L’athéisme (partie 1 de 2) : Nier l’indéniable
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Description: Même si une personne nie l’existence de Dieu, dans le fond de son cœur, elle ne peut totalement nier Sa présence.
par Laurence B. Brown, MD
Publié le 25 Apr 2011 - Dernière mise à jour le 04 Mar 2012
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> Preuves que l'islam est la vérité
> L'existence de Dieu
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« La plus grande tragédie de la vie est de perdre Dieu et qu’Il ne
nous manque pas. »
--F.W. Norwood
Les athées soutiennent ne pas reconnaître l’existence de Dieu. Mais
certains chrétiens, et tous les musulmans, croient qu’à certains moments de sa vie,
même l’athée endurci admet Sa présence. La conscience de Dieu, innée mais
ignorée, refait typiquement surface, chez l’athée, en période de stress intense
ou de violente émotion, tel qu’illustré par cette citation de la Seconde Guerre
Mondiale : « Il n’y a pas d’athées dans une tranchée. »
Incontestablement, il existe des
moments – que ce soit durant l’agonie d’une longue maladie, durant les instants
interminables d’une violente et humiliante agression, ou durant la fraction de
seconde où l’on voit arriver, inéluctablement, l’impact d’un accident de
voiture – où n’importe qui reconnaît la fragilité humaine et l’absence de
contrôle de l’être humain sur son destin. Qui d’autre que son Créateur la
personne appelle-t-elle à l’aide, en de telles circonstances? De tels moments
de désespoir devraient rappeler à chaque être humain, du savant religieux à
l’athée déclaré, que l’homme est dépendant d’une réalité infiniment plus grande
que la petite personne qu’il est. Une réalité au savoir, au pouvoir, à la
volonté, à la majesté et à la gloire infiniment plus grands.
Dans de tels moments de détresse,
quand tous les efforts humains ont échoué et que rien de ce qui n’existe, au
niveau matériel, ne peut être envisagé pour procurer un secours ou un
réconfort, vers qui donc une personne se tourne-t-elle instinctivement? Dans
de tels moments d’affliction, combien d’invocations, sous l’effet du stress,
sont-elles faites à Dieu, avec maintes promesses de fidélité future? Et
combien de ces promesses sont respectées, une fois l’épreuve disparue?
Il ne fait aucun doute que la plus
grande de toutes les épreuves sera celle du Jour du Jugement. Quel malheur
pour la personne qui se trouvera, par la force des choses, obligée de reconnaître,
pour la première fois, en ce jour, l’existence de Dieu! La poétesse anglaise
Elizabeth Barrett Browning a écrit sur l’ironie du cri de détresse de l’homme
dans The Cry of the Human :
« Et les lèvres disent : « Dieu, aies pitié »
Elles qui n’ont jamais dit : « Ô Dieu, gloire à Toi. »
L’athée réfléchi, au cœur rempli
de scepticisme, mais craintif devant la possibilité de l’existence de Dieu et
du Jour du Jugement, voudra peut-être considérer la « prière du
sceptique » :
« Ô Seigneur – s’il y a un Seigneur,
Sauve mon âme – si j’ai une âme. »
Lorsque le scepticisme d’un athée
l’empêche de croire, comment peut-il se tromper en récitant cette prière? S’il
demeure incroyant, sa position ne pourra empirer; s’il se met à croire après
avoir sincèrement invoqué Dieu, Thomas Jefferson a ceci à lui dire :
« Si vous trouvez des raisons de croire en l’existence de Dieu, la
conscience de vivre sous Son regard et le fait de savoir qu’Il est satisfait de
vous sera une grande motivation supplémentaire; s’il existe une vie future,
l’espoir d’une existence heureuse fera croître votre envie de la
mériter... »
Si une personne ne voit pas la
preuve de l’existence de Dieu dans la splendeur de Sa création, il lui est
conseillé de regarder à nouveau. Comme l’a déjà dit Francis Bacon :
« Je croirais à toutes les fables des légendes, et au Talmud, et au Coran,
plutôt que de croire qu’il n’y a pas d’intelligence derrière cet ordre
universel. »
Puis il ajoute, plus loin : « Dieu n’a jamais envoyé de miracles pour
convaincre l’athéisme parce que Ses œuvres ordinaires le convainquent. »
Il vaut la peine de méditer sur le fait que même les plus petites choses créées
par Dieu, bien qu’ordinaires pour Lui, constituent des miracles pour nous. Prenons
pour exemple une toute petite bête comme l’araignée. Quelqu’un croit-il
vraiment qu’une créature aussi extraordinairement complexe ait évolué à partir
de la soupe primordiale?
Un seul de ces petits miracles,
une seule araignée, peut produire jusqu’à sept différentes sortes de soies,
certaines aussi fines que les longueurs d’onde de la lumière visible, tout en
étant aussi fortes, sinon plus, que l’acier. Les types de soies vont de la
soie collante et élastique, servant à piéger, aux fils non collants, en passant
par la soie servant à envelopper les proies, à fabriquer le sac qui portera les
œufs, etc. L’araignée peut, à volonté, non seulement fabriquer l’une des sept
soies de son répertoire, mais réabsorber, briser et refabriquer – recycler à
partir des éléments constituants. Et cela n’est qu’une facette du miracle de
l’araignée.
Malgré cela, l’homme s’élève
lui-même jusqu’aux sommets de l’arrogance. Mais un moment de réflexion devrait
plutôt amener son cœur à plus d’humilité. On regarde un bâtiment et l’on pense
à l’architecte qui l’a conçu; on admire une sculpture et l’on cherche à
comprendre l’artiste. Mais l’on observe les élégantes subtilités de la
création, l’équilibre et la complexité de la physique des particules, l’immensité
inexplorée de l’espace et l’on ne pense à... rien? Entourés d’un monde de
complexités synchrones, nous ne pouvons même pas, en tant qu’êtres humains, assembler
les ailes d’un moucheron. Et le monde entier et tout l’univers existeraient, dans
une parfaite orchestration, par suite d’une série de coïncidences qui auraient
façonné le chaos cosmique en un système parfaitement équilibré? Certains y
voient le hasard, d’autres, la création.
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L’athéisme (partie 2 de 2) : Une question de compréhension
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Description: Être incapable de comprendre l’œuvre de Dieu n’est pas une raison pour nier Son existence.
par Laurence B. Brown, MD
Publié le 25 Apr 2011 - Dernière mise à jour le 25 Apr 2011
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> Preuves que l'islam est la vérité
> L'existence de Dieu
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Les athées remettent souvent en
question la compatibilité d’un Dieu aimant avec ce qu’ils perçoivent comme les
injustices de ce monde. Les personnes religieuses voient ces remises en
question comme une arrogance de l’intellect – comme si nous, en tant qu’êtres
humains et éléments faisant partie de la création, savions mieux que Dieu
administrer Sa création – combinée à une incapacité à concevoir un dessein plus
large.
Le fait que beaucoup de gens
n’arrivent pas à trouver un sens à certains aspects de la vie ne devrait pas
les dissuader de croire en Dieu. Le devoir de l’homme n’est pas de remettre en
question ou de nier les attributs ou la présence de Dieu, ni de se rendre
arrogant en affirmant pouvoir faire mieux que Lui, mais plutôt d’accepter sa
condition d’être humain, en cette vie, et faire de son mieux avec ce qui lui a
été donné. Pour établir une analogie, le fait qu’une personne n’aime pas les
façons de faire de son patron et qu’elle n’arrive pas à comprendre les
décisions qu’il prend ne lui fait pas remettre en question son existence. Le devoir
de la personne est de faire le travail qui lui est demandé afin qu’elle puisse
recevoir son salaire et, peut-être, obtenir une promotion. De même,
l’incapacité à saisir ou à approuver la façon dont Dieu administre Sa création
ne démontre en rien qu’Il n’existe pas. L’homme devrait reconnaître, avec
humilité, que contrairement au patron qui peut se tromper, Dieu, par définition,
est absolument parfait, a toujours raison et jamais tort. L’homme devrait donc
s’incliner devant Lui en totale soumission et en reconnaissant que son
incapacité à comprendre Ses desseins n’implique pas qu’Il soit dans l’erreur.
L’homme doit plutôt comprendre qu’Il est le Seigneur et Maître de la création
et que nous ne le sommes pas, qu’Il sait tout et que nous ne savons à peu près
rien, qu’Il administre tout sur la base de Ses parfaits attributs, et que nous
ne sommes que Ses sujets.
Les âmes confuses qui ont de la
difficulté à réconcilier l’existence de Dieu avec une vie rude et souvent
douloureuse méritent qu’on leur fournisse quelques explications. Si une
personne accepte que Dieu sait ce qu’Il fait et que nous l’ignorons, elle
devrait se sentir à l’aise avec l’idée qu’au fond, les choses ne sont peut-être
pas ce qu’elles semblent être à première vue. Peut-être que les damnés de la
terre méritent ce sort en cette vie pour des raisons qui nous échappent ou
peut-être souffrent-ils en ce monde pour ensuite recevoir une rétribution
éternelle dans l’au-delà. Sans oublier que Dieu a accordé aux meilleurs de Sa
création (i.e. les prophètes) les plus importants présents, ceux de la
certitude, de la rectitude et de la révélation. Et pourtant, ils ont
énormément souffert, en ce monde, tellement que les épreuves et les tribulations
de la majorité des gens, sur terre, ne sont rien en comparaison de celles
subies par les prophètes. Alors même si nombre de gens souffrent terriblement,
le message d’espoir est que l’archétype de ceux que Dieu aime (les prophètes)
ont été grandement privés des plaisirs de cette vie en échange de l’énorme
récompense qu’ils trouveront dans l’au-delà. On peut donc s’attendre à ce que
ceux qui endurent épreuves par-dessus épreuves, en cette vie, reçoivent une
rétribution similaire, s’ils demeurent sur la bonne voie.
De même, nous n’aurions pas tort
de nous attendre à ce que les tyrans, oppresseurs et mécréants de cette terre,
qui jouissent outrageusement des biens de ce monde, ne reçoivent rien dans
l’au-delà. Certains des habitants connus de l’Enfer nous viennent à l’esprit.
Pharaon, par exemple, a vécu une vie pleine de magnificence, au point de
s’autoproclamer Dieu. Nous pouvons raisonnablement présumer qu’il est
maintenant fort insatisfait de sa brûlante demeure et que le souvenir de ses
somptueux tapis, des mets raffinés qu’il mangeait et de ses servantes
délicatement parfumées ait passablement perdu de son charme.
La majorité des gens ont déjà fait
l’expérience de terminer de mauvaise humeur une journée qui s’était jusque-là superbement
déroulée, à cause d’un événement venu gâter l’atmosphère, en fin de journée.
Personne n’apprécie qu’un bon repas se termine par un divorce, qu’une affaire
de cœur soit rétribuée par le sida ou qu’une soirée de réjouissances se termine
par une brutale agression ou par un accident de voiture. De même, il n’existe
aucun bonheur, en cette vie, aussi passionnant et enivrant soit-il, et aussi
durable soit-il, qui ne sera pas instantanément effacé de la mémoire par une brûlure
de tout le corps. Un seul côté d’une main représente environ 1% de la surface
corporelle. Se brûler le bout du doigt en cuisinant revient à se brûler moins
d’un millième de la surface de son corps. Et pourtant, qui n’oublie pas
absolument tout, de la plus petite chose à la plus importante, durant cette
seconde de douleur intense? L’agonie endurée lorsque brûle le corps tout
entier, surtout lorsqu’il n’y a aucun soulagement, aucune interruption, se
situe au-delà de ce que peut imaginer l’être humain. Les rares personnes qui
ont survécu à de telles brûlures le confirment : non seulement l’immense
douleur d’une brûlure sur tout le corps dépasse-t-elle l’imagination humaine,
mais l’agonie qui est vécue se situe au-delà des limites du langage. L’horreur
de cette expérience ne peut être décrite à l’aide des mots et jamais ceux qui
ont eu la chance de ne pas la vivre ne pourront la comprendre totalement.
Alors il ne fait aucun doute qu’un « bain » éternel, dans le feu de
l’Enfer, effacera tout souvenir agréable du passé, ce qui est en parfaite
cohérence avec la conclusion qu’en tire le Coran :
« ... la vie d’ici-bas n’est qu’une jouissance éphémère en comparaison de
l’au-delà. » (Coran 13:26)
Concernant le sujet de la présente
annexe,
deux éléments guidant notre conscience doivent être pris en considération, le
premier étant que tout au fond d’elle, chaque personne possède une connaissance
innée de la présence du Créateur. Même si les gens tentent d’intellectualiser
cette conscience, à la recherche des avantages et plaisirs de ce monde, tout au
fond d’eux, ils connaissent la vérité. Qui plus est, Dieu sait que nous
savons et seul Lui connaît le niveau de rébellion et/ou de soumission de chaque
individu.
Le deuxième élément de conscience
spirituelle est qu’il faut tout simplement comprendre qu’il n’y a rien pour
rien, que rien n’est gratuit. Même si un homme travaille pour un patron qu’il
ne comprend pas ou avec lequel il n’est pas d’accord, au bout du compte, il
doit accomplir ses tâches s’il veut être payé. Personne ne se rend au travail
sans rien faire d’autre que de dire « Je suis au travail » et
s’attendant à recevoir un salaire pour avoir simplement été présent, sans rien faire.
De même, les hommes doivent remplir leur devoir de soumission et d’adoration
envers Dieu s’ils souhaitent recevoir Sa rétribution. Après tout, ce n’est pas
seulement notre raison d’être, mais notre « travail », sur terre. Le
Coran, d’ailleurs, nous apprend qu’il s’agit là du devoir des humains comme des
djinns (terme faisant référence aux « esprits », duquel le mot
« génie » est dérivé) :
« Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils
M’adorent. » (Coran 51:56)
Nombreux sont ceux qui
s’interrogent sur le sens de la vie. Mais les fidèles de plusieurs religions
croient exactement ce qui est écrit ci-dessus : l’humanité n’existe que
pour servir et adorer Dieu. Chaque élément de la création existe soit pour
soutenir l’homme, soit pour le mettre à l’épreuve dans l’accomplissement de ce
devoir. Contrairement aux emplois de ce monde, une personne peut se dérober à
ses responsabilités envers Dieu et jouir d’une période de grâce. Mais à la fin
de cette période, qui s’appelle la vie, les comptes doivent être payés et ce
n’est certes pas le meilleur moment pour découvrir que ses comptes sont
« dans le rouge ».
Francis Bacon apporte une belle
conclusion sur le sujet de cette annexe. Il affirme : « Ceux qui
nient [l’existence de] Dieu détruisent la noblesse de l’homme; car l’homme est
certainement le semblable des bêtes, de par son corps; et s’il n’est pas le
semblable de Dieu par son esprit, il est alors une vile et ignoble
créature. »
Une personne peut bien croire qu’après quelques millions d’années, une chose
valant la peine de se retrouver sur un barbecue finira par émerger de l’écume
de la bouillabaisse primordiale de Stanley Miller et Harold Urey, il demeure
que chacun aura tout de même à rendre des comptes sur ce qu’il ressent au fond
de lui-même : l’âme (ou l’esprit). Chaque être vivant de la création en
possède une et c’est ce qui nous distingue du reste de la création.
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