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Jason Cruz, ex-prêtre, États-Unis

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Description: Après avoir étudié diverses religions, un prêtre américain embrasse l’islam.

  • par Jason Cruz
  • Publié le 19 May 2014
  • Dernière mise à jour le 19 May 2014
  • Imprimés: 27
  • Lus: 4118 (moyenne quotidienne: 2)
  • Évaluation: 5 de 5
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Alhamdoulillah (gloire à Dieu), Dieu m’a fait cadeau de l’islam en l’an 2006.  Lorsque l’on m’a demandé d’écrire sur ma décision de me convertir à l’islam, j’ai hésité; j’ai vu d’autres personnes devenir de petites vedettes en racontant leur histoire et je ne voulais pas me retrouver dans la même situation.

Je vous demande donc de considérer cette histoire comme l’œuvre d’Allah et de vous concentrer sur Sa miséricorde et Sa grandeur plutôt que sur mon histoire personnelle.  Car nul ne vient vers l’islam sans la miséricorde d’Allah et c’est Son œuvre, et non celle du converti, qui importe.

Je suis né au sein d’une famille catholique, dans le nord de l’État de New York.  Ma mère était catholique et mon père était un presbytérien qui s’était converti au catholicisme pour pouvoir épouser ma mère.

Nous allions à la messe, le dimanche, et on m’envoya apprendre le catéchisme, faire ma première communion et, plus tard, ma confirmation.  À peine sorti de l’enfance, je ressentis profondément l’appel de Dieu, appel que j’interprétai comme étant celui de la prêtrise au sein de l’Église catholique romaine.  Lorsque j’en parlai à ma mère, elle sembla ravie et m’emmena rencontrer le prêtre de notre paroisse.

Heureusement ou malheureusement, ce prêtre n’était pas heureux au sein de ses fonctions et me conseilla d’oublier la prêtrise.  Sur le coup, j’en fus contrarié.  Mais aujourd’hui, en y repensant, je me demande si les choses se seraient passées autrement, pour moi, si sa réponse avait été positive.

À partir de ce moment, je pris le chemin inverse.  J’étais déjà instable, au niveau émotif, surtout suite au divorce de mes parents, quand j’avais sept ans.  Je souffrais de l’absence de mon père, que je n’avais pratiquement plus revu par la suite.

Vers l’âge de 15 ans, je devins plus intéressé aux boîtes de nuit et aux fêtes qu’au Seigneur de l’univers.  Je rêvais de devenir avocat ou politicien, de posséder un penthouse à Manhattan pour pouvoir faire la fête avec élégance.

Après avoir reçu mon diplôme d’études secondaires avec mention, je fréquentai brièvement le collège.  Mais mon caractère indécis et mon instabilité m’amenèrent à abandonner mes études et à déménager en Arizona (où je vis toujours).

Avoir abandonné mes études est une chose que je regrette aujourd’hui encore.  Une fois en Arizona, ma situation alla de mal en pis.  Je tombai sur des groupes de personnes encore pires que celles que j’avais quittées et me mis à faire usage de drogues.  Comme je n’avais pas d’éducation, je dus accepter des emplois mal payés et je passais le plus clair de mes temps libres à me droguer, à voir des filles et à faire la fête.

C’est à cette époque que je rencontrai, pour la première fois, un musulman.  C’était un jeune homme très gentil qui fréquentait une université locale en tant qu’étudiant étranger.  Il sortait avec une de mes connaissances et nous accompagnait régulièrement dans les boîtes de nuit.  Je ne parlai pas d’islam avec lui, mais je me souviens l’avoir questionné sur sa culture, qu’il se plaisait à partager.  Je ne peux m’empêcher de me demander si les choses se seraient passées différemment s’il avait été musulman pratiquant.

Je poursuivis ce mauvais régime de vie durant quelques années.  Je subis ma part d’épreuves; des gens que je connaissais décédèrent, je fus poignardé et blessé dans des bagarres, etc.  Le monde de la drogue est un monde très dur.  Je ne m’étalerai pas sur ces années, mais je prends la peine de les mentionner pour rappeler qu’Allah peut vous faire sortir de votre situation, peu importe votre situation.

Je finis par me débarrasser de mon problème de drogue.  Et une partie de ce processus de libération passe par une relation avec une « puissance supérieure ».  Pour la plupart des gens, cette puissance est Dieu ou toute autre expression de divinité.  J’avais, depuis longtemps, négligé mon lien avec Dieu, alors je dus faire des efforts pour le rétablir.  Malheureusement, je pris un mauvais moyen pour le faire en me tournant vers l’hindouisme, religion qui m’attirait parce qu’elle pouvait m’expliquer les raisons pour lesquelles j’avais autant souffert.

Je plongeai tête première dans cette religion, au point de changer mon nom pour un nom hindou.  Elle avait au moins le mérite de me tenir éloigné de la drogue et de faire bifurquer ma vie vers une voie plus positive, ce dont j’étais reconnaissant.  Mais après un temps, je ressentis à nouveau cet appel de Dieu et je compris que l’hindouisme n’était pas pour moi, après tout.

Je retournai vers le christianisme.  Et je fis un retour aux sources en contactant à nouveau l’Église pour devenir prêtre, ce vers quoi je sentais que Dieu m’appelait.  L’Église m’offrit une éducation, puis un poste dans un monastère au Nouveau-Mexique.  À cette époque, ma mère, mon frère et ma sœur m’avaient suivi en Arizona et j’avais de nombreux amis.  Je n’étais donc pas prêt à quitter l’État où je vivais.  Je trouvai une église catholique indépendante qui me permit d’étudier son programme à partir de chez moi et qui me trouva un poste là où j’habitais.  Cette église catholique indépendante plaisait également à mon côté libéral, que j’avais développé au fil des ans.  C’est en 2005 qu’à travers cette Église, je fus ordonné prêtre.

Le premier poste que j’occupai en tant que prêtre fut celui des relations interreligieuses.  On m’envoya rendre visite à des personnes de religions différentes, dans la région de Phoenix, pour leur transmettre un message de paix et de compréhension de la part de mon église.

Je connaissais déjà la plupart des dénominations chrétiennes pour les avoir étudiées.  Je rafraîchis mes connaissances sur le judaïsme et d’autres religions d’Extrême-Orient.  J’étais ce qu’on appelle un prêtre au travail, ce qui signifie que j’occupais un emploi à temps plein en plus d’être prêtre.

Mon lieu de travail était situé à un coin de rue d’une mosquée.  Je me dis que je pourrais en profiter pour en apprendre un peu plus sur l’islam dans le cadre de mon ministère.  Je me rendis donc à la mosquée, où je fis la connaissance de musulmans fort sympathiques, qui me conseillèrent de visiter la mosquée de Tempe (Arizona).

Je me mis également à lire sur l’islam de manière indépendante et fut très étonné du fait que tout ce que je lisais me touchait profondément.  Dieu était en train de me guider, mais je l’ignorais encore.  Je me rendis à la mosquée de Tempe, où je fis la connaissance de celui qui allait devenir un enseignant hors pair, Ahmad al-Akoum.

Ahmed al-Akoum, directeur régional de la Muslim American Society (Société musulmane américaine) me proposa d’assister aux cours d’introduction à l’islam qu’il donnait aux gens de toutes religions confondues.  C’est en assistant à ces cours que je commençai à réaliser que l’islam était la vérité.  Et c’est peu de temps après que je prononçai la shahadah (profession de foi) à la mosquée de Tempe, devant le sheikh Ahmed Shqeirat.  Ahmed al-Akoum et Ahmed Shqeirat sont tous deux de très bonnes personnes et sans eux, je crois que j’aurais été moins à l’aise d’approcher l’islam.  Je donnai ma démission à l’église et je suis musulman depuis, alhamdoulillah.

Depuis, ma vie a changé de manière très positive.  Au début, ma famille était déçue que j’abandonne la prêtrise et ne comprenait pas l’islam, qu’elle jugeait inquiétant.  Mais comme ma façon d’être, avec eux, a changé pour le mieux, depuis ma conversion, ils commencent à voir cela comme une bonne chose.

Le frère al-Akoum savait que la première année est difficile pour le converti.  Pour me faciliter les choses, il s’assura que je sois inclus dans toute une panoplie d’activités communautaires, où je fis la connaissance de nombreux frères.  Le contact avec la communauté est primordial pour le converti.  Laissé à lui-même, il peut vite devenir déstabilisé et sa foi peut en souffrir.  Alors si vous connaissez des convertis, prenez la peine de leur rendre visite régulièrement, tous les trois jours, par exemple. 

Depuis ma conversion, j’ai été promu au travail.  J’administre maintenant un programme cherchant à prévenir l’abus d’alcool et de drogues chez les populations à risque, leur évitant ainsi de contracter le VIH ou une hépatite.

Je suis par ailleurs devenu bénévole non seulement au sein de la Muslim American Society, mais également au Muslim Youth Center (Centre jeunesse musulman) de l’Arizona.  Je donne aussi du temps à diverses causes musulmanes.  J’ai récemment été nommé au conseil d’administration de la mosquée de Tempe, là où j’avais prononcé la shahadah.  Et alhamdoulillah, ma conversion a révélé clairement qui étaient mes véritables amis et ceux qui ne l’étaient pas.

J’ai maintenant moins d’amis non-musulmans, car je ne peux prendre part à certaines de leurs activités, mais j’ai développé plusieurs amitiés solides avec des frères musulmans qui sont meilleurs que tous les amis que j’ai pu avoir dans le passé.  Incha’Allah, si Allah le veut, j’aimerais aller étudier le fiqh à l’étranger pour pouvoir mieux servir l’islam et servir la communauté, que j’aime profondément.  Tout ce que je viens de raconter est arrivé par la grâce de Dieu et si j’ai fait des erreurs, elles sont miennes uniquement.

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