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Nichole Arel, ex-chrétienne, États-Unis

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Description: Sa quête de vérité la mène tout droit vers l’islam.

  • par Nichole Arel
  • Publié le 01 Sep 2014
  • Dernière mise à jour le 01 Sep 2014
  • Imprimés: 24
  • Lus: 2829 (moyenne quotidienne: 2)
  • Évaluation: 5 de 5
  • Évalué par: 3
  • Envoyés: 1
  • Commentés: 0

Je me surprends souvent à méditer sur les bénédictions qui ont jalonné ma vie.  Ma vie actuelle est à des lieues de celle que je m’attendais à vivre il y a tout juste un an.  Jamais je n’aurais imaginé que ma vie prenne un virage aussi inattendu en moins d’une année.  J’emprunte maintenant des chemins dont j’ignorais naguère jusqu’à l’existence; le lieu ou la situation dans laquelle vous entamez votre cheminement n’est nullement indicatif de son issue éventuelle.

Enfant, j’aimais que l’on m’amène à l’église, car je trouvais rassurant le sentiment d’appartenir à une communauté en compagnie de laquelle j’adorais Dieu.  J’aimais également le rapprochement avec Dieu, même si, dû à mon jeune âge, je n’arrivais pas à m’expliquer à moi-même ce sentiment.  Chaque dimanche, je réveillais mon père et le suppliait de m’amener à l’église.

      Malheureusement, ma famille était comme la famille chrétienne américaine moyenne; elle se contentait de mettre les pieds à l’église deux fois par année, à Noël et à Pâques.  C’est pourquoi je recevais de plus en plus souvent, comme réponse : « Pas aujourd’hui, peut-être la semaine prochaine… ».  Déçue, je retournais dans ma chambre.  Puis, j’attendais toute la semaine que vienne le dimanche suivant, uniquement pour entendre la même réponse, encore et encore.

Avec le temps, je cessai de faire ces demandes et je me contentai de passer mon temps libre seule avec moi-même et mes livres, qui portaient, pour la plupart, sur les cultures et les religions du monde.  C’est ainsi que j’en appris davantage sur ma religion, le catholicisme… et que je fus dégoûtée par son interdiction de s’interroger sur la doctrine.  Je pensai alors qu’en étant catholique, je ne suivais pas la bonne dénomination du christianisme.

Le temps passa sans que j’arrive à trouver de religion qui vienne vraiment me chercher, au fond de mon cœur.  Peut-être cherchais-je, inconsciemment, une religion qui me ferait ressentir les mêmes émotions que je ressentais, enfant, assise parmi les fidèles de l’église.  Je me rendais compte que je m’étais éloignée de la religion à partir du moment où j’avais commencé à comprendre ses profondes contradictions.

Je n’arrivais pas à accepter cette histoire de trinité, entre autres.  Je ne comprenais pas pourquoi on voulait m’obliger à croire en un concept incompréhensible.  Cela me fâchait de constater que le raisonnement n’avait pas sa place au sein du christianisme et que le fait de s’interroger sur la doctrine soit considéré comme un signe de faible foi.  Pourquoi, alors, Dieu avait-il donné à l’homme la capacité de raisonner?

Je finis par tout laisser tomber, convaincue que je ne trouverais jamais la vérité.  Je m’étais résignée à croire qu’il y avait bel et bien un Dieu, mais que les êtres humains ne pouvaient en connaître la nature.  Et je croyais qu’il nous était impossible de connaître la véritable religion avant notre rencontre avec Lui.

Je vécus de nombreuses années avec ces croyances personnelles, jusqu’à récemment; quelque chose d’inexplicable me poussa à me lancer à nouveau dans ma quête de vérité.  C’était une sorte d’urgence intérieure, une pensée tenace qui demeurait constamment en arrière-plan, dans mon esprit, peu importe à quel point je tentais de la refouler.

J’achetai une Bible, pensant la relire avec une nouvelle perspective; peut-être la vérité se trouvait-elle quelque part entre ses lignes?  J’étais sans doute passée à côté.  Et je ne croyais pas dire aussi vrai…

Au cours de ma lecture de la Bible, un intérêt s’éveilla, en moi, pour les événements qui se passaient à l’international.  Je me retrouvai à écrire des lettres aux officiels du gouvernement pour les prier de faire respecter les droits des Palestiniens et des Soudanais et des lettres ouvertes dans les médias contre les guerres dans le monde.  Parallèlement, je me mis à lire sur les différentes sectes du christianisme.

Je me fis la promesse d’aller travailler comme volontaire en Palestine si jamais j’arrivais à économiser suffisamment pour m’y rendre.  C’est alors que je crus bon de lire sur l’islam, afin de comprendre la religion de ces gens que je me promettais d’aider.

Je fus totalement séduite et fascinée par tout ce que je lus sur l’islam : le concept d’un Dieu unique, le respect de tous les prophètes, qui faisait tant défaut à la Bible, les aspects scientifiques du Coran, le caractère universel de l’islam, le respect des parents, le caractère sacré de la famille, etc.  C’était la seule religion, à ma connaissance, qui ne heurtait pas ma pensée rationnelle, tout en possédant un fort aspect spirituel.

Je me disais, toutefois, que l’islam était la religion des Arabes et que je ne pourrais peut-être pas m’y convertir.  Mais je finis par découvrir qu’il s’agissait de la religion dont l’expansion était la plus rapide, dans le monde, que la majorité des musulmans ne sont pas arabes et que les personnes qui s’y convertissent le plus, en Occident, sont celles faisant partie de ma catégorie, c’est-à-dire de jeunes femmes caucasiennes.

Et pourtant, la seule pensée d’abandonner le christianisme, même s’il avait peu de sens, pour moi, me terrifiait.  Je décidai de fréquenter une église sans dénomination, les dimanches, et de passer plus de temps à lire la Bible.  J’espérais y trouver ce que je cherchais tant, mais cela ne fit que me plonger davantage dans la confusion.  Je n’arrivais toujours pas à accepter la trinité et je fus en quelque sorte choquée de ne trouver aucun passage de la Bible où Jésus prétend être Dieu.

Comment croire que Dieu soit descendu sur terre pour mourir pour nos péchés?  Comment expliquer le surprenant parallèle entre la doctrine chrétienne et les mythes païens auxquels croyaient les gens à l’époque même de la rapide propagation du christianisme dans l’empire romain?  Et que dire de cette idée selon laquelle nous pouvons mener la vie que nous voulons et être sauvés uniquement par la croyance en Jésus?  Comment expliquer que Jésus se soit exclamé que Dieu l’avait abandonné si Jésus était lui-même Dieu incarné?  À qui font référence ces passages où Jésus parle du « Consolateur » à venir après lui?  Qui est « l’esprit de vérité » dont la venue est prophétisée par Jésus?

Comme je sentais mon esprit crouler sous toutes ces questions, je fis ce qui me sembla le plus naturel : assise à mon bureau, au travail, je demandai à Dieu de me montrer la meilleure voie à suivre.  Si ma voie était celle de l’islam, Dieu allait-Il m’envoyer un signe?

Je pris mon sac et descendis jusqu’au stationnement pour aller récupérer ma voiture.  À la hauteur de celle-ci se tenait une femme voilée en train de chercher ses clefs dans son sac.  Cela était-il un signe?  « Impossible », me dis-je.  Mais je décidai de ne pas rater cette occasion et je l’abordai.

« Excusez-moi…  Pourrais-je vous poser une question?  Vous êtes musulmane, n’est-ce pas? »  Elle me regarda avec une certaine méfiance, s’attendant sans doute à ce que je lui fasse quelque commentaire désobligeant, comme c’est trop souvent le cas.  « Oui », me répondit-elle.  Je lui demandai si elle fréquentait telle mosquée, dont j’avais entendu parler.  Et je poursuivis en lui disant que l’islam m’apparaissait comme la seule religion sensée.  Elle me conseilla vivement de m’arrêter à cette mosquée sur le chemin du retour, mais je lui répondis que je préférais prendre le temps de lire le Coran auparavant.

Mais, sur le chemin du retour, je me retrouvai devant la mosquée.  Dans une sorte d’état second et toute tremblante, je gravis les quelques marches menant à la porte d’entrée, tout en me disant que je ferais mieux de retourner dans ma voiture et de rentrer chez moi.  Mais mon corps ayant décidé de ne pas écouter mon esprit, j’ouvris enfin la porte.

Comme je cherchais la section réservée aux femmes, je fus accueillie par le plus beau sourire qu’il m’ait été donné de croiser.  Cette musulmane avait mon âge et il s’agissait manifestement d’une Américaine convertie.  Non seulement cela, mais elle et moi portions le même nom et, lorsque nous comparâmes notre vie passée et nos familles respectives, nous trouvâmes plus d’une similitude.  Il va sans dire que je prononçai ce soir-là, sans hésiter, la shahadah (profession de foi), sans même savoir que mon futur époux se trouvait dans la mosquée au même moment.

Quelques mois après avoir prononcé la shahadah, je me sentis suffisamment informée sur l’islam et ferme, dans ma foi, pour annoncer la nouvelle à mon père et à ma belle-mère.  Mon père me dit qu’en tant que chrétien lucide, il voyait clairement que je commettais une erreur.  Je ne pris pas la peine de lui faire remarquer qu’il ne pratiquait même pas sa religion et que ses préjugés envers l’islam et les musulmans venaient de la désinformation.  Par amour pour Dieu, je décidai de me taire.

Après cette visite chez lui, mon père ne me contacta plus, mais lorsque je lui envoyai un email, un mois plus tard, pour lui dire que je venais de me marier, il me répondit que j’étais morte, pour lui, et me pria de ne plus le contacter.  Ma belle-mère et moi échangeons encore des emails, de temps à autre, et elle me donne des nouvelles de ma famille.  Mais mon père, mon frère et mes anciennes amies ont tous coupé les liens avec moi.

Je passai l’année suivante à approfondir mes connaissances sur ma nouvelle religion et à prêcher son message, lorsque l’occasion se présentait, afin de faire profiter aux autres de la paix et du contentement que j’y ai trouvé.  J’essaies présentement d’apprendre l’arabe et la récitation du Coran.

Ma vie est maintenant très différente de la vie que je menais avant.  Je passe mes journées à étudier l’islam, la vie du Prophète et les règles de base pour être une bonne musulmane.  Je vis enfin des jours paisibles et l’islam m’a apporté tant de bonheur intérieur que même si le Paradis n’était pas la récompense ultime, je serais quand même reconnaissante pour le bonheur trouvé dans une vie dédiée à Dieu.

J’ai dit, au début, que le lieu ou la situation dans laquelle vous entamez votre cheminement n’est nullement indicatif de son issue éventuelle et que votre vie peut changer au-delà de tout ce que vous aviez imaginé.  Parfois, ces changements sont accompagnés de quelques épreuves; mais si vous passez au travers, vous en retirez des bienfaits inouïs.  Dans mon cas, c’est l’islam que j’ai trouvé, au bout du chemin; j’ai non seulement obtenu une meilleure vie, mais aussi un espoir pour l’au-delà.  Dieu est le Très Généreux, le Très Miséricordieux.

 

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