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L’idolâtrie (partie 2 de 5)

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Description: Comment l’idolâtrie s’est introduite au sein du christianisme.  Partie 2 : l’introduction d’images et de sculptures au sein de l’Église et le début de l’adoration des icônes.

  • par Laurence B. Brown, MD
  • Publié le 25 Jan 2016
  • Dernière mise à jour le 25 Jan 2016
  • Imprimés: 28
  • Lus: 6311 (moyenne quotidienne: 5)
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Idolatry2.jpgIl vaut la peine de souligner que ces chrétiens de la Côte de Malabar n’étaient ni dans l’erreur ni les seuls à penser de la sorte :

« Les premiers chrétiens éprouvaient une répugnance insurmontable envers l’utilisation des icônes et cette aversion peut être attribuée au fait qu’ils descendaient des juifs et à leur inimitié envers les Grecs.  La loi mosaïque avait sévèrement proscrit toute représentation divine et ce précepte était fermement établi dans les principes et pratiques du peuple élu.  Le gros bon sens des apologistes chrétiens montra du doigt les idolâtres écervelés, qui s’inclinaient devant le travail de leurs propres mains, idoles de cuivre et de marbre, qui, si elles avaient été dotées d’intelligence et de mouvement, auraient adoré, à partir de leur piédestal, les pouvoirs créateurs de l’artiste. »[1]

Ou, pour le dire plus simplement, en français moderne :

« Les premiers chrétiens s’en prirent à l’adoration des icônes, la considérant comme l’œuvre du diable, et il y eut une destruction massive de tous les types d’idoles au moment où le christianisme venait tout juste de triompher.  Toutefois, au cours des siècles qui suivirent, les icônes se faufilèrent à nouveau parmi les chrétiens, apparaissant sous de nouveaux noms, mais, pour l’œil critique, dans un rôle identique.  Ce sont les chrétiens d’Orient qui, les premiers, réalisèrent qu’une grande partie de la religion païenne que leurs ancêtres avaient détruite, souvent au coût de leur vie, effectuait un retour dans l’indifférence générale. »[2]

Néanmoins, « l’art » religieux fut approuvé lors du Concile de Nicée, en 325 de notre ère, et dès lors, l’adoration des idoles se répandit au sein du catholicisme.  Gibbon commente :

« Au début, l’expérience se fit avec prudence et scrupule; les icônes furent discrètement utilisées pour instruire les ignorants, émouvoir les gens froids de nature et satisfaire les préjugés des prosélytes païens.  Par une progression lente, mais inévitable, les honneurs voués à l’original furent transférés à la copie; les fervents chrétiens se mirent à prier devant l’image d’un saint; et les rites païens de la génuflexion, des lampions et de l’encens se faufilèrent en douce au sein de l’Église catholique. »[3]

Gibbon continue :

« L’adoration d’images s’était introduite au sein de l’église petit à petit, de façon quasi inaperçue, et chacun de ces petits pas était agréable à l’esprit superstitieux, car il lui procurait un certain réconfort et lui apparaissait comme dépourvu de péché.  Toutefois, au début du huitième siècle, alors que cet abus avait atteint des sommets, les Grecs, plus timorés, furent saisis d’une appréhension; que, sous le masque du christianisme, ils avaient ramené la religion de leurs ancêtres.  Ils entendaient prononcer, avec chagrin et impatience, les noms des idolâtres; les attaques incessantes des juifs et des musulmans, qui éprouvaient, sur la base de la Loi et du Coran, une haine immortelle envers les images gravées et tout acte d’adoration y étant relié. »[4]

« Tous ceux dont le christianisme était fondé sur les écritures, l’exemple apostolique et les enseignements des prophètes s’opposèrent à l’introduction des images.  Par conséquent, lorsque la sœur de l’empereur Constantin, nommée Constantine, demanda une représentation de Jésus, en l’an 326, Eusèbe de Nicomédie répondit avec dédain : « Quelle ressemblance avec le Christ existe-t-il?  De telles images sont interdites par le deuxième commandement! »[5]

Il y a plus de deux siècles, Joseph Priestley rédigea un résumé expliquant non seulement l’histoire de l’introduction de cette corruption au sein de l’orthodoxie chrétienne, mais aussi ses causes :

 « Comme les temples étaient désormais érigés en l’honneur de saints particuliers – et plus spécialement de martyrs – il devint naturel de les orner à l’aide de peintures et de sculptures représentant les exploits de ces saints et de ces martyrs.  Et cela fit en sorte que les églises chrétiennes ressemblent de plus en plus aux temples païens – qui étaient, eux aussi, ornés de statues et d’images – tout en attirant les masses ignorantes vers cette nouvelle religion (i.e. le christianisme), rendant la transition encore plus facile.

Paulin de Nole, un ancien païen de rang sénatorial converti au christianisme, célébré pour ses œuvres et son érudition et qui mourut alors qu’il était évêque de Nola, en Italie, se distingua à ce niveau.  Il rebâtit avec splendeur sa propre église épiscopale, dédiée à Félix le martyr, et fit peindre, dans ses portiques, les miracles de Moïse et de Jésus, en plus des actes de Félix et d’autres martyrs, dont les reliques furent déposées en ces lieux.  Cela, dit-il, fut fait dans le but d’inciter les masses ignorantes, habituées aux rites profanes du paganisme, à découvrir la doctrine chrétienne et à s’en faire une opinion favorable, en apprenant, à travers ces images, ce qu’ils étaient incapables d’apprendre dans les livres au sujet de la vie et des actes des saints chrétiens.

Une fois la coutume d’orner les églises d’images initiée (vers la fin du quatrième ou le début du cinquième siècle et, le plus souvent, par d’anciens païens convertis), les plus riches, parmi les chrétiens, semblèrent rivaliser, entre eux, sur qui construirait et ornerait son église de la façon la plus opulente et rien, sans doute, ne contribua plus à ce phénomène que l’exemple de Paulin de Nole.

À l’Est, des icônes et des fresques se trouvaient dans les principales églises à l’époque de Jean Chrysostome.  En Italie, elles étaient encore rares au début du cinquième siècle et l’évêque de ce pays, qui avait fait peindre des images dans son église, cru bon de défendre sa décision en affirmant que les gens qui trouveraient divertissantes ces images auraient alors moins de temps pour aller s’amuser à autre chose.  Cette coutume origine probablement de Cappadoce, où Grégoire de Nysse était évêque, ce même Grégoire qui fit l’éloge de Grégoire le Thaumaturge lorsque ce dernier trouva le moyen de faire en sorte que les fêtes chrétiennes soient similaires aux fêtes païennes.

Bien que plusieurs églises, à cette époque, fussent ornées d’images de saints et de martyrs, rares étaient les images représentant le Christ.  On dit que ces dernières auraient été introduites par les Cappadociens et que les toutes premières n’étaient que symboliques, faites sous forme d’agneau.  Ce ne fut pas avant le Concile de Constantinople, appelé In Trullo et tenu en l’an 707, qu’il fut ordonné que des images du Christ sous forme humaine soient peintes. »[6]



Note de bas de page:

[1] Ibid., Chapitre XLIX, p.  359.

[2] Chamberlin, E.  R.  1993.  The Bad Popes (Les mauvais papes) Barnes & Noble, Inc.  p.  11.

[3] Gibbon, Edward, Esq.  Vol.  5, Chapitre XLIX, p.  361.

[4] Ibid., p.  365.

[5] Hodgkin, Thomas.  1967.  Italy and Her Invaders. (L’Italie et ses envahisseurs)  Vol.  VI, Book VII.  New York: Russell & Russell.  p.  431.

[6] Priestley, Joseph, LL.D.  F.R.S.  1782.  An History of the Corruptions of Christianity.  Birmingham: Piercy and Jones.  Vol.  1; "The History of Opinions relating to Saints and Angels," Section 1, Part 2— "Of Pictures and Images in Churches." pp.  337–339.

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