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Abou Bakr, le véridique (partie 3 de 3) : Le protecteur

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Description: Abou Bakr est connu pour avoir utilisé son bon jugement, sa fortune et sa force pour protéger ses compagnons.

  • par Aisha Stacey (© 2011 IslamReligion.com)
  • Publié le 09 Jan 2012
  • Dernière mise à jour le 09 Jan 2012
  • Imprimés: 283
  • Lus: 24130 (moyenne quotidienne: 9)
  • Évaluation: 5 de 5
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Abou Bakr était un homme très avisé.  Il était capable de discerner la vérité et la réalité d’une situation là où les autres n’y voyaient que confusion.  C’est pourquoi il fut facile, pour lui, de comprendre que l’islam était la vérité, mais il comprit aussi que les paroles de Mohammed allaient causer un profond déchirement au sein de la société mecquoise.  Les notables de la Mecque ne toléraient rien qui put mettre en péril leur situation économique ou leur mode de vie.  Abou Bakr savait que des temps difficiles les attendaient et considéra comme un devoir de protéger son compagnon, le prophète Mohammed.  Les deux amis se voyaient quotidiennement et leur amitié se solidifia davantage au fur et à mesure qu’augmentaient leur foi et leur compréhension de l’islam.  Trois années durant, l’islam demeura secret.  Les nouveaux musulmans prêchaient le message de l’islam à leurs amis et aux membres de leur famille en qui ils avaient confiance.  Puis, un jour, Dieu ordonna au Prophète de prêcher le message ouvertement.

Abou Bakr comprit que la situation allait s’envenimer dès que les notables de la Mecque découvriraient que de nombreuses personnes étaient devenues musulmanes.  Il savait que Mohammed aurait besoin de sa protection et, au fil des mois, il devint également le protecteur de plusieurs autres musulmans.  Devant le nombre grandissant de conversions à l’islam, les leaders de la Mecque entamèrent une campagne de persécution et de torture visant à tuer dans l’œuf ce phénomène naissant.  La plupart des hommes, des femmes et des enfants appartenant aux tribus de la Mecque jouissaient de la protection de leurs familles, mais les esclaves et les indigents étaient particulièrement vulnérables.

Ce sont les esclaves et les indigents qui montrèrent d’abord le plus d’intérêt pour le message de l’islam.  Lorsqu’ils entendirent parler d’égalité, de liberté et de la miséricorde de Dieu l’Unique, ils virent en ces paroles un espoir d’échapper à la brutalité de leur existence, en plus de trouver réconfort dans le pardon et l’amour de Dieu.  Ils apprirent, avec l’islam, que tous les hommes sont des serviteurs de Dieu et que Dieu peut guider et protéger tous les hommes et non seulement une élite.  Abou Bakr était un riche commerçant et fut en mesure d’apaiser les souffrances de plusieurs esclaves en les rachetant de leur maître et en leur rendant leur liberté.

Parmi les esclaves libérés par Abou Bakr, il y avait Bilal, destiné à devenir le premier muezzin de l’islam (celui qui fait l’appel à la prière du haut du minaret).  Lorsqu’il devint musulman, ses maîtres le torturèrent en l’obligeant à s’étendre sur le sable brûlant du désert et en plaçant d’énormes pierres sur sa poitrine.  Malgré cela, il refusa de renier sa nouvelle foi.  Quand Abou Bakr entendit parler de la situation dans laquelle se trouvait Bilal, il se précipita pour le racheter à ses maîtres.  En tout, Abou Bakr libéra huit esclaves, quatre hommes et quatre femmes.  Bien que le rachat des esclaves dans le but de les libérer ne fût pas une pratique étrangère à la société mecquoise, c’était normalement fait pour des raisons beaucoup moins altruistes.  En effet, une fois un esclave libéré, l’honneur l’obligeait à offrir sa protection à celui qui l’avait libéré et c’est pourquoi les riches Mecquois libéraient habituellement des esclaves qui étaient bien bâtis et en bonne santé.  Abou Bakr, quant à lui, libéra des esclaves par amour pour Dieu et non par intérêt personnel.

« Mais en sera très éloigné [du Feu de l’Enfer] le pieux qui donne de ses biens pour se purifier de ses péchés et auprès de qui personne ne profite d’une faveur intéressée si ce n’est le désir de plaire à son Seigneur, le Très-Haut.  Et certes, il sera bientôt satisfait. » (Coran 92:18-21)

Protéger son compagnon

Un jour, alors que le prophète Mohammed se trouvait dans la Kaaba (la Maison de Dieu), des Mecquois l’entourèrent, se mirent à le provoquer et à l’insulter, et ils en vinrent rapidement aux coups.  Quelqu’un vint dire à Abou Bakr que son ami avait besoin de son aide; alors il se précipita vers la Kaaba et s’interposa entre le Prophète et ses assaillants.  Il cria : « Tuerez-vous un homme parce qu’il affirme qu’Allah est son Seigneur? »[1]  Les Mecquois furent momentanément abasourdis, mais quelques secondes plus tard, ils fondirent sur Abou Bakr et le battirent si sévèrement que du sang se mit à couler de sa tête pour ensuite se figer dans ses cheveux.

Une autre fois, alors que le Prophète était en train de prier, un des membres de l’élite mecquoise lança un morceau de tissu autour de son cou et tenta de l’étrangler.  Même s’ils étaient entourés de gens qui voyaient bien ce qui se passait, aucun ne fut suffisamment courageux pour venir à la rescousse du Prophète.  Quand Abou Bakr arriva sur les lieux et vit la scène à laquelle tous assistaient sans broncher, il se précipita sur l’assaillant et lui fit lâcher prise.

Une histoire rapportée par Ali ibn Abou Talib démontre bien la réputation d’Abou Bakr en tant qu’homme discret qui ne fit jamais passer ses propres besoins avant ceux des autres et qui fut totalement dévoué à l’islam et à son messager, le prophète Mohammed.  À l’époque où Ali était le calife des musulmans, plusieurs années après la mort du Prophète et d’Abou Bakr, il prononça un sermon au cours duquel il demanda à ses auditeurs : « Qui est l’homme le plus courageux de l’islam? ».  Des gens, dans l’assemblée, répondirent : « Toi, ô leader des croyants! ».  Ali jouissait en effet d’une grande réputation de guerrier et de vaillant combattant.  Mais il regarda les hommes assis devant lui et dit : « Il est vrai que je n’ai jamais perdu face à un opposant, mais je ne suis pas le plus courageux.  Cet honneur revient à Abou Bakr. »

Ali poursuivit en racontant qu’au cours de la bataille de Badr, la première bataille qu’eut à livrer la nation musulmane, les musulmans refusèrent de laisser le prophète Mohammed se tenir aux premiers rangs et lui érigèrent un abri, à l’arrière.  On demanda alors des volontaires pour garder l’abri, mais personne ne s’avança à part Abou Bakr.  Le Prophète demeura un temps dans l’abri, priant pour la victoire des siens, tandis qu’Abou Bakr faisait les cent pas, son sabre dégainé, prêt à repousser toute menace contre son meilleur ami.

Plus tard, au cours de la bataille, le Prophète dirigea le bataillon central et Abou Bakr, le flanc droit.  Ils étaient les meilleurs amis, unis en toutes circonstances, en temps de paix et en temps de guerre.  Abou Bakr est l’exemple d’un homme courageux qui utilisa sa fortune, ses habiletés et sa force au service de l’islam et qui fut prêt à donner sa vie pour Dieu et pour protéger Son messager.

Paroles élogieuses

C’est Ali ibn Abou Talib qui prononça l’oraison funèbre d’Abou Bakr.  En voici des extraits :

« Tu l’as soutenu (i.e. Mohammed) quand tout le monde l’avait abandonné et tu l’as soutenu, sans relâche, dans toutes ses périodes difficiles, quand les autres lui avaient retiré leur soutien. »

« Tu possédais la voix la plus douce, mais la plus grande distinction.  Ta conversation était exemplaire et ton raisonnement, implacable.  Tes silences étaient longs, mais ton discours était fort éloquent.  Tu étais le plus brave des hommes, le mieux informé et chacun de tes gestes était empreint de dignité. »

Tel était Abou Bakr, le protecteur.



Footnotes:

[1] Sahih Al-Boukhari

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