: Muslim Education in the Middle Ages.  London: Luzac and Co. Ltd., 1957, p. 90.

[4] (http://www.muslimheritage.com/topics/default.cfm?TaxonomyTypeID=101&TaxonomySubTypeID=129&TaxonomyThirdLevelID=-1&ArticleID=1063)

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