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Citations à propos de la civilisation islamique (partie 1 de 2)
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Description: Ce que des personnes illustres ont dit à propos de la civilisation et de la culture islamiques. Partie 1.
par Dr A. Zahoor (édité par IslamReligion)
Publié le 28 Jul 2008 - Dernière mise à jour le 28 Jul 2008
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Catégorie: Articles
> Les bienfaits de l'islam
> Les bienfaits pour la science et la civilisation
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Napoléon Bonaparte
Cité par Christian Cherfils, ‘Bonaparte et
l'Islam’, Pedone Ed., Paris, France, 1914, pp. 105-125
- Références
originales: “Correspondance de Napoléon Ier Tome V pièce n° 4287 du
17/07/1799...”
« Moïse révéla l’existence de Dieu
à son peuple, Jésus-Christ au monde romain et Mohammed à tout le vieux
continent…
« L’Arabie pratiquait l’idolâtrie
lorsque, six siècles après Jésus, Mohammed introduisit le culte du Dieu
d’Abraham, d’Ismaël, de Moïse et de Jésus. Les Aryens et quelques autres
sectes avaient troublé la tranquillité de l’Orient par leurs agitations à
propos de la nature du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Mohammed déclara
qu’il n’y avait pas d’autre dieu que Dieu, qui n’a ni père ni fils, et que la
trinité est en fait une idolâtrie…
« J'espère que le moment ne
tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et
établir un régime uniforme, fondé sur les principes d'Al Coran qui sont les
seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes. »
Sir George Bernard Shaw
‘The Genuine Islam,’ Vol. 1, No. 8, 1936.
« S’il était possible qu’une
religion gouverne l’Angleterre, ou plutôt l’Europe, dans cent ans, cette
religion serait l’islam.
« J’ai toujours porté en haute
estime la religion de Mohammed à cause de sa merveilleuse vitalité. C’est la
seule qui me paraît posséder cette capacité d’assimiler les phases changeantes
de l’existence, ce qui la rend attrayante à tous les âges. Je l’ai
étudié – cet homme merveilleux – et à mon avis, loin d’être un antéchrist, on
devrait plutôt l’appeler le Sauveur de l’humanité.
« Je crois que si un homme tel que Mohammed était à même d'assumer le leadership
absolu du monde moderne, il réussirait à en résoudre les problèmes et à lui
assurer la paix et le bonheur qui lui manquent tellement. J’émets une prophétie à propos de la foi de Mohammed : qu’elle
sera acceptable à l’Europe de demain tout comme elle commence à être acceptable
à l’Europe d’aujourd’hui. »
Bertrand Russel
History of Western Philosophy,’ London,
1948, p. 419.
« L’utilisation de l’expression ‘l’âge
des ténèbres’ pour décrire la période allant de l’an 699 à l’an 1000 trahit l’attention
exagérée que nous portons à l’Europe de l’Ouest…
« De l’Inde à l’Espagne, la
brillante civilisation de l’islam prospérait alors. Ce que la chrétienté avait
occulté, la civilisation ne l’avait pas perdu de vue, bien au contraire…
« Il semble qu’à nos yeux, la
civilisation de l’Europe occidentale constitue ‘La civilisation’, mais il s’agit
d’une vision très étroite de la réalité. »
H.G. Wells
« Les enseignements islamiques ont
laissé de grandes traditions de comportements équitables et de relations
harmonieuses, et ils inspirent chez les gens la noblesse de caractère et la
tolérance. Ce sont des enseignements humains de premier ordre et ils sont en
même temps faciles à mettre en application. Ces enseignements ont permis l’avènement
d’une société dans laquelle la dureté de cœur, l’oppression collective et
l’injustice furent au plus bas niveau en comparaison à tout autre société auparavant…L’islam
est rempli de gentillesse, de courtoisie et de fraternité. »
Dr William Draper
‘History of Intellectual Development of
Europe’
« Durant la période des Califes,
les personnes instruites parmi les chrétiens et les juifs étaient non seulement
tenues en haute estime mais nommées à des postes de grandes responsabilités et promues
à de hautes fonctions au sein du gouvernement… Il (le calife Haroun al-Rachid)
n’a jamais prêté attention à l’origine d’une personne instruite ni à sa foi et à
sa croyance, mais il s’assurait seulement que la personne excelle dans son
domaine de compétence. »
Thomas Carlyle
‘Heroes, Hero Worship, and the Heroic in
History,’ Lecture 2, Friday, 8th May 1840.
« Comme il n’y a aucun danger qu’aucun
d’entre nous ne devienne Mahométan (Musulman), j’entends dire, à propos de lui (Mohammed),
tout le bien que je peux dire sans me tromper.
« Lorsque Pococke demanda à
Grotius où était la preuve qui étayait cette histoire du pigeon à qui on avait
appris à picorer des pois de l’oreille de Mahomet (Mohammed) et qui passait
pour un ange qui lui dictait, Grotius répondit qu’il avait [par piété
chrétienne] inventé cette histoire!… »
« Un homme pauvre, travaillant dur
sans ménager d’efforts, défavorisé et ne se souciant pas de ce que les hommes communs
s’acharnent à acquérir. Pas un homme mauvais, je dois dire; il y a quelque
chose de meilleur en lui que l’avidité ou la soif d’aucune sorte – sinon, ces guerriers
arabes sauvages, se battant et se bousculant pendant vingt-trois années sous
ses ordres, en proche et permanent contact avec lui, ne l’auraient pas révéré
de cette manière! C’étaient des hommes farouches aux querelles incessantes et
explosives, aux allégeances tribales sincères et féroces; sans être
véritablement valeureux et viril, aucun homme n’aurait pu les commander. Ils
l’appelaient prophète, dites-vous? Et pourtant, il se tenait là-bas face à
face avec eux, exposé, sans se cacher derrière des mystères, rapiéçant de ses
mains sa propre cape, raccommodant lui-même ses chaussures; et au milieu d’eux,
dans la bataille, leur offrant ses conseils et leur édictant ses ordres : ils
doivent bien avoir vu quel genre d’homme il était, appelez-le comme vous
voudrez! Aucun empereur couronné de ses tiares n’a jamais été obéi comme cet
homme vêtu d’une cape qu’il rapiéçait lui-même; durant vingt-trois années complètes,
malgré des épreuves brutales et lourdes de conséquence. Pour accomplir cela,
je trouve qu’il est nécessaire d’être un véritable héros…
« Ces Arabes, cet homme Mohammed
et ce siècle – c’est comme si une étincelle était tombée sur un monde qui allait
se révéler être semblable à une poudre explosive dont la déflagration, jusqu’au
ciel, allait illuminer la terre de Delhi à la Grenade! Je l’ai dit : le grand
homme a toujours été comme un éclair jailli du ciel, le reste des hommes
l’attendaient comme un combustible puis, eux aussi se sont enflammés… »
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Citations à propos de la civilisation islamique (partie 2 de 2)
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Description: Ce que des personnes illustres ont dit à propos de la civilisation et de la culture islamiques. Partie 2.
par Dr A. Zahoor (édité par IslamReligion.com)
Publié le 04 Aug 2008 - Dernière mise à jour le 04 Aug 2008
Lus: 2270 (moyenne quotidienne: 5) - Évaluation: aucun - Évalué par: 0 Imprimés: 165 - Envoyés: 1 - Commentés: 0
Catégorie: Articles
> Les bienfaits de l'islam
> Les bienfaits pour la science et la civilisation
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Phillip Hitti
‘Short History of the Arabs.’
« Tout au cours de la première
moitié du Moyen-Âge, aucun autre peuple n’a apporté de contribution plus
importante au progrès humain que les Arabes ne l’ont fait (si l’on définit le
terme ‘Arabe’ par tous ceux dont la langue maternelle était l’arabe et pas uniquement
ceux qui vivaient dans la péninsule arabique). Pendant des siècles, l’arabe a
été la langue de l’enseignement, de la culture et du progrès intellectuel dans
tout le monde civilisé à l’exception de l’Extrême-Orient. Du 9ème
au 12ème siècles, il y a eu plus d’ouvrages de philosophie, de médecine,
d’histoire, de religion, d’astronomie et de géographie écrits en arabe que dans
tout autre langue humaine. »
Carra de Vaux
‘The Philosophers of Islam,’ Paris, 1921.
« En dernier lieu, comment peut-on
oublier que durant la même période, l’empire Moghol de l’Inde (1529-1857 D.C.)
donnait au monde le Taj Mahal (complété en 1648 D.C) dont la beauté
architecturale n’a jamais été surpassée, ainsi que le ‘Akbar Nameh’ d’Abou
al-Fadhl :
« Cet ouvrage extraordinaire rempli d’idées
et d’enseignements pratiques où chaque aspect de la vie est examiné, listé et
classifié, et dont les lecteurs s’émerveillent continuellement des progrès qui y
sont décrits est un document dont la civilisation orientale peut, à juste
titre, être fière. Les hommes qui expriment leur génie dans ce livre étaient
très en avance sur leur temps sur l’art de gouverner au quotidien, et ils
étaient peut-être aussi en avance sur leurs spéculations à propos de la
philosophie religieuse. Ces poètes et ces philosophes savaient comment
composer avec le monde de la matière. Ils observaient, classifiaient, calculaient
et expérimentaient. Toutes les idées qu’ils envisageaient étaient soumises à
l’examen des faits. Ils les exprimaient avec éloquence, mais ils les appuyaient
aussi par des statistiques. »
…et les principes
de tolérance, de justice et d’humanité qui ont prévalu durant le long règne de
Akbar. »
Marcel Clerget
‘La Turquie, Passe et Present,’ Paris, 1938.
« Plusieurs preuves du niveau culturel
élevé de l’empire ottoman durant le règne de Soliman le Magnifique peuvent être
trouvées dans le développement de la science et de la législation, dans le foisonnement
d’œuvres littéraires en arabe, en persan et en turc, dans les monuments architecturaux
contemporains d’Istanbul, de Bursa, et d’Edirne, dans l’explosion des industries
de luxe, dans le train de vie somptueux de la Cour et de la vie des hauts
dignitaires et, une dernière preuve et non la moindre, dans la tolérance
religieuse. Toutes les influences – notamment turques, byzantines et
italiennes – se conjuguent et contribuent à faire de cette époque la plus
brillante de celle des Ottomans. »
Michael (le grand)
Cité dans ‘Michael le grand’, Chronique de
Michael Syrien, Patriarche Jacobite d’Antioche,’ J.B. Chabot, Editor, Vol. II,
Paris, 1901.
« C’est pourquoi le Dieu de
vengeance, qui seul est Tout-Puissant et change l’empire des mortels comme Il
le veut, le donnant à qui Il veut, et redonnant du cœur aux humbles devant les
crimes des Romains, qui, partout où s’étendait leur domaine, pillaient nos
églises et nos monastères et nous condamnaient sans pitié, [ce Dieu] amena, en
provenance du Sud, les fils d’Ismaël, pour nous délivrer par leur intermédiaire
des mains des Romains. Et s’il est vrai que nous avons subi quelques pertes (parce
que les églises catholiques, dont nous fûmes dépouillés et qui furent données
aux Chalcédoniens, sont demeurées en leur possession, car lorsque les villes se
soumirent aux Arabes, ceux-ci assignèrent à chaque dénomination les églises
qu’ils trouvèrent en leur possession et à cette époque, les grandes églises d’Emessa
et de Harran nous avaient déjà été prises), néanmoins, ce n’était pas un mince
avantage pour nous d’avoir été délivrés de la cruauté des Romains, de leur
méchanceté, de leur colère et de leur zèle cruel envers nous, et de nous
retrouver en tant que peuple. » (Michael le Grand, Patriarche Jacobite d’Antioche,
a écrit ce texte à la fin du 12ème siècle, après cinq siècles de
gouvernement musulman dans cette région.)
Sir John Bagot Glubb
« Le règne du Calife Al-Ma’moun
(813-833 D.C.) peut être considéré comme ‘l’âge d’or’ de la science et de
l’enseignement. Il s’est toujours dévoué aux livres et aux entreprises savantes.
Son esprit brillant s’intéressait à toute forme d’activité intellectuelle. Pas
uniquement la poésie, mais aussi la philosophie, la théologie, l’astronomie, la
médecine et la justice, qui occupaient tout son temps.
« À l’époque d’Al-Ma’moun, les
écoles de médecine étaient extrêmement actives à Bagdad. Le premier hôpital
public et gratuit fut ouvert à Bagdad durant le califat de Haroun-ar-Rashid. À
mesure que le système se développait, des médecins et des chirurgiens furent
nommés et commencèrent à donner des exposés à des étudiants en médecine et à émettre
des diplômes à ceux qu’ils considéraient assez qualifiés pour pratiquer. Le premier
hôpital d’Égypte fut ouvert en 872 D.C., puis des hôpitaux publics virent le
jour partout à travers l’empire de l’Espagne et du Maghreb, jusqu’en
Perse. »
À propos de l’holocauste de Bagdad, perpétré
en 1258 D.C. par Hulagu
« La ville fut pillée, détruite et
brûlée de manière systématique. On rapporte que huit cent mille personnes furent
tuées. Le calife al-Mu’tasim fut mis dans un sac cousu et piétiné à mort sous
les sabots des chevaux Mongols.
« Pendant cinq cents ans, Bagdad avait
été une cité de palais, de mosquées, de bibliothèques et de collèges. Ses
universités et ses hôpitaux avaient été les plus avancés du monde. Il n’en restait
maintenant que des montagnes de gravats et la puanteur des chairs humaines en
décomposition. »
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