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L’idolâtrie (partie 1 de 5)

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Description: Comment l’idolâtrie s’est introduite au sein du christianisme.  Partie 1 : le sens réel de l’adoration.

  • par Laurence B. Brown, MD
  • Publié le 25 Jan 2016
  • Dernière mise à jour le 27 Nov 2016
  • Imprimés: 26
  • Lus: 7123 (moyenne quotidienne: 5)
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      C’est une bien étrange ironie que ceux qui vénèrent les pierres vivent dans un monde d’idéologies de verre.

—L.  Brown

Idolatry1.jpgL’idolâtrie : tout monothéiste en abhorre même la pensée et pourtant, nombreux sont ceux qui s’en rendent coupables, souvent inconsciemment.  Peu de gens, de nos jours, saisissent réellement la complexité du sujet, surtout que la définition de l’idolâtrie a été enterrée sous près de 1700 ans de tradition ecclésiastique.

Le second commandement affirme : « Tu ne te feras pas d'idole ni de représentation quelconque de ce qui se trouve en haut dans le ciel, ici-bas sur la terre, ou dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne serviras pas de telles idoles et tu ne leur rendras pas de culte. (Exode 20:4-5). 

Ce commandement, qui ordonne de ne pas fabriquer d’idoles ni de faire de représentation quelconque de tout être vivant parle de lui-même.

Ces directives ne pourraient être plus claires.

Mais il est dans la nature humaine de chercher à découvrir des failles dans les lois et les écritures.  Par conséquent, certains considèrent que le commandement ordonnant de ne pas fabriquer d’idoles ni de représentations dépend du décret suivant ordonnant de ne pas les servir et de ne pas leur rendre de culte – l’argument étant que si personne ne voue de culte à ces idoles ou images, il est alors permis de les fabriquer.  Mais ce n’est pas ce que dit le commandement.  Dans tous les cas, la prudence impose de respecter les interdits de Dieu, car ceux qui en font fi doivent s’attendre à en rendre compte ultérieurement.

Mais faisons un pas en arrière.  Que signifient réellement les mots « servir » et « rendre un culte » (ou « adorer »)?

Le verbe « servir », selon le Merriam-Webster’s Dictionary, signifie « rendre le service et le respect dus à un supérieur ».[1] Alors si placer des images ou des statues dans une position supérieure (statues sur des piédestaux, icônes religieuses encadrées, etc), dépenser temps, énergie et argent à les épousseter, les nettoyer, les orner et les préserver ne sont pas des actes de service et de respect, alors que sont-ils?

La réponse chrétienne typique?  Ces actes ne sont pas des actes d’adoration.

Attendez un instant.  Le mot adoration (worship, en anglais) n’existait même pas il y a deux mille ans.  En fait, il n’existait même pas il y a mille ans.  Il n’existait pas, dans la langue anglaise, durant la période de la révélation (en supposant que le Nouveau Testament ait été rédigé en anglais, ce qui n’est, bien sûr, pas le cas).  Alors quels termes étaient utilisés à l’époque biblique?  De quel mot-racine le terme adoration (worship) est-il dérivé?

Sans surprise, le terme worship provient de worthiness, qui signifie « mérite » et « valeur ».

Worship est d’abord apparu comme un mot-composé signifiant « worthiness » (mérite, valeur).  Il fut formé de l’adjectif worth et du suffixe –ship et fut d’abord utilisé dans le sens de « distinction, crédit, dignité ».  Puis on lui donna rapidement les sens de « respect, révérence », mais ce ne fut qu’au 13e siècle qu’il passa dans le vocabulaire religieux.  Le verbe lui-même remonte au 12e siècle.[2]

Voici ce qu’en dit la New Catholic Encyclopedia :

Worship : en anglo-saxon, « weorð-scipe » signifiait « worth-ship », où « worth » doit être compris dans le sens de valeur ou d’honneur.  Ainsi, worship signifiait, à l’origine, la qualité, le fait d’avoir de la valeur ou d’être digne.[3]

Alors que dit réellement le deuxième commandement?  Non seulement nul ne devrait jamais se prosterner ou adorer des images ou statues fabriquées par l’homme (comme le font les catholiques, par exemple), mais nul ne devrait même accorder de valeur à ces objets.

« Nous ne leur accordons aucune valeur ! », s’exclament encore les chrétiens.

Oh, vraiment?  Alors dans ce cas, cela ne devrait pas vous contrarier si nous les jetons aux ordures.  Car ils sont sans valeur, n’est-ce pas?  Et que faisons-nous des choses sans valeur?  Nous nous en débarrassons, n’est-ce pas?

Comme vous pouvez le constater, les chrétiens accordent bel et bien de la valeur à des images et statues et, par le fait même, enfreignent clairement le deuxième commandement.

L’idolâtrie se manifeste-t-elle d’autres façons?

Bien sûr.  Vous êtes-vous jamais demandé pourquoi les gens, autrefois – et encore aujourd’hui, parfois – saluaient les hauts membres du clergé, de la royauté et de l’élite sociale en disant « Votre éminence » ou « Votre majesté » (Your worship, en anglais)?  Par cette phrase, les roturiers exprimaient leur admiration de ces hommes et de ces femmes de haut rang.  Était-ce là un acte d’adoration?  Selon la définition du terme, oui.

Et cela signifie-t-il que les roturiers qui utilisaient cette expression vénéraient ceux à qui ils l’adressaient?  Euh, oui.  Non seulement les vénéraient-ils, ils les idolâtraient.  Et nous voyons cette même dynamique, de nos jours, envers les personnalités de la musique, des sports et du cinéma, qui ont remplacé le clergé, la royauté et l’élite sociale d’autrefois.

« Oh, allons donc! », que je vous entends dire, « c’est vraiment ridicule ».  Non, pas du tout.  Je ne dis pas que Dieu nous a interdit d’honorer de telles personnes; je dis simplement que de s’adresser à des individus en les appelant « votre éminence » est une forme d’adoration.  Là où cela dépasse les limites pour entrer dans la zone interdite est quand des gens révèrent des personnes comme de vraies divinités ou leur accordent l’honneur et le respect que l’on réserve normalement au Créateur.  Et s’ils préfèrent le mode de vie et les lois de ces individus au mode de vie et aux lois prescrits par Dieu, ils usurpent l’autorité de Dieu.  De même, s’ils vénèrent ces individus en les voyant comme infaillibles ou en s’inclinant devant eux (pour baiser leur bague, par exemple), ils leur accordent des droits et un honneur particuliers qui ne devraient être accordés qu’à Dieu.

Nous comprenons donc que l’idolâtrie n’a pas toujours besoin d’une statue pour se manifester.  Après tout, l’idolâtrie « réfère à l’adoration de divinités autres que Dieu et l’utilisation d’images est caractéristique du mode de vie des païens. »[4]

Il est intéressant que ce soit une encyclopédie catholique qui nous offre une telle définition, n’est-ce pas?  Nul besoin d’être une lumière pour comprendre qu’ils se tirent dans le pied!

Malheureusement, plusieurs dénominations chrétiennes modernes justifient ces pratiques sur la base de la tradition et non des écritures.  Il est très rare, de nos jours, que les chrétiens donnent préséance aux écritures sur la tradition.  Des exemples existent cependant.  Dans les années 1500, on présenta, pour la toute première fois, une image de la Vierge Marie aux chrétiens nestoriens de la Côte de Malabar, en Inde.  Protégés de l’influence européenne, ces chrétiens étaient demeurés dans l’ignorance des changements apportés par les divers conciles et synodes des églises européennes.  Ce n’est qu’avec l’établissement des routes maritimes, au 16e siècle, que les deux groupes chrétiens établirent des liens.  Comme le soulignait Edward Gibbon :

« Leur séparation du monde occidental les avait laissés dans l’ignorance des améliorations ou des corruptions ayant eu lieu durant plus de mille ans; et leur conformité à  la religion et sa pratique du cinquième siècle aurait démenti les préjugés d’un papiste ou d’un protestant. »[5] Alors, comment réagirent-ils lorsqu’on leur présenta une image de la Vierge Marie?

D’abord, ils trouvèrent le titre de « Mère de Dieu » offensant et, bien qu’honorant la Vierge Marie, ils éprouvaient des scrupules à l’élever au rang de déité, contrairement aux Latins, qui l’avaient pratiquement élevée à ce rang.  Alors, quand on leur montra, pour la première fois, une image de la Vierge, ils s’exclamèrent, indignés : « Nous sommes chrétiens! Nous ne sommes pas des idolâtres! ».[6]



Note de bas de page:

[1] Merriam-Webster’s Collegiate Dictionary. 1997. Dixième édition. Merriam-Webster, Inc.

[2] Ayto, John. 1991. Bloomsbury Dictionary of Word Origins. (Dictionnaire Bloomsbury de l’origine des mots) Londres: Bloomsbury Publishing Limited.

[3] New Catholic Encyclopedia (Nouvelle encyclopédie catholique) 1967. Washington, D.C.: The Catholic University of America (Université catholique des États-Unis). Vol 14, p. 1030.

[4] Ibid., Vol 7, p. 348.

[5] Gibbon, Edward, Esq. 1854. The History of the Decline and Fall of the Roman Empire (Histoire du déclin et de la chute de l’Empire romain).  Londres: Henry G. Bohn. Vol. 5, Chapitre XLVII, p. 263

[6] Ibid. vii Ibid., Chapitre XLIX, p. 359.

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