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Lynda Fitzgerald, ex-catholique, Irlande (partie 1 de 4)

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Description: Se sentant seule et cherchant à apporter du nouveau dans sa vie, Lynda accepte un emploi en Arabie Saoudite.

  • par Lynda Fitzgerald
  • Publié le 30 Mar 2009
  • Dernière mise à jour le 12 Apr 2009
  • Imprimés: 605
  • Lus: 13101 (moyenne quotidienne: 3)
  • Évaluation: 5 de 5
  • Évalué par: 1
  • Envoyés: 1
  • Commentés: 0

Introduction

Lynda Fitzgerald, qui s’appelle maintenant Khadija, est une Irlandaise native de la ville de Wicklow, près de Dublin.  Elle est issue d’une famille catholique très stricte et elle a huit frères et sœurs.  Son père est électricien et sa mère demeure au foyer.

Lynda est allée à l’école à Wicklow avant de s’inscrire au Collège de secrétariat.  Puis elle a travaillé neuf ans à Dublin.

Elle s’est convertie à l’islam après son arrivée en Arabie Saoudite.  Dans cet article, elle raconte les événements qui l’ont amenée dans ce pays et qui lui ont fait découvrir la bonne voie.  Que Dieu la bénisse.

Ce qui m’a amenée en Arabie Saoudite

Je faisais partie d’un club jeunesse.  Nous nous réunissions chaque lundi, puis terminions la soirée au pub.  Je ne suivais pas souvent les autres au pub, mais j’y allais parfois.  Un soir, une nouvelle fille se joignit à nous, au club, et je décidai de suivre le groupe au pub, par la suite, afin de mieux la connaître et de faire en sorte qu’elle se sente à l’aise parmi nous.  Il s’avéra qu’elle travaillait pour une agence qui recrutait des gens désirant aller travailler en Arabie Saoudite.  Elle m’expliqua comment cela fonctionnait et moi, je l’écoutais, fascinée.  Avant cette soirée, je n’avais presque jamais entendu parler de ce pays, mais plus elle parlait, plus mon intérêt s’éveillait, et au moment de quitter le pub, je souhaitais déjà aller travailler en Arabie.

Je postulai donc pour un emploi, mais je ne l’obtins pas (c’était en 1993).  Puis, je finis par oublier tout cela.  Je retournai chez moi pour Noël, où je m’ennuyai ferme, et l’envie me prit de faire de nouvelles choses et de transformer ma vie.  Toutes mes amies étaient en couple ou mariées, et elles avaient toutes emprunté des voies différentes.  Tout à coup, je ne me sentais plus attachée à rien ni à personne.  Lorsque je revins en ville, après Noël, je téléphonai à cette fille qui travaillait pour l’agence de recrutement et lui demandai de me proposer pour n’importe quel poste en Arabie Saoudite.  Elle me dit : « Tu ne me croira pas : je viens tout juste de recevoir un fax de l’Hôpital des forces de sécurité qui demande une secrétaire. »  Dès le 15 mars (1994), mon avion atterrissait en Arabie Saoudite.

Mes premières impressions sur l’islam

Lorsque vous arrivez en Arabie Saoudite, la première chose que viennent vous dire les autres Occidentaux qui y sont déjà installés est que les musulmans sont vraiment terribles, qu’ils maltraitent leurs femmes, qu’ils partent pour prier pendant des heures et qu’ils se rendent régulièrement à Bahreïn pour boire et fréquenter des prostituées.  Alors vous adoptez cette opinion dès le départ... et vous croyez que c’est ça, l’islam.  Mais ce n’est pas l’islam.  Et malheureusement, la plupart des Occidentaux ne comprennent pas cela.

Comment j’en suis venue à modifier mon point de vue

Dès le départ, ma curiosité l’emporta.  Je voyais des gens prier et je trouvais extraordinaire qu’une personne ait une foi si grande qu’elle adore Dieu à chaque instant.  Je trouvais parfois des dépliants sur l’islam et je les prenais dans l’intention de les lire, mais mes ami(e)s occidentaux me disaient « pourquoi veux-tu lire cela?  Ils ne cherchent qu’à t’endoctriner » et alors, gênée, je les laissais tomber et ne les lisais pas.  Puis, un jour, je décidai de prendre un cours d’arabe et le professeur, un Égyptien, me fit une bonne impression.  Il était très différent de la plupart des musulmans que j’avais rencontrés jusque-là.  Sa foi était grande.  Je devins plus familière avec lui, car je vivais des problèmes avec un musulman, au travail, et j’avais besoin d’en parler à quelqu’un.  Ce problème me troublait beaucoup et j’en jetais le blâme sur l’islam.  Mais il m’écouta patiemment, il m’expliqua certaines choses et m’aida à comprendre que le problème n’était pas l’islam et que tous les musulmans ne se comportaient pas comme mon collègue de travail.

Une autre chose que vous diront les Occidentaux est que tout ce que veulent les musulmans, c’est vous convertir à leur religion, et qu’ils vous laveront le cerveau à la première occasion.  Alors évidemment, vous êtes immédiatement sur vos gardes dès que l’un d’entre eux mentionne quoi que ce soit sur l’islam, et vous érigez tout de suite une barrière entre eux et vous, afin de ne pas avoir à écouter ce qu’ils essaient de vous dire.  Mon professeur d’arabe, Khaled, ne me parlait jamais d’islam avant que je n’aie moi-même abordé le sujet ou à moins que j’aie tenu des propos erronés à ce sujet.  Il m’arrivait aussi, parfois, de l’attaquer injustement sur un sujet qui n’avait pourtant rien à voir avec l’islam.  Mais il demeurait toujours calme et patient et il était clair que tout ce qu’il souhaitait, c’était me faire connaître la vérité; il souhaitait me faire comprendre que j’étais injuste dans mes affirmations et que j’avais manifestement été mal informée.

Puis, arriva le mois de Ramadan.  Plusieurs des Saoudiens qui travaillaient avec nous se plaignaient : « l’odeur de votre nourriture vient jusqu’à nous; vous ne devriez pas manger dans vos bureaux, ayez donc un peu de respect pour nous ».  Je ne comprenais pas pourquoi je ne pouvais même pas avoir un verre d’eau sur mon bureau; après tout, ils étaient censés faire ce sacrifice pour Dieu, alors mon verre d’eau n’était pas censé les déranger.  Voici un extrait de mon journal intime qui illustre assez bien mes sentiments, lors des premiers jours de Ramadan :

« C’est Ramadan.  Mon Dieu, quel mois!  C’est si agaçant.  On ne peut même pas prononcer le mot « nourriture ».  Ils sont tous là, à aller et venir tels de grands martyrs, et la plupart d’entre eux travaillent à peine.  Ils n’ont que six heures par jour à faire, alors ils passent toute la nuit éveillés à manger et ils ont le culot de nous faire sentir comme de véritables païens durant le jour. »

Mon ami Khaled tenta de m’expliquer tout cela.  Il me parla des prières du Ramadan, en fin de soirée (tarawih), des efforts déployés par les musulmans pour faire le plus de bonnes actions possible, donner en charité, et éviter d’utiliser un mauvais langage, de se plaindre ou de médire des autres.  Il me dit que certains Occidentaux essayaient de jeûner, eux aussi, pour savoir comment se sentent les musulmans durant cette période, et que certains finissaient par y prendre goût au point où ils jeûnaient maintenant chaque année.  Alors un matin, je me levai et je décidai d’essayer de jeûner, moi aussi.  Je n’en fis part à personne, pas même à Khaled, même s’il finit par s’en rendre compte par la suite.

Un jour, j’allai le voir et il me dit qu’il avait de la lecture pour moi.  Il ouvrit une copie du Coran pour me montrer un passage sur Jésus (que la paix soit sur lui).  Lorsqu’il mit le livre entre mes mains, c’était comme s’il déposait sur elles une précieuse pièce de cristal.  Je ne voulais pas lui redonner le livre et je me sentais ridicule, craignant qu’il se moque de moi si je lui décrivais mon sentiment.  Mais je finis par le lui redonner.  Cet épisode me tourmenta des jours durant, jusqu’à ce qu’il me pose clairement la question : « mais pourquoi ne lis-tu pas le Coran? ».  Je me sentis alors soulagée d’un grand poids; j’amenai le Coran chez moi, ce soir-là, et je commençai à le lire.

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