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Oved ben Aharon, ex-juif, États-Unis (partie 1 de 4)

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Description: 25 années de réflexion, d’observation de la communauté juive et de ses traditions, puis des études approfondies dans les yechivas de Jérusalem, mènent Oved à l’islam.  Partie 1 : une évaluation honnête de la communauté juive « exilée ».

  • par Oved ben Aharon
  • Publié le 15 Aug 2016
  • Dernière mise à jour le 15 Aug 2016
  • Imprimés: 18
  • Lus: 2752 (moyenne quotidienne: 2)
  • Évaluation: pas encore évalué
  • Évalué par: 0
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Rambam (rabbin Moïse Maïmonide) affirme, dans le Moré Névoukhim (Guide des égarés), qu’il nous faut « marquer une pause et s’arrêter » devant ce qui nous semble douteux.  À différents moments de ma vie, j’ai pris une pause afin d’évaluer le caractère véridique ou la justesse de ma foi juive.  Mais c’est surtout au cours des 15 dernières années que je me suis arrêté pour réévaluer le judaïsme et le statut de Klal Yisrael (la congrégation entière l’Israël).  La durée de notre exil actuel, l’exil romain, est maintenant cinq fois plus longue que la durée de notre exil en Égypte.  La grande majorité des citoyens israéliens de notre contrée « juive » sont des militants athées.  Un sondage mené auprès des juifs israéliens pour savoir s’ils croient en la venue prochaine du Messie et à la construction du troisième temple révèle que la majorité répondent NON à cette question.  Même si c’est une réalité qui est possiblement réversible, je la mentionne pour démontrer qu’il y a quelque chose qui ne va pas et pour demander aux juifs de prendre une pause et de réfléchir, avec un esprit ouvert, à ce qu’est devenue notre communauté.

Lorsqu’un juif s’installe au sein d’une nouvelle communauté ou quand la communauté reçoit une nouvelle famille, les trois premières questions qui sont posées sont le plus souvent celles-ci : 1. Que faites-vous dans la vie?  2. Respectez-vous la règle alimentaire kosher et si oui, à quel point?  Allez-vous jusqu’à ne jamais manger à l’extérieur et uniquement chez vous?  3. Êtes-vous Shomer Shabbos (i.e. observez-vous le sabbat)?  Ces questions ne sont pas un problème en elles-mêmes; ce sont les changements culturels qu’elles font éclater au grand jour qui sont inquiétants.  Pourquoi ne posons-nous pas plutôt ces questions : 1. Croyez-vous en un Dieu unique et récitez-vous le Shema quotidiennement?  2. Priez-vous trois fois par jour et si non, avez-vous besoin d’aide pour apprendre à prier?  Pourquoi les membres d’une congrégation sont-ils catégorisés par leur profession et par leur observation du sabbat plutôt que par leur adoration d’un Dieu unique et par la prière quotidienne?

Des années durant, j’ai eu des conversations, avec des amis, sur le fait que Dieu avait été remplacé, au sein du judaïsme.  Ou, plus exactement, que Dieu avait été remplacé par le judaïsme.  Si vous avez des doutes, portez attention aux conversations qui ont lieu lors du repas du sabbat et aux articles de journaux publiés durant Rosh Hashana et Pessa’h (pâques juive).  Au cours des dernières années, les éditions des journaux semblent surtout se concentrer sur des sujets tels l’architecture et la cuisine et au moins deux articles rédigés par mon rabbin local n’ont fait aucune mention de Dieu, sauf à la toute fin, « Puisse Dieu vous accorder une excellente nouvelle année ».   Durant la période de l’année où nous sommes censés nous rapprocher de Dieu et renouveler notre engagement envers Lui, notre premier souci est de trouver de bonnes recettes pour épater la galerie.  Lorsque j’assistai à une activité d’apprentissage aux adultes offerte par un organisme hassidique international, les questions, à la fin des cours, incluaient celle-ci : « Qu’est-ce que la Torah souhaite que vous fassiez dans telle ou telle situation? ».  Je ne pouvais m’empêcher de penser que la Torah ne souhaite pas me voir faire quoi que ce soit, car il s’agit d’un livre; c’est plutôt Dieu qui souhaite me voir faire ceci ou cela.  Pourquoi Dieu a-t-Il été remplacé et depuis combien de temps cela s’est-il passé dans notre tradition?  Pourquoi, auparavant, toute la communauté comprenait que c’était un péché que d’utiliser du miel sur les sacrifices ou d’inclure le miel dans les festins rituels, tel que mentionné dans la Torah?  Pourquoi devait-on prendre une telle chose au sérieux?  Parce que l’usage du miel était populaire dans les offrandes des idolâtres et que nous devons prendre nos distances vis-à-vis de l’idolâtrie et éviter de tomber dans le piège des pratiques interdites.  Rambam explique que les idolâtres choisissaient des trucs sucrés pour leurs sacrifices et c’est pourquoi notre Loi nous oblige à utiliser du sel pour chaque sacrifice (voir Lévitique 2:13).   Pourtant, de nos jours, du Rosh Hashanah au Souccot, nous trempons notre pain challah et nos pommes dans le miel et il semble que la communauté juive tienne plus à cet ajout sans fondement, dans la tradition, qu’à la récitation correcte du Kaddish.  Autrement dit, le miel est plus populaire et semble plus important que le fait de s’adresser à Dieu comme à un Melekh (Roi).

Je crois que le problème, c’est que le judaïsme a dû se réinventer après la destruction du Second Temple.  Le rabbin Yochanan ben Zakai échappa au carnage romain et se réfugia à Yavné, où il mit sur pied ce qui allait devenir le judaïsme rabbinique d’aujourd’hui – des messes sans sacrifices, des références faites, dans les prières, à ce qui devrait être fait mais ne peut être fait et des festivals et le Jour du Pardon sans grand prêtre pour réciter le Nom de Dieu.  Ce rabbin créa un système d’observances quotidiennes, indépendant du Temple ou du pèlerinage à Jérusalem, qui était censé durer jusqu’à la fin de l’exil, qu’il croyait imminente (voir Berakot 28b qui, peu de temps avant sa mort, ordonna à ses étudiants de préparer un trône pour Ézéchias, roi de Juda).  Ben Zakai dû mettre l’emphase sur l’observance extérieure pour approcher Dieu car, disait-il, la présence divine avait disparu et la méthode habituelle pour approcher Dieu (sacrifice rituel) avait été abandonnée.  Les juifs éduqués savent que la présence divine (Shechinah) n’était même pas dans le Second Temple (car l’Aron Kodesh, l’Arche d’Alliance, fut perdue lorsque le Premier Temple fut détruit). 

Il faut souligner que les actions de Ben Zakai, à Yavné, étaient discutables, car il fit passer son école pour le nouveau Sanhédrin dans un déplacement de pouvoir unilatéral afin de pouvoir prendre des décisions après la destruction de Jérusalem.  Dans ce contexte, le judaïsme rabbinique est le rejeton d’une institution illégitime (judaïsme mamzer?).   Pour approcher le divin et les lieux saints, je me souviens être allé au Mur des Lamentations avec un ami de la yéchivah, Naftali.  Il me confia qu’il ne ressentait rien lorsqu’il approchait ce mur, qu’il était jaloux des vieux barbus qui pleuraient, car il aurait voulu, lui aussi, vivre ce genre d’expérience.  Je lui dis qu’ils ressentaient la même chose que lui, c’est-à-dire rien, et que c’était probablement pour cela qu’ils pleuraient.  Nous pleurons parce que nous ne ressentons rien, que nous sommes en exil et que la présence divine n’est plus parmi nous.  Telle est notre excuse pour beaucoup de problèmes, dans notre communauté – nous sommes en exil.

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