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Le voile dévoilé : le véritable statut de la femme en islam (partie 1 de 3)
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Description: Le voile et sa signification en islam et dans la tradition judéo-chrétienne, de même qu’un bref aperçu du point de vue de l’islam sur les femmes. Partie 1 : Le concept du voile dans le judaïsme, le christianisme et l’islam.
par Ben Adam, www.Quran.nu, (édité par IslamReligion.com)
Publié le 13 Apr 2009 - Dernière mise à jour le 18 Oct 2009
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> Femmes
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Le voile islamique, ou hijab, fait
référence au vêtement ample, opaque et simple qui couvre le corps de la femme
musulmane. Bien que pratiquement identique au vêtement que l’on voit souvent
dans les tableaux chrétiens traditionnels représentant la vierge Marie (que
Dieu les bénisse, elle et son fils) et aux vêtements portés par les religieuses
chrétiennes qui ont cherché à l’imiter, le hijab est spontanément associé à
l’extrémisme religieux et au prétendu statut inférieur de la femme en islam. Ceux
qui perçoivent la femme musulmane comme à peine plus qu’un objet sexuel
demeurent bouche bée devant le phénomène des femmes occidentales éduquées,
professionnelles et tout à fait libres qui se convertissent à l’islam. L’idée
voulant que les femmes converties soient des fanatiques endoctrinées et aveuglées
par leur voile, ou encore des victimes opprimées n’attendant que d’être
libérées ne passe plus, bien que l’on voie encore, de nos jours, des reportages
sensationnalistes et souvent politiquement motivés décrivant des musulmanes
opprimées au sein de telle ou telle société arriérée, renforçant ainsi le
fameux stéréotype. Ce qui suit est un bref aperçu du statut de la femme en islam
et une comparaison du rôle du voile en islam et dans le christianisme.
« Quiconque, homme ou femme, fait une
bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et
Nous le récompenserons, certes, en fonction de ses meilleures actions. » (Coran
16:97)
Dans ce qui allait devenir une partie
du « Nouveau Testament », Paul a étendu à toutes les femmes
l’obligation du port du voile, qui était pourtant déjà répandu à
l’époque :
« Tout homme
qui prie ou qui prophétise la tête couverte déshonore son chef. Toute femme, au
contraire, qui prie ou qui prophétise la tête non voilée déshonore son chef : c'est
comme si elle était rasée. Car si une femme n'est pas voilée, qu'elle se coupe
aussi les cheveux. Or, s'il est honteux pour une femme d'avoir les cheveux
coupés ou d'être rasée, qu'elle se voile. L'homme ne doit pas se couvrir la
tête, puisqu'il est l'image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la
gloire de l'homme. En effet, l'homme n'a pas été tiré de la femme, mais la
femme a été tirée de l'homme; et l'homme n'a pas été créé à cause de la femme,
mais la femme a été créée à cause de l'homme. C'est pourquoi la femme, à cause
des anges, doit avoir sur la tête une marque de l'autorité dont elle
dépend. » (I Corinthiens 4-10)
Tertullien, le premier homme à avoir
formulé l’idée de la trinité, a même rendu obligatoire son utilisation à la
maison, dans son traité intitulé « De l’ornement des femmes » :
« Jeunes femmes, vous portez vos voiles lorsque vous sortez, alors vous
devez aussi les porter à l’église; vous les portez en présence d’étrangers,
alors vous devez aussi les porter en présence de vos frères. »
L’islam n’a donc pas inventé le voile,
mais il l’a approuvé. Cependant, alors que Paul présentait le voile comme un
signe de l’autorité de l’homme sur la femme, l’islam en fait un signe de foi,
de modestie et de chasteté, qui sert à protéger la femme contre tout importun.
« Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants
de ramener sur elles leurs grands voiles [lorsqu’elles se déplacent à
l’extérieur]. Elles en seront plus aisément reconnues et éviteront d’être
importunées. » (Coran 33:59)
Richard Burton, orientaliste du 19e
siècle, a remarqué que :
« Les femmes qui aiment les
restrictions servant leur honneur l’ont accepté (le voile) de bon gré; car
elles ne désirent point cette liberté, ou plutôt cette permission qu’elles ont
appris à considérer contraire à leurs notions de convenances et de pudeur
féminines. Elles auraient très peu de considération pour un mari qui leur
permettrait de s’exposer, comme des courtisanes, aux regards du public. »
En réalité, le voile musulman n’est
qu’une des nombreuses facettes de la noble position qu’occupe la femme,
position qui est due, entre autres, à l’énorme responsabilité qui lui échoit.
Car la femme, en islam, est celle qui a la première influence sur les individus
d’une société, qui est la première à transmettre ses valeurs. C’est pourquoi
l’une des plus importantes obligations, pour un individu, consiste à démontrer
de la gratitude, de la bonté et de la gentillesse envers sa mère. Une fois,
quelqu’un demanda au Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient
sur lui) :
“ Ô Messager de Dieu ! Quel est
celui qui mérite le plus que je lui tienne compagnie ? » Il dit : « Ta
mère. » « Et qui encore ? » Il dit : « Ta mère. » Il dit : « Et qui encore ? »
Il dit : « Ta mère. » Il dit : « Et qui encore ? » Il dit : « Ton père. » (Sahih
Al-Boukhari, Sahih Mouslim)
Tandis que la mère a la priorité sur le
père lorsqu’il s’agit de gentillesse, de bonté et de bon traitement, l’islam,
comme le christianisme, enseigne que Dieu a désigné l’homme comme chef de
foyer.
« Les femmes ont, sur les hommes, des droits similaires aux droits [de ces
derniers], et cela, conformément à la bienséance; et les hommes ont un degré
[de responsabilité] supérieur au leur. » (Coran 2:228)
En islam, l’autorité de l’homme
découle de ses responsabilités socio-économiques,
responsabilités qui reflètent les différences psychologiques et physiologiques
entre les deux sexes.
« … le garçon n’est point comme la fille. »
(Coran 3:36)
Le mariage est le moyen par lequel les
deux sexes peuvent jouer leurs rôles, rôles qui sont différents, certes, mais
qui se complètent mutuellement et contribuent au bien-être de tous.
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Le voile dévoilé : le véritable statut de la femme en islam (partie 2 de 3)
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Description: Le voile et sa signification en islam et dans la tradition judéo-chrétienne, de même qu’un bref aperçu du point de vue de l’islam sur les femmes. Partie 2 : Les femmes et le sexe, l’éducation et le péché originel dans le judaïsme, le christianisme et l’islam.
par Ben Adam, www.Quran.nu, (édité par IslamReligion.com)
Publié le 25 Aug 2008 - Dernière mise à jour le 25 Aug 2008
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> Sujets actuels
> Femmes
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« Et parmi Ses signes, Il a créé pour
vous des épouses issues de vous-mêmes pour que vous viviez en tranquillité
auprès d’elles. Et Il a mis entre vous de l’amour et de la bonté. Il y a en
cela des preuves pour les gens qui réfléchissent. » (Coran 30:21)
« L’attrait de l’islam, partout où
il a triomphé, a toujours résidé dans sa simplicité. Il exige une soumission à
certaines règles de base très simples et faciles à appliquer et en retour, il
offre cette chose merveilleuse devenue si rare… la paix de l’âme. (…) Sa
discipline, le sentiment de sécurité qu’il apporte et ses certitudes sont
attirants pour les filles qui se sentent perdues dans la mer agitée de la
permissivité et dont la propre famille a souvent été ébranlée par un divorce,
par l’absence du père et l’instabilité du mari – lorsqu’il y a bel et bien un
mari plutôt que des petits amis de passage. Et dans la plupart des sociétés,
ce sont les femmes qui assurent la transmission de la religion à la maison,
parmi leurs enfants. » (Peter Hitchens, Will Britain Convert to Islam? Mail
on Sunday, 2/11/03)
« Elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour
elles. » (Coran
2:187)
Le sexe n’est pas un sujet tabou en
islam. Au contraire, les relations sexuelles licites (i.e. dans le cadre du
mariage) sont même considérées comme des actes de charité! Karen Armstrong,
ancienne religieuse chrétienne et intellectuelle connue, écrit :
« Mohammed n’a certainement jamais
pensé que les femme étaient sexuellement dégoûtantes. Lorsque sa femme avait
ses menstruations, il n’hésitait pas à s’allonger sur ses cuisses, à prendre de
ses mains son tapis de prière, lui disant : « tes menstruations ne
sont pas dans tes mains ». Il buvait à la même tasse qu’elle, lui
disant : « tes menstruations ne sont pas dans tes lèvres »… Si
le châtiment pour ceux reconnus de crimes sexuels, dans certains pays
islamiques, est si sévère, c’est justement parce que la sexualité y est
valorisée et que l’idéal qui en est fait a été souillé par ces crimes,
contrairement à l’Occident où, par le passé, on châtiait sévèrement ces mêmes
personnes parce que l’on considérait la sexualité comme répugnante. » (The
Gospel According to Woman, 1986:2)
La justification traditionnelle de
l’Église pour expliquer l’autorité de l’homme sur la femme a été héritée du
judaïsme : la nature maléfique de la femme! Selon la Bible, le diable aurait
séduit Ève et l’a poussée à désobéir à Dieu en mangeant un fruit de l’arbre
interdit; puis Ève, à son tour, aurait séduit Adam et l’aurait poussé à manger
du même fruit. Lorsque Dieu réprimanda Adam pour sa désobéissance, Adam blâma
Ève et pour cette raison, Dieu la condamna :
“Je rendrai tes grossesses très
pénibles, et tu mettras tes enfants au monde dans la souffrance. Ton désir se
portera vers ton mari, mais lui te dominera. » (Genèse 3:16)
C’est cette image d’Ève comme
tentatrice trompeuse qui a contribué à la perception négative des femmes dans
la tradition judéo-chrétienne. Paul, qui avait déjà été un juif violemment
opposé au christianisme, écrit, dans la Bible : « Que la femme
reçoive l'instruction dans un esprit de paix et de parfaite
soumission. Je ne permets pas à une femme d'enseigner en prenant autorité sur
l'homme. Qu'elle garde plutôt une attitude paisible. En effet, Adam fut créé
le premier, Ève ensuite. Ce n'est pas Adam qui a été détourné de la vérité,
c'est la femme, et elle a désobéi au commandement de Dieu, mais elle sera
sauvée grâce à sa descendance. » (I Tim. 2 :11-15)
Encore une fois, la perception de la
femme, en islam, est tout à fait différente. Le Coran souligne que le diable
fut le seul trompeur de l’histoire du Jardin, tandis qu’Adam et Ève furent
également blâmés pour leur désobéissance. Rien n’indique d’aucune façon que
Ève aurait été la première à manger du fruit défendu ou qu’elle aurait poussé
Adam à le faire. Adam et Ève ont tous deux commis le même péché; ils ont tous
deux demandé pardon à Dieu, pardon qui leur fut accordé :
« Ils dirent : « Seigneur! Nous nous sommes fait du tort à
nous-mêmes. Et si Tu ne nous pardonnes pas et ne nous fais pas miséricorde,
nous serons certainement du nombre des perdants. » (Coran 7:23)
Linguistiquement, les termes coraniques
utilisés pour écrire « utérus » et « miséricorde » sont
synonymes. Cela parce que, plutôt qu’un châtiment de Dieu, le fait de donner
naissance, en islam, est considéré comme l’une de Ses nombreuses bénédictions.
D’ailleurs, la notion selon laquelle Dieu condamnerait des femmes innocentes
est carrément blasphématoire! Et, tandis que le christianisme considère chaque
nouveau-né comme un pécheur – car il est prétendument le fruit du châtiment de
sa mère – l’islam enseigne que chaque enfant naît innocent et sans péchés, ce
qu’on appelle la fitra, qui est une disposition naturelle au monothéisme
et à la vertu. C’est pourquoi on dit souvent qu’une personne qui embrasse
l’islam retourne en fait à sa nature première, à sa religion naturelle. C’est
seulement l’éducation de l’enfant et son environnement qui en font un pécheur
ou un fidèle d’une autre religion que l’islam.
« Quiconque fait une mauvaise action ne
sera rétribué que par son pareil, tandis que quiconque, homme ou femme, fait
une bonne action tout en étant croyant entrera au Paradis pour y recevoir sa
subsistance à profusion. » (Coran 40:40)
Les paroles de Paul, citées plus haut,
démontrent de quelle façon le prétendu péché d’Ève a été utilisé pour
justifier les limites qui ont été imposées à l’accès à l’éducation des femmes.
En islam, toutefois, les femmes sont égales aux hommes en ce qui a trait à
l’acquisition du savoir. Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu
soient sur lui) a dit :
« La quête du savoir incombe
à chaque musulman, homme ou femme. » (Ibn Majah)
De plus, la position la plus honorable
qu’une personne puisse atteindre au sein de la société musulmane est celle
d’érudit (car l’islam n’a pas de clergé). La femme du Prophète, ‘Aisha, qui
fut une source de savoir pour les plus éminents compagnons du Prophète est un exemple
de femme instruite dont l’influence sur la société islamique ne s’est jamais
démentie, comme ce fut le cas de plusieurs femmes de grande érudition qui
enseignèrent au célèbre sage, guerrier et maître des sciences islamiques, Ibn
Taymiyya (mort en 1328).
« Sont-ils égaux, ceux qui savent et
ceux qui ne savent pas? » Seuls les doués d’intelligence prêtent
attention. » (Coran 39:9)
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Le voile dévoilé : le véritable statut de la femme en islam (partie 3 de 3)
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Description: Le voile et sa signification en islam et dans la tradition judéo-chrétienne, de même qu’un bref aperçu du point de vue de l’islam sur les femmes. Partie 3: Le statut de la femme dans certains pays musulmans; pourquoi des femmes occidentales se tournent vers l’islam; et un bref aperçu de certains des droits que l’islam a accordés aux femmes.
par Ben Adam, www.Quran.nu, (édité par IslamReligion.com)
Publié le 25 Aug 2008 - Dernière mise à jour le 25 Aug 2008
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> Sujets actuels
> Femmes
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Plusieurs pratiques préislamiques qui ont
fait un retour en force dans certains pays musulmans ont été tragiquement
associées à l’islam : mariages forcés, mutilations génitales féminines,
dot payée par la famille de la femme (plutôt que par le mari), crimes d’honneur
et criminalisation des victimes de viol ont resurgi parce que suite aux
colonisations, les musulmans ont vu leurs liens rompus avec leurs sources de
connaissances islamiques. Ce sont souvent les musulmans(es) instruits(es) qui
sont les premières victimes de l’épuration impérialiste. Néanmoins, à la
lumière du Coran et de la sounnah, le voile de désinformation masquant le
véritable statut de la femme en islam peut facilement être soulevé. De plus,
l’islam continue d’être la religion dont l’expansion est la plus rapide, et ce
sont surtout des femmes qui viennent en gonfler les rangs; 75% de tous les
convertis européens et nord-américains sont des femmes, ce qui est ironique
compte tenu des préjugés répandus et tenaces sur la présumée oppression des
femmes en islam.
« Des occidentaux, désespérés par
leur propre société – taux de crimes élevé, familles éclatées, drogue,
alcoolisme – en viennent à admirer la discipline et la sécurité apportées par
l’islam. De nombreux convertis sont d’ex-chrétiens qui étaient totalement
désillusionnés par l’incertitude constante dans laquelle l’Église les plongeait
et insatisfaits du concept de trinité et de divinisation de Jésus. » (Lucy
Berrington, “Why British women are turning to Islam”, Times, 9/11/93)
Ces femmes ont reconnu cette même
vérité qui avait amené le chrétien Négus, d’Abyssinie, à embrasser l’islam
suite à une conversation avec certains compagnons du Prophète, au cours de
laquelle ces derniers lui avaient dit : « Le Messager de Dieu nous
interdit de parler en mal des femmes. » (Ibn Hisham)
« Ceux qui calomnient des femmes croyantes qui, fortes de leur vertu, ne
se soucient guère des apparences, ceux-là sont maudits ici-bas comme dans
l’au-delà. Et leur châtiment sera terrible. » (Coran 24:23)
De nos jours, de nombreuses religieuses
et femmes pieuses faisant partie des églises orthodoxe, catholique, africaine
et du Proche-Orient portent toujours le voile. Les musulmanes portent aussi le
hijab, démontrant ainsi leur croyance en un mode de vie humble et leur
servitude envers Dieu. Seules les personnes permises par Dieu – la famille
immédiate et les autres croyantes musulmanes – peuvent les voir sans leur
voile. Quand il est fidèlement appliqué, comme il l’a été par ses premiers fidèles,
l’islam offre aux femmes la liberté, la dignité, la justice et la protection
dont elles ont longtemps été privées. L’humanité a hérité du Prophète (que la
paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) une très belle valeur
islamique lorsqu’il a dit, en s’adressant aux hommes :
« Les meilleurs d’entre vous
sont ceux qui traitent leurs épouses de la meilleure façon. »
Les femmes chrétiennes ont hérité d’une
tradition de misogynie provenant à la fois du judaïsme et de la pensée
grecque. C’est en réaction à cette réalité et à l’exploitation dont elles ont
fait l’objet que le mouvement féministe a pris naissance chez les femmes
occidentales.
« Et les croyants, hommes et femmes,
sont les alliés (et protecteurs) les uns des autres; ils enjoignent le bien et
interdisent le blâmable, ils accomplissent assidûment la prière, acquittent la
zakat et obéissent à Dieu et à Son messager. Voilà ceux à qui Dieu fera
miséricorde, car Dieu est Puissant et Sage. » (Coran 9:71)
L’islam a accordé aux femmes des droits
contractuels et conjugaux, le droit d’hériter et de prendre l’initiative du
divorce, de posséder des biens et d’en avoir le plein contrôle, de faire du
commerce, de gagner un salaire égal, de garder leur nom de jeune fille après le
mariage, etc, il y a plus de 1400 ans, tandis que les pays démocratiques
d’Occident ne leur ont accordé de droits similaires qu’au cours des cinquante
dernières années. En fait, à part l’avortement, une grande partie de ce
pourquoi les féministes se battent avait déjà été accordé aux femmes par l’islam.
Cela sans mentionner que l’émancipation de la femme telle que vue en Occident –
qui se limite surtout, pour les femmes, à vouloir copier les hommes – a non
seulement imposé à ces dernières des exigences inatteignables, mais a enlevé
toute valeur à leur féminité. De son côté, la musulmane voilée, de par sa
féminité, est l’image même de la chasteté, de l’humilité et de la dignité, qualités
qui sont le reflet de sa dévotion et de sa croyance en Dieu; en cela elle
trouve sa liberté et nourrit l’espoir d’une grande récompense de la part de son
Seigneur.
« Les musulmans et les musulmanes, les
croyants et les croyantes, obéissants et obéissantes, ceux et celles qui sont
véridiques, patients et patientes, ceux et celles qui sont humbles, ceux et
celles qui pratiquent la charité, ceux et celles qui jeûnent, ceux et celles
qui gardent leur chasteté, ceux et celles qui invoquent souvent Dieu, pour tous
ceux-là et celles-là, Dieu a préparé un pardon et une récompense énorme. »
(Coran 33:35)
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