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Aminah Assilmi, ex-chrétienne, USA (partie 3 de 4)

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Description: Aminah parle des différentes épreuves qu’elle a dû traverser après avoir embrassé l’islam, comme le fait de perdre la garde de ses enfants, de même que tous ses amis et membres de sa famille.

  • par Aminah Assilmi
  • Publié le 08 Dec 2008
  • Dernière mise à jour le 10 Dec 2008
  • Imprimés: 615
  • Lus: 19484 (moyenne quotidienne: 5)
  • Évaluation: 5 de 5
  • Évalué par: 4
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Comment l’islam a changé ma vie

« À quel point nous aimons la lumière quand nous avons autrefois vécu dans l’obscurité. »

En embrassant l’islam, au départ, je ne croyais pas que cela allait réellement affecter ma vie.  Mais l’islam l’a non seulement affectée, il l’a complètement transformée.

Ma vie de famille.  Mon mari et moi nous aimions profondément.  Cet amour entre nous existe toujours.  Mais quand j’ai commencé à étudier l’islam, des différends se sont dressés entre nous.  Il me voyait changer et ne comprenait pas ce qui m’arrivait.  En fait, je ne comprenais pas moi-même, car je n’avais pas conscience des changements qui s’opéraient en moi.  Il pensa donc que la seule chose qui pouvait me faire changer à ce point, c’était un autre homme.  Malgré tout, je ne parvenais pas à lui expliquer le changement qui se produisait en moi.

Après être devenue musulmane, les choses ne se sont pas arrangées.  De  son point de vue, la seule raison pour laquelle une femme décide de changer une chose aussi fondamentale que sa religion ne peut être que la présence d’un nouvel homme dans sa vie.  Jamais il n’a pu prouver l’existence de cet homme qu’il imaginait... mais il devait bien exister!  Cela se termina par un divorce des plus déplaisants.  La cour décida que ma nouvelle religion allait certainement nuire au développement de mes enfants.  Alors elle m’en retira la garde.

Durant les procédures de divorce, on me fit savoir que j’avais le choix : je pouvais renoncer à cette religion et vivre avec mes enfants, ou renoncer à mes enfants et vivre avec ma religion.  Cette proposition me choqua au plus haut point.  Pour moi, cela ne constituait pas un choix raisonnable.  Si je laissais tomber l’islam, mes enfants comprendraient qu’il est acceptable d’être hypocrite, car je ne pouvais d’aucune façon nier les croyances qui habitaient désormais mon cœur.  Je ne pouvais nier l’existence de Dieu.  Je priai comme je n’avais jamais prié auparavant.  Trente minutes plus tard, je conclus que le seul endroit où mes enfants pouvaient vraiment être en sécurité, c’était entre les mains de Dieu.  Si je me détournais de Lui, je ne pourrais plus jamais, à l’avenir, faire connaître à mes enfants le bonheur d’avoir Dieu à leur côté.  Alors je fis savoir à la cour que je laissais mes enfants entre les mains de Dieu.  On ne pouvait donc m’accuser de les avoir abandonnés.

Je fis savoir à la cour que la vie, sans mes enfants, me serait très difficile.   Même si je savais, tout au fond de moi, que j’avais pris la bonne décision, j’avais le cœur déchiré.  Je trouvai un réconfort dans le verset du Trône :

« Dieu!  Nul ne doit être adoré en dehors de Lui, le Vivant, l’Éternel qui subsiste par Lui-même.  Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent.  À Lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre.  Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission?  Il sait ce qui se trouve devant eux et ce qui se trouve derrière eux, tandis qu’ils ne connaissent, de Son savoir, que ce qu’Il veut.  Son Trône s’étend au-delà des cieux et de la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine.  Il est le Très-Haut, le Très-Grand. » (Coran 2:255)

Ce verset m’amena à considérer les attributs de Dieu et à découvrir la beauté de chacun d’entre eux.

Malheureusement, la garde de mes enfants et le divorce n’étaient pas les seuls problèmes auxquels je devais faire face.  Les autres membres de ma famille n’acceptaient mon nouveau mode de vie qu’avec beaucoup de réticence.  La plupart d’entre eux ne voulurent plus rien savoir de moi.  Ma mère crut qu’il ne s’agissait que d’une phase qui finirait par passer.  Ma sœur, qui se croit experte en santé mentale, affirma que j’avais perdu la tête et qu’on devait m’enfermer.  Mon père, quant à lui, suggéra qu’on m’élimine avant que je ne m’enfonce encore plus profondément en Enfer!  Du jour au lendemain, je perdis mon mari et toute ma famille.  Qu’allait-il m’arriver, maintenant?

Mes amis.  La plupart de mes amis s’éloignèrent de moi, durant cette première année.  Comme ne je fréquentais plus les bars et les fêtes et que je n’étais pas intéressée à me trouver un petit ami, ils trouvaient qu’ils ne s’amusaient plus en ma compagnie.  Tout ce que je faisais, à leurs yeux, c’était lire ce « ridicule » livre (le Coran) et parler d’islam.  Quel ennui!  Malheureusement, je ne possédais pas suffisamment de connaissances, à cette époque, pour leur expliquer clairement les choses et leur faire découvrir la beauté de l’islam.

Mon emploi.  Après avoir perdu mari, famille et amis, c’est mon emploi que je perdis.  Alors que j’avais remporté presque tous les prix qui étaient offerts dans mon domaine et que j’étais reconnue pour lancer constamment de nouvelles tendances et pour réussir financièrement, le jour où je commençai à porter le hijab fut mon dernier jour au travail.  Désormais, je n’avais plus ni mari ni famille ni emploi.

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