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Khalil Ibrahim Abdulmajid, ex-chrétien, États-Unis(partie 1 de 2)

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Description: Dieu lui fait découvrir l’islam lors d’un voyage en Arabie.

  • par Khalil Ibrahim Abdulmajid
  • Publié le 28 Oct 2013
  • Dernière mise à jour le 28 Oct 2013
  • Imprimés: 74
  • Lus: 5256 (moyenne quotidienne: 3)
  • Évaluation: pas encore évalué
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En 1988, je commençai à travailler sur un projet, avec mon père, qui était médecin en Arabie.  Il travaillait là-bas, tandis que j’étais aux États-Unis.  Cette même année, j’allai lui rendre visite et demeurai dans la ville de Dhahran, puis me déplaçai à Al-Khobar pour faire avancer mon projet.  Ce que j’y vis me frappa de plusieurs façons.  Et lorsque j’entendis les appels à la prière, j’en fus remué jusqu’au plus profond de mon être.  Suite à ces appels (adhan), je voyais des propriétaires de boutique fermer quelques minutes, mais sans verrouiller leurs portes, ce qui m’étonnait.  Je voyais des musulmans se rendre à la mosquée pour prier et revenir totalement rafraîchis et de bonne humeur.  Alors je m’interrogeai.  Je posai de nombreuses questions aux gens autour de moi et on m’invita à entrer dans une mosquée, où j’allai m’assoir à l’arrière.  La situation me rendait quelque peu nerveux, mais mon cœur et mon esprit étaient ouverts.  Personne d’autre, pas même mon père, n’avait été invité.  Peut-être Mohammed, celui qui m’avait invité, avait-il vu en moi quelque chose que j’ignorais moi-même, à l’époque.  On me donna une copie du Coran en arabe et en anglais.  Parmi tous les objets que je rapportai de mon voyage, plus tard, le Coran était celui auquel je tenais le plus.  Je ne le lus pas immédiatement, lorsque je le reçus; je le considérai plutôt comme un objet intéressant à posséder, un livre qui ferait bonne impression dans ma bibliothèque (quelle erreur!).  Cet endroit, qui m’avait été complètement étranger quelque temps auparavant, laissa en moi une impression durable.  Et, c’est la tête remplie de souvenirs inoubliables que je rentrai chez moi.

Des années plus tard, j’y trouvai du travail et y retournai avec ma jeune famille, i.e. mon épouse et mes deux fils.  Ils s’habituèrent tous rapidement à la vie en Arabie.  Mon quotidien était essentiellement composé de travail, d’exercice et de temps passé en famille.  Il m’arrivait de prier, seul, tout au plus une fois par jour.  J’étais alors chrétien et, comme vous le savez sans doute, les chrétiens n’ont pas de prières obligatoires.  Je ne pouvais m’empêcher d’observer mes employés, alors qu’ils travaillaient, dans les minutes précédant et suivant leurs prières.  Au fond, je sais, maintenant, avec le recul, qu’Allah m’appelait à Lui; mais je faisais la sourde oreille, bien que je fusse à Riyadh, travaillant dans un hôpital voisin d’une mosquée, entouré de musulmans.  Je maintenais les gens à distance, me réfugiant dans ma compréhension toute personnelle du christianisme.  Les années passèrent et, honnêtement, je dois avouer que je perdis tout intérêt dans la prière; mes contacts avec Dieu ne devinrent alors qu’occasionnels.  Mon contrat de travail prit fin en 2001 et nous retournâmes tous en Floride, aux États-Unis.

Une fois aux États-Unis, nous retournâmes tous à l’église en famille, mais je savais, tout au fond de mon être, que je n’étais plus la même personne.  J’étais incapable de comprendre et d’accepter le concept de la trinité.  Je comprenais que quelque chose clochait, mais j’ignorais quoi.  Alors je me mis à parler à Dieu, et seulement à Lui.  N’avait-Il pas tout créé?  Pourquoi devais-je alors passer par des intermédiaires pour m’adresser à Lui?  Cela n’avait aucun sens.  Durant cette même période, les péchés abondèrent, dans ma vie, provenant soit de moi-même, soit de celle qui est maintenant mon ex-épouse.  Je sombrai dans la période de ma vie la plus difficile et la plus décevante.  Le chemin menant à l’Enfer est large et facile à suivre, tandis que celui menant au Paradis est étroit et difficile à suivre.  J’avais non seulement l’impression de me diriger tout droit vers l’Enfer, mais de vivre un enfer sur terre.  Durant cette période, je tentai, tant bien que mal, d’équilibrer ma vie en priant et en allant à l’église de temps à autre, même si le cœur n’y était pas.  Cette situation se poursuivit quelques années durant, jusqu’à ce que j’accepte le poste que j’occupe toujours à l’hôpital d’Al-Khobar.

J’avais le cœur rempli de tristesse, car mon mariage, qui avait duré vingt-trois ans, avait pris fin à cause des mauvaises années ayant précédé mon retour à Al-Khobar.  Je ne croyais pas me retrouver aussi bas, un jour; mais Il m’amena jusqu’au fond, là où il n’est plus possible de faire autrement que de remonter.  Ceux qui m’entouraient savaient que j’avais constamment mal et que ma vie était devenue complètement vide.  Et pourtant, chaque jour, seconde après seconde, je continuais d’avancer.  Je priais pratiquement chaque matin et lisais souvent la Bible, des livres entiers à la fois.  Mes vies personnelle et professionnelle s’améliorèrent petit à petit.  Je dus retourner aux États-Unis pour finaliser mon divorce et, lors de mon retour à Al-Khobar, un des cadres supérieurs de ma division me donna des pamphlets d’information sur l’islam.  Je le remerciai, mais je ne pris pas la peine de les lire et les regardai à peine avant de les envoyer au fond d’un tiroir.  Pourtant, cet homme, et d’autres autour de moi, avait vu en moi quelque chose que je ne réalisais pas moi-même.  Un membre de mon personnel me fit cadeau d’un chapelet de prière musulman.  Je pris l’habitude de le porter dans ma poche droite et, chaque fois que je me retrouvais dans une situation tendue, j’y portais la main et faisais rouler les billes entre mes doigts, un geste qui m’apaisait.  Puis, ma vie continua, les bons jours succédant aux mauvais et inversement.  Puis, en novembre dernier, je retournai aux États-Unis pour rendre visite à ma famille.  Et, étrangement, je n’arrivai pas à me sentir chez moi, pas plus que je ne mis les pieds dans une église.

Lorsque je retournai en Arabie, début décembre, j’étais intérieurement agité.  J’avais de la difficulté à prendre des décisions et évitais le plus souvent d’en prendre.  Je lâchai de plus en plus de lest et commençai à écouter avec mon cœur et mon esprit.  Les gens autour de moi devaient se demander ce qui m’arrivait, car j’avais sans doute l’air très préoccupé.  À l’hôpital, lors de mes pauses, je pris l’habitude d’aller marcher et de passer devant la mosquée aux heures de prière.  Je restais cependant en retrait, écoutant l’appel à la prière et observant les hommes entrer et sortir.  Je voyais clairement qu’en sortant, ils étaient différents; ils semblaient insouciants du monde autour d’eux.  Je me sentais attiré par cette religion; je le savais, tout au fond de moi, mais en même temps, je tentais de le nier.  Le fossé qui me séparait de ce mode de vie, de cette voie spirituelle, me semblait bien trop large pour que je puisse le traverser.  Et pourtant, je me demandais comment faire et je réfléchissais, réfléchissais…

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